Catégorie : federation

  • Le confinement et après : témoignage d’Estelle, journaliste

    Le confinement et après : témoignage d’Estelle, journaliste

    Estelle est maman de deux jeunes enfants (2 et 6 ans) et vit avec Fabrice, son conjoint. Elle exerce le métier de journaliste dans la presse. Elle a découvert le CMR à l’occasion d’une conférence gesticulée « Du tracteur à l’âne » et a rejoint une nouvelle équipe CMR.

    Estelle, journaliste confinée à la maison, a pu préserver les liens avec le territoire et les lecteurs du journal. Toutes les conditions étaient réunies pour se consacrer pleinement à son travail :

    • un conjoint papa s’occupant des enfants,
    • un réseau de contacts (maire, correspondants locaux) établi sur les 15 communes rurales qu’elle couvre,
    • une veille sur les réseaux sociaux devenus le canal de communication privilégié de tous,
    • une carte de presse, le passe idéal pour sortir et tirer des clichés.

    Estelle a vécu une bonne expérience, l’efficacité était au rendez-vous.

    Ainsi, est-il possible d’être journaliste sans être sur le terrain ?

    Le retour à l’agence a été un révélateur, ses collègues lui ont manqué. Ce qui manquait cruellement à Estelle, était « le gras de la relation humaine », le non verbal que chacun exprime, le voir « par ses propres yeux » sur le terrain.

    Estelle et Fabrice avaient prévu de se marier le 23 mai. Des amis et la famille devaient venir des quatre coins de la France. Initialement reporté à l’année prochaine, ils décidèrent finalement de se marier le 27 juin en comité restreint à 24 invités, respectant ainsi les règles établies. Il a fallu changer de témoins, partager un couscous à la maison en toute simplicité.

    Ce fut tout autre et tout à la fois.

    Estelle dit spontanément que

    « C’était le mariage que j’aurai voulu, c’était super émouvant, j’étais bouleversée au-delà de ce que j’aurai imaginé. La journée fut plus dépouillée, plus essentielle ».

    Plutôt que faire une fête plus tard avec tous les absents, Estelle et Fabrice vont privilégier une autre formule, celle de consacrer plus de temps à tous et chacun sur les deux ans à venir, celle de vivre plus intensément la relation avec chacun.

    Pour ce jeune couple, le confinement fut perçu comme une opportunité de profiter de la famille. Ils ont appris à mieux connaître leurs enfants.

    Leur philosophie fut de « trouver de quoi s’amuser et s’émerveiller avec ce qu’on a sous la main (carton de récupération, fabrique d’un téléphone portable virtuel). C’est à nous de réinventer notre regard et d’être créatifs, pour vivre avec joie la période qui s’ouvre ! »

    Écolo, Estelle pratique le vélo, veille à ne pas produire de déchets. Elle s’inscrit dans une démarche progressive de réduction de ses besoins pour bien le vivre, plutôt qu’un jour être contrainte de changer brusquement ses habitudes.

    Le confinement a entrouvert une porte en remettant en cause un mode de vie et Estelle regrette que tout reparte comme avant. La porte se referme-t-elle ?

    Pourtant, « en consommant local, on sait où va l’argent ! » dit Estelle.

    Estelle et Fabrice « ont l’impression de vivre un truc historique ». Quoi de mieux que réaliser un film retraçant cette vie confinée au jour le jour : la vie domestique, la vie de famille, avec les unes du journal en fil conducteur et des prises de vue de Dunkerque déserté. Fabrice l’a fait.

    Y-aura-t-il un festival des documentaires du monde confiné ?

    Le festival de l’An 01. « On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste ». (Gébé)

    Luc Van Inghelandt

    Serge Lesens, CC BY-ND.

    Témoignage extrait du Lien en rural n°50 – CMR fédé de Lille

  • Rencontres, la publication du CMR 62

    Rencontres, la publication du CMR 62

    Télécharger Rencontres, n°205, CMR 62, juillet 2020.

    Le CMR s’est mis au vert (ou plutôt au bleu de la mer et du ciel), le temps d’une journée !

    C’est sous le soleil d’Alincthun (près de Boulogne sur Mer) que les membres du bureau du CMR et leurs conjoint·es se sont retrouvé·es le samedi 11 juillet.

