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  • Elections 2017 : Construire ensemble l’expression du CMR

    Elections 2017 : Construire ensemble l’expression du CMR

    Le fait marquant des dernières élections locales en France, ainsi qu’à l’étranger, est la progression du vote d’extrême droite en milieu rural. Cela ne peut laisser insensible les Chrétiens en Monde Rural.

    Comme mouvement d’Eglise et mouvement d’Education populaire présent en milieu rural, le CMR a une légitimité et une responsabilité particulière. Il peut et doit s’exprimer à l’occasion des élections à venir.

    Tous les analystes sérieux s’accordent à dire que le vote extrême, en particulier d’extrême droite, est un vote populaire et est d’abord le symptôme d’un mal et d’une souffrance profonds, expression d’une défiance à l’égard des responsables politiques en général, jugés incapables de les comprendre et de les guérir.

    Le CMR national demande aux équipes locales de se mobiliser sur cette réflexion. Sommes-nous suffisamment à l’écoute des gens qui votent Front National, n’y a-t-il pas un sentiment réel d’abandon, d’injustice qui l’explique ? Le mouvement Chrétiens dans le Monde Rural n’a-t-il pas à identifier les problèmes du rural et à proposer des améliorations constructives ?


    Comment faire ?

    Est-ce pertinent de critiquer de manière frontale le vote extrémiste, de vouloir rationaliser, convaincre, car on est alors au mieux inaudibles, au pire taxés de faire partie du système. Ne faut-il pas sortir du débat « FN ou pas FN » en allant plus loin : en identifiant les vraies raisons. Autrement dit, dénoncer les fragilités et les souffrances, donnant place à une parole constructive du mouvement.


    Comment se mobiliser ?

    En se réunissant, en fédération, en équipe ou en groupe informel (famille, amis, voisins) à l’occasion de la période de Noël et du Nouvel an – « signes d’Espérance » pour répondre à trois questions :

      Dégager trois faits de notre vie quotidienne et/ou locale renforçant, nourrissant les sentiments d’abandon, d’injustice ou de déclassement vécus en milieu rural.

      Dégager trois faits de notre vie quotidienne et /ou locale, signes d’Espérance, de justice et de progrès.

      Dégager trois propositions concrètes d’amélioration, de chantiers prioritaires susceptibles au contraire de restaurer le sentiment d’appartenance, de justice et de progrès en milieu rural.

    Pour aboutir à quoi ?
    Cette démarche va permettre de susciter une réflexion des équipes CMR sur l’état du monde rural à l’occasion des élections. Les remontées de ce travail vont être centralisées et reprises pour aboutir à une parole originale du mouvement : une réflexion critique tout en proposant des chantiers prioritaires pour le rural. Cette expression sera alors un outil d’interpellation des candidats aux élections présidentielle et législative.

    Peut-être pourrions-nous, chacune et chacun, faire un peu de politique, de manière constructive, en contribuant à cette démarche.
    Le formulaire de réponse à retourner avec le 15 janvier 2017 est disponible, en cliquant ICI

  • Repères sur… le Traité transatlantique ou TAFTA ou CETA … de quoi s’agit-il?

    Différents sigles pour parler d’un seul et même accord (en cours de négociation) qui doit nous interpeller en tant que citoyens, chrétiens, humains.

    Pourquoi?

    • Dans l’esprit, cet accord consacre le droit des multinationales à réaliser des profits comme étant la norme, et l’intérêt général l’exception.
    • Dans la pratique, il incite les politiques à réduire les normes sociales, sanitaires, environnementales, fiscales… au minimum.

    Consultez ci-dessous une fiche qui donne des repères pour mieux comprendre les enjeux de ce traité, alimenter le débat et proposer des pistes d’action.Fiche repères TAFTA

  • La FIMARC-Europe rejette le projet d’accord de libre-échange entre l’Europe et l’Amérique (TAFTA, TTIP ou PTIC)

    En attendant de définir des modalités d’intervention en janvier 2016, la FIMARC-Europe communique la déclaration suivante :
    « Les personnes en charge de la FIMARC-Europe se sont réunies à Würzburg, en Allemagne du 25 au 27 juillet 2015. Elles rejettent énergiquement les idées actuelles sur l’Accord de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis en raison de ses impacts négatifs sur l’agriculture, sur la société et sur la démocratie. »

    + d’infos sur le traité :

      article : http://cmr.cef.fr/?Reperes-sur-le-Traite

      vidéos pédagogiques sur le site du collectif stop Tafta : https://www.collectifstoptafta.org/ressources-materiels/article/videos

  • Le CMR soutient le «Jeûne pour le climat mensuel» lancé par la Fédération luthérienne mondiale

    Le CMR soutient le «Jeûne pour le climat mensuel» lancé par la Fédération luthérienne mondiale

    Un jeûne pourquoi?

