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  • Cohésion des territoires : L’agenda rural

    Cohésion des territoires : L’agenda rural

    Découvrez l’Agenda rural mis en place par le secrétariat d’Etat à la ruralité.

    Le CMR National a organisé une rencontre le jeudi 14 janvier 2021 avec le Secrétariat d’État à la Ruralité auprès de la Ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales. Nous avons pu échanger avec Théodore Bidgrain (directeur-adjoint du cabinet) et Ludovic Pinto (conseiller spécial), et faire une présentation du CMR ainsi que des ces activités et priorités pour 2021, et plus particulièrement les 4 thématiques et la démarche de rejoindre les 30/50 ans.

    On retient de cet entretien, la mise en place de l’agenda rural qui se veut un plan d’action en faveur des territoires ruraux. Il couvre de nombreux domaines : numérique, santé, culture, éducation, commerces et services, emploi et activité économique, écologie, déplacement. « Ils touchent au quotidien des habitants, tant dans leurs activités personnelles que professionnelles, et contribuent à la cohésion sociale et territoriales des zones rurales. »

    Voici un lien vers le site du ministère qui présente en détail l’Agenda Rural.

    De quoi nourrir la réflexion en fédé ou en équipe sur cette action qui touche nos territoires ruraux.

    ©lecreusois de Pixabay

  • Les enjeux des élections européennes

    Les enjeux des élections européennes

    Le CMR de Côte d’Or et les Amis de la Vie avaient donné carte blanche à Dominique Potier, député de Meurthe et Moselle, pour parler de son engagement en faveur de l’Europe lors de cette conférence-débat qui a réuni 120 personnes de Dijon et des territoires ruraux périphériques.

    Dominique Potier a rappelé la nécessité de replacer la politique européenne sur des références éthiques et dans un cadre global en réponse aux préoccupations actuelles. Au plan social il a fait référence à la loi dont il a été rapporteur sur le « devoir de vigilance des entreprises », en faveur de l’obligation du respect des droits humains des personnes que les multinationales font travailler à travers le monde. Concernant la préservation de notre planète, il a fait état de son engagement dans les projets de loi visant à lutter contre l’accaparement des terres cultivables et pour faire respecter leur caractère de bien commun de l’humanité. Autre enjeu international, celui d’une agriculture en phase avec le respect des ressources naturelles et de la biodiversité, avec une moindre utilisation de pesticides. Avec en arrière-plan la nécessité d’œuvrer pour préserver à la fois l’homme et la terre.

    Son engagement en faveur de l’Europe repose en premier lieu sur la pacification de nos rapports au sein de l’Europe, engagement qui s’enracine dans les stigmates des 3 derniers conflits franco-allemands que porte encore son territoire des Vosges. Le besoin d’Europe, c’est aussi le constat réaliste de notre place sur la planète, et la nécessité d’un positionnement collectif dans un environnement dominé par des puissances de taille continentale. L’Europe demeure une référence que nous voulons conserver comme entité porteuse des valeurs de liberté, d’égalité homme- femme, du droit à la santé pour tous… En réaction au risque de se laisser emporter par une Europe désenchantée, la politique européenne qu’il nous invite à promouvoir est celle qui refuse l’individualisme dans lequel nous enferme le libéralisme actuel. La vision d’une « Europe inachevée » qui développe une culture de solidarité et d’esprit civique, et accorde une plus grande place à sa jeunesse, faisant confiance à sa capacité de mobilisation pour la défense de la dignité humaine et la préservation de notre maison commune.

    Parmi les initiatives qu’il met en avant, nous avons retenu ses propositions pour la définition d’un modèle européen de l’entreprise visant à une plus grande équité sociale et une meilleure gestion environnementale, un appel à une coopération européenne renouvelée avec l’Afrique et la promotion d’une Europe culturelle accessible à tous : « Une Europe qui ne se limitera pas à la reconnaissance de Chopin, mais dans laquelle tous les enfants seront capables de jouer de la musique ».

    La salle attentive a été particulièrement réceptive aux propos qui entraient en résonance avec l’humanisme proposé par le journal créé par George Hourdin et les « Chemins des Possibles » qu’explore le CMR.