La réflexion sur la future politique agricole commune (PAC) se poursuit.
Le Groupe PAC 2013 réagit aux premières propositions de la commission européenne.
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La Politique Agricole Commune en discussion
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Appel aux dons
Cette année, nous avons encore constaté une baisse des soutiens publics et plus que jamais, la vie du CMR dépend de ses membres et sympathisants.
Nous vous proposons de soutenir deux projets :
• une formation d’accompagnateurs d’équipe laïcs.
• l’organisation de vacances formation en été 2011.Le CMR étant association reconnue d’intérêt général, si vous êtes imposable, votre don donnera lieu à déduction fiscale.
Pour recevoir un reçu sur 2010, merci d’envoyer votre don avant le 22 décembre 2010. Après, ce sera sur 2011.
Tout geste, aussi modeste soit-il, apporte sa pierre à la vie du mouvement.
D’avance, merci !Pierre-François BERNARD, Président
Télécharger le formulaire d’appel aux dons : Appel aux dons
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Y a-t-il une science du bonheur ?
Rendez-vous sur le site :
http://www.laviedesidees.fr/Y-a-t-il-une-science-du-bonheur.html -
L’OCDE lance Votre Indice « Vivre mieux »
Extrait du site de l’OCDE :
24/05/2011 – Aujourd’hui, l’OCDE a dévoilé un nouvel indice interactif qui permettra à chacun de mesurer et de comparer sa propre qualité de vie en dépassant le cadre classique des statistiques du Produit Intérieur Brut.
Baptisé votre indice « Vivre mieux » (voir la vidéo, en anglais), cet outil fait partie intégrante de l’Initiative « Vivre mieux » de l’OCDE qui vise à mesurer le bien-être et le progrès. L’indice permet aux citoyens de comparer leur bien-être au sein de 34 pays sur la base de 11 dimensions – logement; revenu; travail; communauté; éducation; environnement; gouvernance; santé; bien-être subjectif; sécurité; et conciliation travail et vie privée – en leur offrant la possibilité d’accorder un poids variable à chacune de ces dimensions.
« Cet indice incarne l’esprit du Cinquantenaire de l’OCDE, en repoussant les limites de la connaissance et de la compréhension de manière inspirée et novatrice », a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría. « Depuis un certain temps, les gens à travers le monde, souhaitaient aller au-delà du PIB. Cet indice est conçu pour eux. Il a un potentiel extraordinaire pour nous aider à offrir de meilleures politiques pour une vie meilleure. »
Personnalisez votre indice Vivre mieux et découvrez votre classement des pays de l’OCDE.
Bon surf ! Prévoir un petit dictionnaire Anglais-Français.
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Rapport d’étape de la mission “nouveaux facteurs de richesses“
Si nous examinons dans quelles conditions la construction de notre actuelle
comptabilité nationale a été réalisée après la seconde guerre mondiale nous
constatons qu’elle a été intellectuellement pensée pendant les années d’entre deux
guerres 1 et pleinement réalisée après la Libération grâce à une formidable
fédération d’énergies, intellectuelles, institutionnelles et militantes, qui ont donné un nouveau souffle à la reconstruction de l’Etat et de l’économie française. C’est parce qu’ils ont pensé d’un même mouvement l’outil de la représentation de la richesse qu’était la comptabilité nationale, l’instrument statistique qui la rendait possible, et les nouveaux modes d’intervention publiques à travers des administrations de mission comme le Commissariat général du Plan, que la manière dont la nation se représentait la richesse a pu devenir un moyen privilégié de faire entrer pleinement la France dans la seconde révolution industrielle.Télécharger le rapport complet (135 pages)
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Les pays où l’on est le plus heureux
Extrait : « Où est-on le plus heureux dans le monde ? Pas forcément dans les pays les plus riches… De nombreux chercheurs se sont penchés sur la question, et leurs conclusions sont… inattendues. »
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A qui appartient le vivant ?