    Le matin, pendant que les conjoint·es échangeaient sur « comment ils vivaient la fonction de leur « moitié » dans le CMR », le bureau s’est retrouvé pour faire le bilan de l’année écoulée.

    Plusieurs actions ont permis de toucher des personnes hors CMR comme la journée agricole, la soirée sur la bioéthique, la journée « famille ».
    Il nous faut chercher maintenant comment mobiliser et développer d’autres moyens de communication que nos réseaux habituels.
    D’autres projets ont dû être reportés comme la marche de Pâques et la journée Amettes. Le congrès national lui est annulé.

    Nous avons aussi partagé nos idées et nos perspectives pour l’avenir. Pourquoi pas des propositions locales en sollicitant plus les équipes, un mini-congrès en région, un temps de formation « comment communiquer sur le CMR », une journée nature avec un guide, des soirées débats autour de difficultés familiales tels que le deuil ou la position de l’aidant·e…

    Nous avons terminé cette journée par une promenade sur la plage de Tardinghem et une partie de palets. Partager des moments sympa permet de renforcer les liens entre les membres du bureau pour que tou·tes repartent avec l’envie de continuer à faire vivre le CMR et clamer le bonheur d’être en mouvement !

    Sylvie Preux et Patricia Thiéry pour le bureau CMR 62

    Photo CMR 62.
  • Publication du bulletin Cré’Acteurs du CMR 44

    Publication du bulletin Cré’Acteurs du CMR 44

    Édito : Après confinement

    Le printemps 2020 restera dans nos mémoires comme un évènement très particulier et que jamais nous ne pensions vivre. Les 2/3 de la planète à l’arrêt, nous, confinés dans nos maisons et un agenda rangé.

    Depuis des décennies on parle de destruction de la planète, de déforestation à outrance et de surconsommation.
    Comment ne pas se poser la question : est-ce que ce virus qui vient dérégler nos vies n’est pas un signe et qu’il est temps de prendre soin de « notre maison commune » comme nous le dit le pape François dans Laudato si’.

    Dans tous ces évènements nous avons bien sûr relevé des solidarités qui se sont mises en place spontanément pour aider les plus démuni·es et les personnes précarisées par cette pandémie, nous avons aussi pu prendre conscience de l’efficacité des soignant·es et de tous ces métiers dit « indispensables » et qui sont souvent des emplois mal payés et pas toujours valorisés.

    Il y aura un avant et un après « Covid », déjà nous voyons bien que notre façon de vivre est un peu chamboulée par tous ces mots que nous ne cessons d’entendre : distanciation sociale, gel hydroalcoolique, gestes barrière ; nous acceptons de porter un masque pour protéger l’autre.

    Comment nous, en équipes CMR, pouvons-nous nous emparer de tous ces sujets pour aller plus loin dans la réflexion et être source de proposition là où nous vivons dans l’Église et la société ?

    Nous devions « porter la clameur du rural dans l’espérance » lors du congrès de Tarare qui malheureusement a dû être annulé ; alors sachons le faire malgré tout.

    Margot Chevalier, membre du CA

    Ce numéro vous est offert dans son intégralité !

    Vous pouvez le lire en ligne à partir de ce lienCmr cre acteurs juin2020 n 12Cmr cre acteurs juin2020 n 12 (3.57 Mo)

  • Une main tendue aux paysan·nes

    Une main tendue aux paysan·nes

    Rencontre avec les membres de Solidarité Paysans Alsace

    Samedi 11 janvier 2020 à Ebersheim par le CMR 67

    La situation des agriculteurs, les souffrances de ceux qui sont en difficulté trouvent leur place dans les thèmes « Agriculture et Alimentation source de santé » et « Fragilités sociales et solidarité de proximité », deux des axes thématiques de réflexion et de travail proposé par le CMR pour le congrès.

    Connaître Solidarité Paysans, association de défense et d’accompagnement des agriculteurs en difficulté, son fonctionnement et ses enjeux, tel était le programme de la rencontre de cet après-midi.