    Par solidarité avec les personnes pauvres et vulnérables qui souffrent et souffriront le plus du changement climatique sur l’ensemble de la planète, au Nord comme au Sud et pour pousser les négociations onusiennes sur le climat à l’adoption d’un traité global, contraignant, ambitieux et juste lors de la conférence Paris Climat 2015 .

    Un jeûne pour qui?

    Les personnes de toutes convictions sont invitées à jeûner chaque 1er jour du mois jusqu’au 1er décembre 2015. Le CMR a signé l’appel et invite tous ses membres à s’engager dans cette campagne.

    Un jeûne comment?

    La forme de ce jeûne est ouverte : 24 heures, un repas, un repas maigre, un jeûne carbone, etc. Il est également proposé aux personnes qui jeûnent de faire don de l’argent économisé à des organisations qui travaillent à la lutte contre le changement climatique et ses effets.

    Pour davantage d’information visitez le site de la campagne.

  • Une ouverture sur le monde

    Dans le cadre de la rencontre mondiale 2014 de la FIMARC le CMR a été sollicité pour organiser trois jours « d’immersion » pour offrir aux participants répartis en petits groupes une découverte de la vie d’un territoire. Les fédérations CMR d’Alsace (Haut et Bas Rhin), frontalières de l’Allemagne, ont répondu à cet appel avec joie et enthousiasme.

    Le CMR 67 et 68 se sont ainsi lancés dans une programmation de visites et rencontres de personnes engagées dans des initiatives. Ces-dernières ont illustré de manière concrète des voies de développement alternatif. Plusieurs visites d’exploitations, de rencontres avec des agriculteurs et des organisations de développement leur ont fait percevoir la diversité de l’agriculture familiale rurale dans cette région. Ils ont également pu rencontrer l’archevêque de Strasbourg qui leur a signifié son intérêt pour le rôle des chrétiens engagés dans le développement rural
    Témoignage, immersion alsaciennePortraits de la délégation de la FIMARC

    Bilan de l’immersion en AlsaceEvaluation de l’immersion par les participants

  • Exposition CMR-CCFD « Terres en jeu: accaparer ou cultiver? »

    L’exposition « Terres en jeu » est le fruit d’une collaboration inédite entre le CCFD-Terre Solidaire et le CMR. Elle donne à voir et à penser un phénomène commun au Sud et au Nord : celui de la disparition des terres agricoles.

    Téléchargez le livret qui présente l’exposition en détail, donne des repères sur le sujet, des idées d’animation ainsi que des pistes d’action et des ressources. Il peut être utilisé librement.

    Une première série de 13 photographies présente plusieurs cas d’accaparement de terres dans des pays du Sud. Une seconde met en scène des membres du CMR à travers 7 photographies qui témoignent des enjeux actuels de leurs terres en Seine et Marne, dans l’Aude et en Loire Atlantique.

    A travers le regard de deux photographes, l’exposition invite ainsi à découvrir et à comparer les réalités de l’accaparement des terres agricoles ici et là-bas. Comment se traduit-il ? Quelles sont ses causes? Ses effets ? Quelles réactions suscite-t-il ?

    Témoin d’une réalité inquiétante, cette exposition laisse pourtant entrevoir un même attachement à la terre qui, au Nord comme au Sud, unit paysans et populations rurales dans un effort de résistance pour préserver leurs modes de vie et leurs droits.

    L’exposition se veut artistique avant d’être pédagogique.
    Un parti pris a été fait de mettre en valeur le regard porté par les photographes sur les visages des paysans et de leurs terres. De grandes photographies en noir et blanc aux légendes discrètes appellent à regarder avant de réfléchir.

    Cette facilité d’accès ouvre la possibilité de proposer l’exposition à des lieux culturels, institutionnels (mairies…) et de la partager en dehors de nos mouvements.

