Auteur/autrice : Mélanie Cacace

  • La clameur du confinement – huitième partie : premiers bilans

    La clameur du confinement – huitième partie : premiers bilans

    Nathalie Mancaux

    Réflexions sur cette période si particulière du Covid-19 ?

    • Il faut donner du sens à cet épisode vécu, que cette situation favorise le retour aux valeurs essentielles de la vie.
    • Notre regard envers les autres doit être différent, nous avons bien pris conscience que la famille joue un rôle important. Ne pas voir ses proches hospitalisés ou en Ehpad est difficile à vivre.
    • La vie est trop rythmée, voici venu le temps de remettre les pendules à l’heure. Cette période que nous avons traversée devrait nous permettre de découvrir autrement. Il faut se réinstaller dans l’espace et dans le temps.
    • Le contexte a libéré la créativité, la solidarité, l’imaginaire, le rapport à soi, à l’autre, à la nature, à Dieu et que cela persiste !
    • De notre côté mon mari (agriculteur, éleveur) et moi-même avons continué à travailler, me concernant et dans le cadre de mon activité professionnelle (je suis éducatrice de formation, j’ai une fonction de coordinateur petite enfance en communauté de communes, je travaille principalement auprès des assistantes maternelles). Les relations au travail se faisant uniquement par contacts téléphoniques et mail, l’objectif prioritaire était de répondre aux demandes, questions et apporter soutien et accompagnement aux assistantes maternelles qui travaillent chez elle, en accueillant des enfants et leurs parents avec chaque jour l’angoisse et la crainte face à cette pandémie. Les structures crèches étant fermées durant le confinement, de nombreux parents avaient besoin d’un mode d’accueil d’urgence pour leur enfant principalement les parents hospitaliers. Ma mission : informer, écouter, encourager, motiver.

    Les assistantes maternelles doivent suivre dans le cadre de leur profession un protocole exigeant et contraignant qui demande beaucoup de persévérance, de courage, de patience lorsqu’il s’agit d’accueil d’enfants.

    • En dehors de ce temps travail, occasion également d’apporter de l’attention aux autres, (mail, téléphone et savoir se rendre disponible). Nous avons également profité de ce temps pour créer, inventer, cuisiner, jardiner, nettoyer et découvrir autrement les espaces qui nous entourent en favorisant l’essentiel et en préservant l’observation (la vie à la campagne, conjointe d’agriculteur) et notamment en famille, ma fille Jeanne, étudiante, était présente à la maison. Ses cours se font en visioconférence et préparation examen.
    • Prendre le temps de se réorganiser pour aller vers l’essentiel, exemple : les achats, proposition de courses aux autres, favoriser la proximité et les circuits courts. Il est urgent de changer notre façon de consommer et stop à la société de consommation.
    • De par mon activité professionnelle, je souhaiterai que les familles, les parents puissent avoir un regard éducatif envers leurs enfants, je suis inquiète de la façon dont les familles vivent au quotidien et organisent leur vie, toujours sous pression, rythmée par trop de choses, se laissant envahir par ce que je juge de non prioritaire et parfois superflu. Les enfants ont besoin d’attention, de repères, de limites… Que cette période si particulière puisse faire émerger un regard nouveau, et puisse apporter plus de solidarité et d’attention. Que notre façon de consommer puisse être remise en cause.

    Mon inquiétude s’est souvent portée vers les enfants victimes de maltraitance et de violence, ainsi que vers ces familles nombreuses, démunies, vivant dans des espaces restreints en ville, en HLM.

    • Coté nature et environnement, sachons observer, respecter, protéger la nature et l’inculquer aux enfants.
    • Je n’ai pas eu de personnes de mon entourage malade et/ou décédé.e du Covid-19, toutefois j’ai une pensée pour ceux et celles qui sont dans le deuil et la souffrance.
    • Chaque jour j’ai écouté la parole de monseigneur Leborgne « Une lumière d’espérance », transmis par mail, et chaque dimanche j’ai participé à la messe télévisée qui invite à la prière et au recueillement.