    Une association née d’un besoin

    Les difficultés dans le secteur agricole ont commencé à se manifester dans les années 1980 : surproduction, quotas laitiers, agrandissement des fermes, endettements… En réponse à ces difficultés des paysans s’organisent et, en 1992, les différentes associations se regroupent au niveau national en réseau. Solidarité Paysans était née. Actuellement une cinquantaine d’associations Solidarité Paysans sont actives en France.

    Les associations totalisent près de 80 salarié·es et 2 000 bénévoles dans le pays. Les accompagnements se font toujours par deux, en binôme.

    Solidarité Paysans Alsace est né il y a trois ans et compte aujourd’hui une vingtaine de membres, essentiellement du Haut-Rhin et de Centre Alsace. L’association recherche des bénévoles dans le Bas-Rhin.

    Un film documentaire nous présente Solidarité Paysans et les principes de base de son intervention :

    • Les agriculteurs sont une cible facile pour le grand public.
    • Ils se trouvent isolés dans leurs difficultés et ont tendance à se replier sur eux-mêmes.
    • Il est important que ce soit l’agriculteur qui fasse appel à l’association.
    • L’accompagnement est une présence, une écoute, sans jugement.
    • L’accompagnement se fait toujours en binôme, pour arriver à une vision globale de la situation. Au moins un des deux intervenants a des connaissances du terrain, du monde agricole.
    • Cet accompagnement peut être une épreuve de vérité pour la personne accompagnée, concernant sa situation, son activité, ses choix et leurs conséquences.
    • La recherche de solutions implique des liens avec les différents partenaires : DDA (Direction départementale de l’agriculture), MSA (Mutualité sociale agricole), conseil départemental, chambre d’agriculture, etc.
    • L’accompagnement favorise l’évolution de la situation.
    • Les groupes de travail des accompagnateurs apportent recul et éclairage des situations.

    L’accompagnement par Solidarité Paysans, c’est aussi et surtout :

    • Les accompagnateurs se préoccupent de la personne, de sa famille, puis de l’exploitation ; la dimension humaine reste primordiale.
    • Les accompagnateurs n’émettent pas et ne sont pas dans le jugement.
    • Les aspects forts des accompagnements sont la proximité et la disponibilité afin de rompre l’isolement.
    • La solidarité, le respect des projets et des choix de la personne sont le fil d’Ariane de l’accompagnement.
    • Au final, c’est toujours la personne concernée qui prend les décisions.

    Après la projection du documentaire, nous nous sommes retrouvé·es en cinq groupes pour des échanges suivis par la transmission d’une conviction et d’une question à tou·tes les participant·es.

    Solidarité Paysans Alsace

    L’association Solidarité Paysans Alsace est encore jeune et peu connue, tant par les agriculteurs et agricultrices que par le grand public. Un travail de communication est en cours, dont l’exemple de la rencontre d’aujourd’hui. Actuellement c’est principalement l’orientation par les assistants sociaux de la Mutualité sociale agricole qui amène les agriculteurs à prendre contact. Il est indispensable que la personne soit prête à être aidée. Il arrive que ce soit le ou la conjoint·e qui prenne contact, ou qu’une personne de l’entourage fasse la démarche avec la personne concernée. L’association est financée par les cotisations des membres (35 € de cotisation annuelle), une subvention du conseil départemental du Haut-Rhin et une subvention de la région.

    L’objectif de l’association est de pouvoir financer un·e salarié·e.

    Pour développer son action dans le Bas-Rhin, de nouveaux adhérent·es et accompagnateurs/trices sont indispensables.

    Et chacune, chacun, peut être personne- relais en orientant des agriculteurs en difficulté vers l’association.

    À l’issue de la rencontre, deux personnes ont rejoint l’association.

    Un moment de convivialité partagé autour de la galette des rois a clôturé la rencontre.

    Marie-Rose Zimmermann

    Coordonnés de l’association :
    Solidarité Paysans Alsace
    223 Champs de la Croix 68650 Lapoutroie
    07 69 03 89 75
    solidaritepaysansalsace@zaclys.net
    www.solidaritepaysans.org/alsace

    Les convictions

    Importance de l’échange et de la communication entre agriculteurs et consommateurs, les politiques, les administrations et entre les générations. Recherche continue de dialogue.

