Dans sa préface au hors-série « Pour une autre économie», le philosophe Edgar Morin plaide pour une économie plurielle, capable de refouler progressivement l’aire économique déterminée par le seul profit.
A découvrir.
Dans sa préface au hors-série « Pour une autre économie», le philosophe Edgar Morin plaide pour une économie plurielle, capable de refouler progressivement l’aire économique déterminée par le seul profit.
A découvrir.
Voici la définition Wikipedia :
Un système d’échange local (ou SEL) est un système d’échange de produits ou de services construit à côté du système monétaire classique. Classé généralement dans l’économie sociale et solidaire, il s’appuie dans une large mesure sur les mêmes bases que l’économie de marché.
Les SEL sont des associations déclarées ou de fait à but non lucratif, qui permettent à leurs membres de procéder à des échanges de biens, de services et de savoirs, sans avoir recours à la monnaie gouvernementale (ou supra-gouvernementale dans le cas de l’euro).
Pour en savoir plus :
Association SELIDAIRE

L’argent est devenu la valeur centrale de nos sociétés. Comme une drogue, les individus, toujours à sa recherche, craignent d’en manquer. Beaucoup sont prêts à faire n’importe quoi pour s’en procurer. Depuis la fin des années 90, des systèmes d’échanges complémentaires sont mis en place par des citoyens un peu partout dans le monde. La monnaie redevient un outil social, au service de l’homme. Le Chiemgauer allemand, la Banque du temps anglaise et les Systèmes d’Echange Locaux (SEL) français, sont des preuves concrètes que la monnaie peut redevenir un sujet de débat dans la société occidentale.

http://www.lamare.org/double_face
Patrick Viveret est intervenu au congrès national du CMR en mai 2010.
Reconsidérons la richesse
envoyé par yannaki. – Découvrez des webcam de personnalités du monde entier.
La Commission sur la Mesure de la Performance Économique et du Progrès Social a été créée au début de 2008 sur l’initiative du gouvernement français.
Depuis longtemps, des interrogations croissantes se sont exprimées sur la pertinence des mesures actuelles de la performance économique, notamment celles fondées sur les chiffres du PIB. En outre, la remise en question de ces chiffres vise plus largement leur validité comme mesures du bien-être social, ainsi que du développement durable économique, écologique et social.
En réponse à ces interrogations, le président Sarkozy a décidé la création de cette commission pour examiner l’ensemble des problèmes soulevés. Son but est d’identifier les limites du PIB comme indicateur de performance économique et de progrès social, d’examiner quel supplément d’information est nécessaire pour produire une image plus pertinente, de discuter quelle en serait la présentation la plus appropriée, et de vérifier la faisabilité des instruments de mesure proposés. Le travail de la commission ne se limite pas à la France, ni aux pays développés. Le résultat des travaux de la commission sera rendu public, pour que tous les pays ou groupes de pays intéressés puissent s’en inspirer.
La commission est présidée par le professeur Joseph E. Stiglitz, de l’université de Columbia. Le professeur Amartya Sen, de l’université de Harvard, est conseiller du président. Le professeur Jean-Paul Fitoussi, de l’Institut d’Études Politiques de Paris, président de l’Observatoire Français des Conjonctures Économiques (OFCE) est coordinateur de la commission. Les membres de la commission sont des experts reconnus, venant du monde universitaire et des organisations gouvernementales ou intergouvernementales, et de plusieurs pays (États Unis, France, Royaume Uni, Inde). Les rapporteurs et le secrétariat sont mis à la disposition de la commission par l’Institut national de la statistique et des études économiques français (Insee), l’OFCE et l’OCDE.
La commission a tenu sa première réunion plénière les 22 et 23 avril 2008. Elle a un an pour remettre son rapport final.
A découvrir sur le site suivant : http://www.stiglitz-sen-fitoussi.fr
« Aujourd’hui, c’est le printemps, nous partons nous promener avec les enfants, Lucas ramasse quelques fleurs, coquelicots, boutons d’or,… aidé de sa sœur. Au détour d’un chemin, nous croisons la brigade des brevets, après une expertise rigoureuse de notre cueillette, il s’avère que certaines fleurs ramassées par les enfants contiennent des substances brevetées par des multinationales. Nous sommes sous le choc. Nous écopons d’une amende et devons verser des royalties aux firmes en question. Notre journée est gâchée, nous nous sentons dépossédés d’une nature que nous fréquentons depuis des années. Nous nous interrogeons, comment a-t-on pu laisser faire ? »
Heureusement, pour l’instant ceci n’est que pure fiction, mais pour combien de temps ? Où va-t-on ? Quel monde voulons-nous ? La question de l’appropriation du vivant par les brevets est complexe, mais urgente. En tant que citoyens nous devons nous informer, pour que demain ce qui est aujourd’hui fiction ne devienne pas la réalité.