« Aujourd’hui, c’est le printemps, nous partons nous promener avec les enfants, Lucas ramasse quelques fleurs, coquelicots, boutons d’or,… aidé de sa sœur. Au détour d’un chemin, nous croisons la brigade des brevets, après une expertise rigoureuse de notre cueillette, il s’avère que certaines fleurs ramassées par les enfants contiennent des substances brevetées par des multinationales. Nous sommes sous le choc. Nous écopons d’une amende et devons verser des royalties aux firmes en question. Notre journée est gâchée, nous nous sentons dépossédés d’une nature que nous fréquentons depuis des années. Nous nous interrogeons, comment a-t-on pu laisser faire ? »
Heureusement, pour l’instant ceci n’est que pure fiction, mais pour combien de temps ? Où va-t-on ? Quel monde voulons-nous ? La question de l’appropriation du vivant par les brevets est complexe, mais urgente. En tant que citoyens nous devons nous informer, pour que demain ce qui est aujourd’hui fiction ne devienne pas la réalité.
Le mouvement Chrétiens dans le Monde Rural est engagé depuis plusieurs années dans une réflexion sur ce thème et souhaite sensibiliser la population à cette question, afin de permettre à chacun de se faire son propre jugement.
Les fédérations CMR de la Vienne, des Deux-Sèvres et de Charente-Maritime vous invitent donc le samedi 11 décembre à une journée d’information de 10 h à 16 h 30, à la maison du Peuple de Poitiers (Vienne). Les intervenants seront :
• Alain Claeys, maire de Poitiers mais également rapporteur parlementaire en 2001 et 2004 sur la question de la brevetabilité du vivant,
• Frédéric Bouchareb, délégué régional de l’association Agronomes et vétérinaires sans frontières (AVSF),
• Yves Manguy, militant pour le droit à la reproduction des semences agricoles.
La journée sera animée par Pierre Careil, permanent du CMR national chargé des questions d’agriculture et de brevetabilité du vivant.Contact : Pierre Careil – Tél. : 01 6973 19 54 – Courriel : pcareil@cmr.cef.fr
Pour en savoir plus
Cela fait maintenant plusieurs décennies que de grandes firmes multinationales s’approprient le vivant, en déposant des brevets sur des espèces, surtout végétales, ou sur des parties d’espèces (animales ou végétales). Il s’agit surtout de brevets déposés sur des gènes ou sur des principes actifs. Certains de ces gènes sont issus de modifications génétiques, mais d’autres existent à l’état naturel, les multinationales n’ont fait que les isoler et leur trouver une propriété inconnue jusque là. Une fois le gène isolé et sa propriété avérée, le gène peut être breveté (selon toutefois certaines conditions). Qui dit brevet dit jackpot ! Chaque personne qui voudra utiliser le gène ou une plante dans lequel se trouve ce gène devra verser des royalties à la firme possédant le brevet.
Déjà, certaines régions du monde sont victimes d’une véritable « biopiraterie ». Ainsi, un américain a fait breveter aux Etats-Unis une variété de haricots jaunes, qu’il dit avoir créée, mais qui est utilisée depuis des millénaires par les mexicains. En Inde, une substance active qui se trouve dans le margousier suscite l’intérêt de grandes firmes ; le margousier est pourtant utilisé depuis la nuit des temps dans la pharmacopée traditionnelle. Les exemples sont variés mais tous ont le même résultat : sous prétexte de découverte de tel ou tel gène ayant telle ou telle propriété, on dépose un brevet, et on devient « détenteur » de ce gène, peu importe où on le retrouve.
En agriculture, la question des semences est aussi grave. Les paysans n’ont pas le droit de vendre ni même d’échanger gratuitement leurs propres semences. Le fait de ressemer le grain récolté ou de planter ses propres boutures est en partie toléré, mais de plus en plus taxé et surveillé. -
A qui appartient le vivant ?