    Entretenir la communication entre monde agricole et la société qui les entoure.

    Rompre l’isolement des agriculteurs et les accompagner dans la durée.

    La solidarité avec ceux qui sont écrasé·es malgré la concurrence économique.

    Importance de l’accompagnement en binôme et des séances de relecture et de partage d’expériences pour les accompagnant·es.

    Les questions

    Comment inciter les agriculteurs et agricultrices à demander de l’aide et comment créer confiance ?

    Comment les paysans entrent-ils en relation avec l’association ?

    Comment faire connaître l’association ?

    À Solidarité Paysans la demande doit venir de l’agriculteur en difficulté. Est-ce que ce n’est pas trop difficile pour lui ou elle ?

    Est-ce qu’un proche ne peut pas faire la démarche en son nom ?

    Quel est le financement de Solidarité Paysans ?

    Quelques échanges

    La vente directe va sauver les agriculteurs : marchés, AMAP, vente à la ferme…

    Quand c’est un héritage, la cessation de l’exploitation est un échec. La terre c’est plus qu’un héritage, c’est l’ADN de l’agriculteur.

    Le choix des consommateurs est important et a un impact.

    S’il n’y a plus de jeunes qui s’installent, ça va droit à l’agrandissement des plus grandes exploitations, il faut casser cette spirale infernale.

    Quand la transmission de l’exploitation se passe mal, que le patriarche reste maître de l’exploitation, il y a conflit de génération.

    Une exploitation agricole est une entité complète. La cassure avec la société est le problème qui entraîne l’isolement.

  • Soutien d’une équipe aux personnels de santé

    Soutien d’une équipe aux personnels de santé

    Ce mardi 16 juin 2020, notre équipe Chrétiens dans le monde rural Astarac-Magnoac (fédération départementale 65) veut exprimer son soutien aux personnels de santé, du médico-social, des Ehpad, qui sont mobilisés pour exiger des moyens conséquents pour de bonnes conditions de travail assurant ainsi un service public de qualité pour tou.tes les usager.es et patient.es. Ils et elles sont en grève aussi pour la reconnaissance de leurs métiers et une revalorisation salariale et professionnelle.

    Pendant plus d’un an, ils et elles ont multiplié les actions pour alerter sur la situation de l’hôpital, des urgences, des déserts médicaux, de l’accueil des personnes âgées.

    Il est temps de considérer prioritaire la réponse aux besoins de la population et d’engager au sortir de cette crise sanitaire un plan de programmation et de reconstruction de tout le système de soins. Avec le coronavirus, les alertes répétées des personnels soignants sont devenues une réalité. Des élans de solidarité populaires se sont noués avec eux, notamment tous les soirs à 20 h au cours d’applaudissements soutenus dans tout le pays.

    Nous voulons aussi vous témoigner aujourd’hui notre reconnaissance pour tout le travail et les efforts accomplis dans les Ehpad de notre secteur.

    Contacts : Geneviève V.  06 72 59 55 49 et Joëlle B.  06 44 89 01 01.

  • Agriculture et société, le point de vue d’une équipe

    Agriculture et société, le point de vue d’une équipe

    En équipe nous avons pris connaissance de l’article paru dans Agir en rural n° 120 : « Agriculture et société. Appel à l’écoute et au respect ». Nous pensons que certains aspects de la situation agricole n’ont pas été abordés et qui pourtant à nos yeux sont importants pour l’avenir de l’agriculture et pour la relation agriculteurs-société :

    • la remise en cause du système dominant de l’agriculture intensive, raisonnée, industrielle qui provoque de nombreux dégâts humains et écologiques : disparition de nombreuses fermes, moins de biodiversité, des sols stériles, le retournement des prairies naturelles, l’arrachage des haies (voir photos ci-dessous)…
    • l’endettement des jeunes : n’est-il pas dû en partie à la surenchère du prix des terres agricoles et à l’acceptation par la profession de la pratique des « pas de porte » élevés ?
    • une répartition plus équitable des aides PAC (qui devraient être basées sur le nombre de travailleurs et non sur la surface) limiterait la cause de l’agrandissement pour capter les subventions et favoriserait moins l’industrialisation des systèmes agricoles ;
    • nous devons également prendre en compte la souveraineté alimentaire pour nous et dans les pays du Sud.