Le mouvement Chrétiens dans le Monde Rural est engagé depuis plusieurs années dans une réflexion sur ce thème et souhaite sensibiliser la population à cette question, afin de permettre à chacun de se faire son propre jugement.
Les fédérations CMR de la Vienne, des Deux-Sèvres et de Charente-Maritime vous invitent donc le samedi 11 décembre à une journée d’information de 10 h à 16 h 30, à la maison du Peuple de Poitiers (Vienne). Les intervenants seront :
• Alain Claeys, maire de Poitiers mais également rapporteur parlementaire en 2001 et 2004 sur la question de la brevetabilité du vivant,
• Frédéric Bouchareb, délégué régional de l’association Agronomes et vétérinaires sans frontières (AVSF),
• Yves Manguy, militant pour le droit à la reproduction des semences agricoles.
La journée sera animée par Pierre Careil, permanent du CMR national chargé des questions d’agriculture et de brevetabilité du vivant.
Contact : Pierre Careil – Tél. : 01 6973 19 54 – Courriel : pcareil@cmr.cef.fr
Pour en savoir plus
Cela fait maintenant plusieurs décennies que de grandes firmes multinationales s’approprient le vivant, en déposant des brevets sur des espèces, surtout végétales, ou sur des parties d’espèces (animales ou végétales). Il s’agit surtout de brevets déposés sur des gènes ou sur des principes actifs. Certains de ces gènes sont issus de modifications génétiques, mais d’autres existent à l’état naturel, les multinationales n’ont fait que les isoler et leur trouver une propriété inconnue jusque là. Une fois le gène isolé et sa propriété avérée, le gène peut être breveté (selon toutefois certaines conditions). Qui dit brevet dit jackpot ! Chaque personne qui voudra utiliser le gène ou une plante dans lequel se trouve ce gène devra verser des royalties à la firme possédant le brevet.
Déjà, certaines régions du monde sont victimes d’une véritable « biopiraterie ». Ainsi, un américain a fait breveter aux Etats-Unis une variété de haricots jaunes, qu’il dit avoir créée, mais qui est utilisée depuis des millénaires par les mexicains. En Inde, une substance active qui se trouve dans le margousier suscite l’intérêt de grandes firmes ; le margousier est pourtant utilisé depuis la nuit des temps dans la pharmacopée traditionnelle. Les exemples sont variés mais tous ont le même résultat : sous prétexte de découverte de tel ou tel gène ayant telle ou telle propriété, on dépose un brevet, et on devient « détenteur » de ce gène, peu importe où on le retrouve.
En agriculture, la question des semences est aussi grave. Les paysans n’ont pas le droit de vendre ni même d’échanger gratuitement leurs propres semences. Le fait de ressemer le grain récolté ou de planter ses propres boutures est en partie toléré, mais de plus en plus taxé et surveillé.
Le Collectif chrétien « Vivre autrement » lance sa 11e campagne de sensibilisation et d’action en faveur de la préservation de l’environnement et de la Création. Il propose de réfléchir aux conditions de préservation et de partage entre tous des biens communs que sont l’eau, l’air, la terre, la paix, la santé, la justice et l’éducation.
Le CMR et la Fraternité Diocésaine des Parvis ont organisé ensemble, une soirée sur la PAC (Politique Agricole Commune) : ses perspectives pour 2013.
Ce sont 70 personnes qui se sont déplacées pour venir écouter Mr COMYN, (agriculteur en GAEC), Mr Jacques LOYAU (attaché parlementaire) de Mr LE FOLL qui est député européen.
Dans le cadre de son dossier thématique «La terre nous est confiée», l’émission Jour du Seigneur a réalisé un reportage sur une soirée de partage autour de la crise du lait en lien avec la Mission de France
«Guy Ollegnier est prêtre. Pour rester en contact avec la réalité agricole, il aide son frère à la fromagerie. Avec le mouvement Chrétiens dans le monde rural, il organise une veillée de partage sur la crise laitière. Isabelle témoigne de la démarche spirituelle de son combat pour augmenter le prix du lait.»
Un reportage de Florie MARTIN Production : CFRT/ DECOUPAGES à découvrir sur le site www.jourduseigneur.com
Quatre autres reportages du dossier «La terre nous est confiée» sont visibles sur le site.
A découvrir absolument.