« Aujourd’hui, c’est le printemps, nous partons nous promener avec les enfants, Lucas ramasse quelques fleurs, coquelicots, boutons d’or,… aidé de sa sœur. Au détour d’un chemin, nous croisons la brigade des brevets, après une expertise rigoureuse de notre cueillette, il s’avère que certaines fleurs ramassées par les enfants contiennent des substances brevetées par des multinationales. Nous sommes sous le choc. Nous écopons d’une amende et devons verser des royalties aux firmes en question. Notre journée est gâchée, nous nous sentons dépossédés d’une nature que nous fréquentons depuis des années. Nous nous interrogeons, comment a-t-on pu laisser faire ? »
Heureusement, pour l’instant ceci n’est que pure fiction, mais pour combien de temps ? Où va-t-on ? Quel monde voulons-nous ? La question de l’appropriation du vivant par les brevets est complexe, mais urgente. En tant que citoyens nous devons nous informer, pour que demain ce qui est aujourd’hui fiction ne devienne pas la réalité.
Le mouvement Chrétiens dans le Monde Rural est engagé depuis plusieurs années dans une réflexion sur ce thème et souhaite sensibiliser la population à cette question, afin de permettre à chacun de se faire son propre jugement.
Les fédérations CMR de la Vienne, des Deux-Sèvres et de Charente-Maritime vous invitent donc le samedi 11 décembre à une journée d’information de 10 h à 16 h 30, à la maison du Peuple de Poitiers (Vienne). Les intervenants seront :
• Alain Claeys, maire de Poitiers mais également rapporteur parlementaire en 2001 et 2004 sur la question de la brevetabilité du vivant,
• Frédéric Bouchareb, délégué régional de l’association Agronomes et vétérinaires sans frontières (AVSF),
• Yves Manguy, militant pour le droit à la reproduction des semences agricoles.
La journée sera animée par Pierre Careil, permanent du CMR national chargé des questions d’agriculture et de brevetabilité du vivant.Merci de vous inscrire car le nombre de places est limité.
Pour tout renseignement et inscription : CMR 79, 3 route de Neuvy Bouin, 79350 Clessé Tél. : 05 49 72 56 89 ou 06 87 38 11 62 – Courriel : cmr79@wanadoo.fr
Pique-nique possible dans une salle à proximité de la Maison du Peuple.Pour en savoir plus
Cela fait maintenant plusieurs décennies que de grandes firmes multinationales s’approprient le vivant, en déposant des brevets sur des espèces, surtout végétales, ou sur des parties d’espèces (animales ou végétales). Il s’agit surtout de brevets déposés sur des gènes ou sur des principes actifs. Certains de ces gènes sont issus de modifications génétiques, mais d’autres existent à l’état naturel, les multinationales n’ont fait que les isoler et leur trouver une propriété inconnue jusque là. Une fois le gène isolé et sa propriété avérée, le gène peut être breveté (selon toutefois certaines conditions). Qui dit brevet dit jackpot ! Chaque personne qui voudra utiliser le gène ou une plante dans lequel se trouve ce gène devra verser des royalties à la firme possédant le brevet.
Déjà, certaines régions du monde sont victimes d’une véritable « biopiraterie ». Ainsi, un américain a fait breveter aux Etats-Unis une variété de haricots jaunes, qu’il dit avoir créée, mais qui est utilisée depuis des millénaires par les mexicains. En Inde, une substance active qui se trouve dans le margousier suscite l’intérêt de grandes firmes ; le margousier est pourtant utilisé depuis la nuit des temps dans la pharmacopée traditionnelle. Et que dire de l’Amazonie où se concentrent plus des ¾ de la biodiversité mondiale. Les exemples sont variés mais tous ont le même résultat : sous prétexte de découverte de tel ou tel gène ayant telle ou telle propriété, on dépose un brevet, et on devient « détenteur » de ce gène, peu importe où on le retrouve.
En agriculture, la question des semences est aussi grave. Les paysans n’ont pas le droit de vendre ni même d’échanger gratuitement leurs propres semences. Le fait de ressemer le grain récolté ou de planter ses propres boutures est en partie toléré, mais de plus en plus taxé et surveillé. -
La vraie richesse des nations : Les chemins du développement humain
Rapport sur le développement humain 2010
Édition du 20e anniversaire du RDH
La vraie richesse des nations : Les chemins du développement humain
http://hdr.undp.org/en/media/HDR10%20FR%20summary_without%20table.pdf »>Télécharger le document