    « Que cette situation et ces signes puissent être porteurs d’espérance ! »

    Image par aalmeidah de Pixabay.
  • La clameur du confinement – septième partie : acrostiches

    La clameur du confinement – septième partie : acrostiches

    Alain, membre et administrateur du CMR 27

    Comme toutes les personnes que je rencontre, je profite de ce calme trop prononcé pour nettoyer le jardin (mieux que d’habitude),

    Obligation que j’accepte et je me dis que j’ai la chance d’avoir des extérieurs.

    Rester à la maison, c’est pour moi l’occasion de faire un Scrabble tous les jours avec Jeanne-Marie,

    Oublier tous mes soucis qui nous encombrent à longueur de jour.

    Non je pense à toutes les personnes qui affrontent avec les malades ce virus en direct malgré tous les risques que cela comporte.

    À dire vrai : ni trop vieux ni travailleur, je me considère chanceux.

    Voir que la France dans son ensemble accepte ces barrières de protection est réconfortant.

    Il m’est agréable de sentir que cette accalmie augmente les petites intentions téléphoniques et les mails de sympathie.

    Rester loin les uns des autres n’est pas dans l’ordre des choses. Je considère cela comme une épreuve pour tous nos résidents d’Ehpad.

    Une pensée plus particulière pour toutes les personnes qui étaient déjà en situation de précarité, le quotidien s’est alourdi.

    Simplement, je demande au Seigneur que par cette période compliquée il nous montre le chemin de l’essentiel.

     

    Comment faire pour être autosuffisant en médicaments.

    Orienter une politique de santé européenne.

    Revoir l’ensemble de la santé de proximité.

    Oublier que la nuit il n’y a pas que les urgences à consulter.

    Ne pas dépendre de l’autre bout de la planète pour des produits de grand usage.

    Accepter de ne pas tout comprendre de la Création.

    Voir comment aider les associations à passer des moments comme cela.

    Idéalement, repenser les moyens économiques de notre santé.

    Retenir tout ce que cette crise pourra nous apprendre.

    Union et attention à chacun aura été la force qui anime ces jours.

    Salutations.

  • Publication de Regard neuf par le CMR 67

    Publication de Regard neuf par le CMR 67

    La parution de ce Regard neuf, qui devait être celui de Pâques, a été quelque peu bousculé par le virus rôdeur et par l’annulation de notre congrès national.

    Voilà enfin, à télécharger ici, l’actualité du CMR 67 et bien plus…

  • Commentaire de l’Évangile du vendredi 22 mai

    Commentaire de l’Évangile du vendredi 22 mai

    Commentaires à partir du texte de Jean, chapitre 16, versets 20-23 a

    La pandémie que nous vivons a placé une bonne partie du monde contemporain dans la peine. Et nous qui voyons ce monde, nous avons la compassion (souffrir avec…) des souffrances que nous côtoyons : les familles qui ont perdu une ou un des leurs et qui ne peuvent faire leur deuil habituel ; les malades qui ont été à l’hôpital et qui reviennent chez eux très amoindri-es ; les personnels soignants et les personnels de service qui ont travaillé la peur au ventre ; les enfants décontenancés par l’absence d’école ; les violences encore plus vives dans plusieurs couples ; la peur du chômage ;  etc. La liste est longue et chacune et chacun d’entre nous peut y rajouter beaucoup de situations.

    Le monde actuel va-t-il changer ? Allons-nous à nouveau penser solidarité, poser des choix écologiques pour préserver notre maison commune, etc. ?

    Et le Christ semble tellement absent. N’est-ce pas le sentiment de l’absence de Dieu quand nous voyons dans nos médias, le pape, des évêques ou des prêtres célébrer seuls dans des églises ou des chapelles vides. Sans la pratique de l’eucharistie, le Christ n’est-il pas absent, parti loin, ailleurs ?