    D’autres pratiques existent, celles de l’agriculture paysanne. Elles recherchent l’autonomie, le respect de l’environnement, le maintien de la biodiversité, la qualité des produits. Elles permettent à des structures à taille humaine de se maintenir et de se transmettre. Nous constatons que des jeunes désirent s’installer sur des petites surfaces et développent la vente directe par le système d’AMAP, en organisant des marchés locaux, de la vente à la ferme…

    Quelle place acceptons-nous de leur laisser ?

    Que faisons-nous pour leur permettre d’avoir accès à la terre ?

    Les accueillons-nous comme paysan·nes à part entière ?

    Prenons-nous en considération leur façon de concevoir le métier ?

    Pierre Descamps, Noël Bonamy (†) et Odile Bonamy, Marie-Pierre et Patrick Dupont, Chantal et Jean-Pierre Cornée, équipe CMR de la fédé du 59 Cambrai

     

    Photos de Pierre Descamps, tous droits réservés.

    Bocage de l’Avesnois.

     

    Un champ de maïs remplace les prairies.

     

    Les champs sans haies se substituent au bocage.

     

    Prairies retournées et haies non replantées.
  • Publication de Regard neuf par le CMR 67

    Publication de Regard neuf par le CMR 67

    La parution de ce Regard neuf, qui devait être celui de Pâques, a été quelque peu bousculé par le virus rôdeur et par l’annulation de notre congrès national.

    Voilà enfin, à télécharger ici, l’actualité du CMR 67 et bien plus…

  • La terre et l’eau : des ressources convoitées

    La terre et l’eau : des ressources convoitées

    Le réseau Agriculture-Alimentation-Santé du Rhône s’est constitué depuis maintenant quelques années regroupant dans notre département des membres du MRJC, du CMR et du CCFD-Terre solidaire. Sa première action publique avait été l’organisation d’une réunion publique autour des États généraux de l’alimentation.  C’était à Belmont d’Azergues, il y a un peu plus de deux ans.

    Et depuis, nous avons échangé entre nous, d’abord sur les questions relatives au foncier, puis sur celles relatives à l’eau. Et puis nous était venue l’idée d’un petit texte de réflexion que nous pourrions ainsi diffuser au sein de nos mouvements mais aussi plus largement en Église et aussi dans la société qui nous entoure.

    Après bien des échanges, ce texte existe enfin ; il est à télécharger ici : La terre et l’eau : des ressources convoitées

    Illustration Martine.

     

    Largement inspiré de la doctrine sociale de l’Église en général, de l’encyclique Laudato si’ en particulier, ce texte s’inspire aussi  dans sa rédaction du principe Voir-Juger-Agir, cher à nos mouvements.

    Ainsi que nous le rappelait opportunément Jean-Claude, cette règle des 3P chère à Maurice BELLET, s’applique bien à ce texte :

    • Partiel : tout n’est pas dit sur le sujet ;
    • Partial : ce texte exprime un avis, le nôtre. Un avis qui peut être discutable… et discuté ;
    • Provisoire : c’est l’état de notre réflexion à un moment de notre histoire. D’où le titre de notre conclusion… provisoire.

    Avis qui peut donc être discuté : alors n’hésitez pas à réagir. Dîtes-nous ce qui vous rejoint dans ce texte, ce qui vous heurte aussi.

    Le texte se termine par trois questions dont vous pouvez peut-être vous emparer seul-e ou en équipe pour poursuivre la réflexion, aller plus loin.

    Illustration Martine.
  • La clameur du confinement : échos de la Loire-Atlantique

    La clameur du confinement : échos de la Loire-Atlantique

    Photo Nathalie, CC BY.

    « Abécédaire de mon confinement » par Geneviève, membre du CMR 44.

     

    « Billet d’humeur d’une fille qui n’a pas vu sa mère depuis trop longtemps » par Marie-Odile Thoméré-Lebreton, membre du CMR 44.

     

    Photo Kersten A. Riechers, CC BY.

     

    « Lettre aux accompagnateurs d’équipe » par Hubert Lebreton, prête accompagnateur du CMR 44.