    Contact pour tout renseignement sur l’exposition, le livret, les conditions de réservation : Estelle Hervé, Chargée des partenariats CMR national : eherve@cmr.cef.fr, 01 69 73 25 29

  • Ce qu’immigrer veut dire: les réfugiés de l’environnement

    D’ici 2050, le réchauffement climatique provoquera la migration d’au moins un million de personnes.
    En 1985, apparaît pour la première fois le terme « réfugiés de l’environnement ». Il y a de grandes différences entre les pays en matière de dégradation environnementale et les conséquences sur les conditions d’existence des habitants. Un petit état insulaire du Pacifique (Tuvalu : archipel Indonésien) ne produit que très peu de gaz à effet de serre (à côté des USA, de la Chine) pourtant ce sera le premier à subir les conséquences dramatiques des pollutions émises par les grands états sans aucune sanction économique ou financière à leur égard.
    Le manque d’eau, la chute des rendements agricoles, l’augmentation de la démographie sont des phénomènes qui s’aggravent dans le Sud du bassin méditerranéen et le Sahel.
    L’enjeu de ceci : Comment et qui aura le pouvoir légitime d’homologuer ces nouvelles migrations ? Quels sont les outils juridiques à inventer pour offrir une protection à ces populations ?
    Mais la dégradation environnementale a des origines diverses : comme les catastrophes liées à des causes naturelles ( tornades ) mais aussi à des désastres sociaux causés par des activités humaines comme la déforestation (forêts tropicales), la pollution, la construction de grands barrages, les accidents nucléaires et parfois aussi certains désastres sont le fruit d’origine humaine et naturelle et l’indifférence économique et politique des États .
    Il faudrait faire reconnaître ces nouvelles victimes comme des réfugiés à part entière : pour l’instant cet enjeu est assez minimisé.

    Odile DAMMAREZ

  • Alimenterre – 6e édition du festival de films documentaires

    Alimenterre – 6e édition du festival de films documentaires

    Du 15 octobre au 30 novembre, en France, en Europe et en Afrique de l’ouest, ce festival propose 7 films pour « alimenter le débat », avec des spécialistes d’Europe ou d’Afrique, sur les enjeux agricoles et alimentaires Nord-Sud.

    80 % du milliard de personnes sous-alimentées dans le monde sont des ruraux, dont une majorité de paysans.

    Parallèlement, les régimes alimentaires occidentaux (trop sucrés, trop carnés, trop gras) font naître des épidémies de maladies chroniques telles que l’obésité, le diabète, etc.

    Mourir de faim, de « trop manger » ou de « mal manger », notre système alimentaire marche sur la tête…

    Face à ces enjeux mondialisés, le Festival de films ALIMENTERRE met en débat les questions agricoles et alimentaires au sein de notre société.

    Téléchargez le programme en cliquant sur le lien ci-dessous

    pour en savoir plus sur Alimenterre, cliquez ICI

  • Les grands investissements en agriculture menacent les petits paysans

    La session de formation de la FIMARC (1) sur le thème « Les investissements dans l’agriculture. Challenges et impacts. Quelles opportunités pour les petits
    agriculteurs ?
    » s’est tenue à Assesse (Belgique), en avril 2012.
    Durant le séminaire, une analyse approfondie de l’impact des grands
    investissements sur les petits agriculteurs et les ruraux a été réalisée.
    Vous trouverez ci-dessous la résolution finale du séminaire.

    (1) Fédération Internationale des Mouvements d’Adultes Ruraux Catholiques. Pour en savoir plus sur la FIMARC, cliquez ICI

  • Soutenir financièrement les producteurs organisés des pays du Sud et de l’Est

    Pour mener à bien sa mission, la SIDI, « Solidarité Internationale pour le Développement et l’Investissement », a lancé une augmentation de capital début juin, qui court jusqu’au 31 octobre. Il suffit de 152 € pour acquérir une action et devenir ainsi l’associé des paysans du Sud et de l’Est, tout en prouvant que la finance, si souvent oppressante, peut être un outil de solidarité.

    La SIDI est une société d’investissement solidaire, créée en 1983 par le CCFD-Terre Solidaire, qui appuie financièrement et techniquement des institutions de microfinance et organisations paysannes des pays du Sud et de l’Est.

    Acteur de la finance solidaire, la SIDI mobilise au Nord des organisations et des citoyens qui lui apportent les moyens financiers de son action. En particulier, ses actionnaires (dont plus de 1300 personnes) acceptent de partager le risque pris par les partenaires, sans exiger de dividendes en retour.

    Cela permet à la SIDI d’adapter son coût à leurs besoins, mais aussi de cibler des partenaires qui interviennent dans des milieux difficiles. En particulier, la SIDI est très impliquée dans l’appui aux organisations paysannes des pays du Sud, ayant constaté que ces organisations, pourtant efficaces, souffrent d’un manque de financement et d’appui.

    Aujourd’hui, et jusqu’au 31 octobre, la SIDI ouvre son capital, pour répondre aux besoins de financement de ses 65 partenaires.

    N’hésitez donc pas à rejoindre cette chaîne de solidarité : vous obtiendrez tous les détails nécessaires en cliquant ICI ou en appelant au 01 40 46 70 00.

    Pour en savoir plus sur les actions de la SIDI en milieu rural, téléchargez le document ci-dessous