    Relisons et méditons l’Évangile : Même dans la mort, dans les humiliations, Dieu ne nous abandonne pas. Discrètement, il est là présent dans notre chambre, dans nos maisons, dans les messages que nous échangeons par Internet ou autres médias. Devant le tombeau de la pandémie, et le confinement, il est là et il voit nos larmes. Il pleure avec nous : Prions et trouvons dans nos vies notre Espérance. Elle est là quand nous côtoyons le dévouement des personnels de santé, le travail des différentes « petites mains » de notre société. Elle est là quand des gestes de solidarité s’échangent autour de nous et nous pouvons en témoigner. Vivons notre Espérance et discernons tous les signes de l’Amour présent, les signes de l’Esprit. Et croyons fermement : Dans notre peine, il l’a promis, Jésus est là et nous pouvons nous réjouir. Et avec joie mais avec fermeté, agissons. C’est l’ouverture demandée à notre mouvement. Oui, pour le congrès, nous avons accumulé du bon terreau. Les limaces essaient de détruire nos plantations. Alors agissons et témoignons par nos actes, notre manière de croire à une nouvelle société fondée sur la solidarité. Et oui, si nous entrons dans cette dynamique, Jésus est avec nous. Et sa joie est en nous. Nous porterons notre grabat avec assurance. Nos plaies deviendront source de vie. C’est cela notre espérance. Elle est joie et action fondée sur l’amour de nos sœurs et de nos frères, Amour qui est Dieu lui-même.

    Philippe, équipe nationale d’aumônerie diversifiée (ENAD)

    Pour vous accompagner pendant ces prochaines semaines, l’ENAD (Équipe nationale d’aumônerie diversifiée) du CMR vous propose chaque jour un petit texte ou un commentaire d’Évangile.

    Vous pourrez trouver les textes référencés en vous rendant par exemple sur le site https://www.aelf.org/.

    Photo David Nicholls, Sainte Marie à Wirksworth (Derbyshire), CC BY-NC.
  • Commentaire de l’Évangile du jeudi 21 mai

    Commentaire de l’Évangile du jeudi 21 mai

    Commentaires à partir du texte de Matthieu : chapitre 28, versets 16-20

    Jeudi 21 mai 2020, jour de l’Ascension

    Eh oui, c’est le jour où nous aurions dû nous retrouver à Tarare et vivre notre congrès en s’appuyant sur le texte de la Résurrection de Lazare. Mais une pandémie est venue nous montrer que nous ne sommes pas maître de l’histoire. Elle s’écrit et nous, les disciples nous devons voir, juger ou discerner et agir pour dire notre Espérance.

    Oui, les disciples, qui ont eu la chance de rencontrer Jésus comme homme, ont appris également que l’histoire ne dépend pas d’eux, ni même de Jésus. Il leur a appris à vivre l’histoire comme elle vient. Il leur a montré que le Dieu Père aime l’humanité à tel point que par son Fils il vit l’histoire des hommes. Et c’est au cœur de cette histoire que le Père montre son Amour par son Fils en unité avec l’Esprit.

    Nous, les disciples, nous sommes invité-es à ne pas rester passif devant l’histoire. Nous sommes invité-es à nous mettre en mouvement : il faut aller en Galilée et ne pas rester confiner à Jérusalem ou ailleurs. La peur n’est pas notre moteur. C’est l’Amour qui nous met en mouvement. Et sachons-le, en Galilée, à Tarare ou ailleurs, le Christ est avec nous à condition de nous réunir en son nom. Mettons-nous en mouvement. Continuons à construire le CMR et témoignons de l’Amour de Dieu par nos actes, nos méditations, notre prière et nos paroles.

    Oui, nous étions enfermés comme les apôtres. Sortons de notre tombeau. Roulons les pierres qui nous enferment. Chantons ensemble le chant du congrès, mais plus encore l’Évangile inouï : Dieu aime tellement les femmes et les hommes de tout temps qu’il est toujours présent, par notre vie, dans cette humanité. Oui, il est possible de construire la nouvelle société post Covid. Oui, il est possible de créer à nouveau le conseil de la Résistance et d’apprendre à vivre la solidarité plus forte que l’économie, plus forte que tout nationalisme car nous le proclamons avec le Christ, en Dieu, nous sommes toutes et tous sœurs et frères en humanité.

    L’ascension du Christ est une invitation à porter en nous le baptême de l’humanité, baptême qui fonde le Royaume d’Amour promis et déjà donné par Dieu. Faisons lui confiance. Vivons ensemble l’Espérance et proclamons là avec humilité dans notre humanité rurale et mondiale.

    Philippe, équipe nationale d’aumônerie diversifiée (ENAD)

    Pour vous accompagner pendant ces prochaines semaines, l’ENAD (Équipe nationale d’aumônerie diversifiée) du CMR vous propose chaque jour un petit texte ou un commentaire d’Évangile.

    Vous pourrez trouver les textes référencés en vous rendant par exemple sur le site https://www.aelf.org/.

    Photo Geni79, coucher de soleil sur le mont Cervin, CC BY-ND.
  • Commentaire de l’Évangile du mercredi 20 mai

    Commentaire de l’Évangile du mercredi 20 mai

    Commentaires à partir du texte des Actes des Apôtres (17, 22-34)

    Paul est à Athènes et rencontre des philosophes réputés pour leur sagesse.

    Comme Paul, transportons-nous dans une de nos grandes villes, pleines d’animation et de culture. Nous pouvons y découvrir tous ces temples dédiés à la consommation ou au spectacle mais aussi des quartiers abandonnés. Nous y rencontrons des personnes à la recherche de biens matériels, des personnes qui se tournent vers diverses spiritualités qu’ils se fabriquent parfois, mais aussi des personnes vivant dans la précarité. Actuellement, beaucoup sont masquées (et peut-être pour un certain temps encore). Pour beaucoup, Dieu est accusé d’injustices et de cruauté envers ses créatures. Comment articuler notre message chrétien en nous adaptant à ce monde divers ?

    Comment Paul s’y prend-il pour leur parler ? Il prend connaissance du milieu dans lequel il se trouve ; il essaie d’adapter son message à leur culture religieuse où se côtoient de nombreuses divinités ; il utilise la présence d’un monument « au dieu inconnu ». Il cherche ainsi des ponts par lesquels il peut, avec l’Évangile, rejoindre les Athéniens dans ce qu’ils croient. Enfin il proclame, sans équivoque, le kérygme en affirmant la résurrection du Christ.

    Ce discours de Paul demeure très actuel. Il n’est pas seulement celui d’un communiquant mais c’est aussi la parole d’un évangélisateur.

    Ce mercredi, beaucoup d’entre nous avaient prévu de se préparer pour se mettre en route vers Tarare, participer au congrès du CMR et porter la clameur du rural dans l’espérance. La crise nous a surpris-es et a mis en lumière beaucoup de failles dans notre monde. Celui qui se présente à nous doit se regarder avec d’autres lunettes. À l’image de Paul, sachons adapter notre démarche au monde qui nous environne, mais toujours pour porter le même message. Peut-être certains de nos auditeurs se moqueront-ils, d’autres s’en iront, mais certains s’attacheront.

    Jean-Marie, équipe nationale d’aumônerie diversifiée (ENAD)

    Pour vous accompagner pendant ces prochaines semaines, l’ENAD (Équipe nationale d’aumônerie diversifiée) du CMR vous propose chaque jour un petit texte ou un commentaire d’Évangile.

    Vous pourrez trouver les textes référencés en vous rendant par exemple sur le site https://www.aelf.org/.

    Raphaël, Saint Paul prêchant à Athènes (1515).
  • Commentaire de l’Évangile du mardi 19 mai

    Commentaire de l’Évangile du mardi 19 mai

    Commentaires à partir du texte de l’Évangile selon saint Jean (16, 5-11)

    « Où vas-tu ? » Telle est la question que Jésus attend de ses disciples. Ils ont vécu si longtemps avec lui, il annonce son départ et sa destination ne semble pas les intéresser ! À moins qu’elle ne soit pas répertoriée dans leurs cartes routières et sur aucun GPS… Ce serait plutôt cela.

    À force d’être accompagné-es, nous en oublions parfois que notre destination, c’est l’autonomie, la liberté, si nous voulons nous autoriser à grandir et à vivre. Nous voilà déconfiné-es depuis une semaine. Où sommes-nous allé-es depuis ce temps ? Après un long voyage à l’intérieur de nous-mêmes, auprès de nos proches, dans nos divers lieux de confinement, nous pouvons porter un regard renouvelé sur notre vie sociale, économique, ecclésiale… et, pour reprendre les mots de l’évangéliste, en matière de péché, de justice et de jugement.

    Le péché, c’est littéralement, quand on se trompe de cible, i.e. au lieu de faire confiance au Christ, s’égarer sur d’autres chemins, qui s’avèrent être des impasses ; la justice, c’est ce qui me permet de m’ajuster à Dieu, à la suite du Christ dont la proximité avec le Père rend crédible et ses paroles et ses actes ; le jugement, c’est peut-être ce que nous n’arrivons pas encore à discerner de notre vie d’avant, qui nous permettrait d’entrer pleinement et dès maintenant dans notre vie d’après.

    Avec quel Esprit (ce défenseur ou paraclet dont Jésus a annoncé la venue) allons-nous enfin vivre notre humanité ? À chacun-e de laisser le souffle nous pousser à la suite d’un Christ qui relève, et… qui autorise.

    Marc, équipe nationale d’aumônerie diversifiée (ENAD)

    Pour vous accompagner pendant ces prochaines semaines, l’ENAD (Équipe nationale d’aumônerie diversifiée) du CMR vous propose chaque jour un petit texte ou un commentaire d’Évangile.

    Vous pourrez trouver les textes référencés en vous rendant par exemple sur le site https://www.aelf.org/.

    Photo Hermann, Pixabay.
  • La terre et l’eau : des ressources convoitées

    La terre et l’eau : des ressources convoitées

    Le réseau Agriculture-Alimentation-Santé du Rhône s’est constitué depuis maintenant quelques années regroupant dans notre département des membres du MRJC, du CMR et du CCFD-Terre solidaire. Sa première action publique avait été l’organisation d’une réunion publique autour des États généraux de l’alimentation.  C’était à Belmont d’Azergues, il y a un peu plus de deux ans.

    Et depuis, nous avons échangé entre nous, d’abord sur les questions relatives au foncier, puis sur celles relatives à l’eau. Et puis nous était venue l’idée d’un petit texte de réflexion que nous pourrions ainsi diffuser au sein de nos mouvements mais aussi plus largement en Église et aussi dans la société qui nous entoure.

    Après bien des échanges, ce texte existe enfin ; il est à télécharger ici : La terre et l’eau : des ressources convoitées. 

    Illustration Martine.

     

    Largement inspiré de la doctrine sociale de l’Église en général, de l’encyclique Laudato si’ en particulier, ce texte s’inspire aussi  dans sa rédaction du principe Voir-Juger-Agir, cher à nos mouvements.

    Ainsi que nous le rappelait opportunément Jean-Claude, cette règle des 3P chère à Maurice BELLET, s’applique bien à ce texte :

    • Partiel : tout n’est pas dit sur le sujet ;
    • Partial : ce texte exprime un avis, le nôtre. Un avis qui peut être discutable… et discuté ;
    • Provisoire : c’est l’état de notre réflexion à un moment de notre histoire. D’où le titre de notre conclusion… provisoire.

    Avis qui peut donc être discuté : alors n’hésitez pas à réagir. Dîtes-nous ce qui vous rejoint dans ce texte, ce qui vous heurte aussi.

    Le texte se termine par trois questions dont vous pouvez peut-être vous emparer seul-e ou en équipe pour poursuivre la réflexion, aller plus loin.

    Illustration Martine.
  • La clameur du confinement : échos de la Loire-Atlantique

    La clameur du confinement : échos de la Loire-Atlantique

    Photo Nathalie, CC BY.

    « Abécédaire de mon confinement » par Geneviève, membre du CMR 44.

     

    « Billet d’humeur d’une fille qui n’a pas vu sa mère depuis trop longtemps » par Marie-Odile Thoméré-Lebreton, membre du CMR 44.

     

    Photo Kersten A. Riechers, CC BY.

     

    « Lettre aux accompagnateurs d’équipe » par Hubert Lebreton, prête accompagnateur du CMR 44.

  • La clameur du confinement : échos du Nord (Lille)

    La clameur du confinement : échos du Nord (Lille)

    Véronique et Pascal Charles, de la fédération de Lille.

     

    Fédération du Nord-Lille.

     

    Et une chanson.

    https://www.facebook.com/clo.marcant/videos/2569675463284961/