Le Faire Mouvement n’7 à l’attention des équipes du CMR est paru ! Retrouvez-le en suivant ce lien.

La publication du CMR d’Ille et Villaine est disponible ici.


Télécharger Rencontres, n°205, CMR 62, juillet 2020.
Le CMR s’est mis au vert (ou plutôt au bleu de la mer et du ciel), le temps d’une journée !
C’est sous le soleil d’Alincthun (près de Boulogne sur Mer) que les membres du bureau du CMR et leurs conjoint·es se sont retrouvé·es le samedi 11 juillet.
Le matin, pendant que les conjoint·es échangeaient sur « comment ils vivaient la fonction de leur « moitié » dans le CMR », le bureau s’est retrouvé pour faire le bilan de l’année écoulée.
Plusieurs actions ont permis de toucher des personnes hors CMR comme la journée agricole, la soirée sur la bioéthique, la journée « famille ».
Il nous faut chercher maintenant comment mobiliser et développer d’autres moyens de communication que nos réseaux habituels.
D’autres projets ont dû être reportés comme la marche de Pâques et la journée Amettes. Le congrès national lui est annulé.
Nous avons aussi partagé nos idées et nos perspectives pour l’avenir. Pourquoi pas des propositions locales en sollicitant plus les équipes, un mini-congrès en région, un temps de formation « comment communiquer sur le CMR », une journée nature avec un guide, des soirées débats autour de difficultés familiales tels que le deuil ou la position de l’aidant·e…
Nous avons terminé cette journée par une promenade sur la plage de Tardinghem et une partie de palets. Partager des moments sympa permet de renforcer les liens entre les membres du bureau pour que tou·tes repartent avec l’envie de continuer à faire vivre le CMR et clamer le bonheur d’être en mouvement !
Sylvie Preux et Patricia Thiéry pour le bureau CMR 62


Le Courrier du national n°6 à l’attention des équipes du CMR est paru ! Retrouvez-le en suivant ce lien.


Édito : Après confinement
Le printemps 2020 restera dans nos mémoires comme un évènement très particulier et que jamais nous ne pensions vivre. Les 2/3 de la planète à l’arrêt, nous, confinés dans nos maisons et un agenda rangé.
Depuis des décennies on parle de destruction de la planète, de déforestation à outrance et de surconsommation.
Comment ne pas se poser la question : est-ce que ce virus qui vient dérégler nos vies n’est pas un signe et qu’il est temps de prendre soin de « notre maison commune » comme nous le dit le pape François dans Laudato si’.
Dans tous ces évènements nous avons bien sûr relevé des solidarités qui se sont mises en place spontanément pour aider les plus démuni·es et les personnes précarisées par cette pandémie, nous avons aussi pu prendre conscience de l’efficacité des soignant·es et de tous ces métiers dit « indispensables » et qui sont souvent des emplois mal payés et pas toujours valorisés.
Il y aura un avant et un après « Covid », déjà nous voyons bien que notre façon de vivre est un peu chamboulée par tous ces mots que nous ne cessons d’entendre : distanciation sociale, gel hydroalcoolique, gestes barrière ; nous acceptons de porter un masque pour protéger l’autre.
Comment nous, en équipes CMR, pouvons-nous nous emparer de tous ces sujets pour aller plus loin dans la réflexion et être source de proposition là où nous vivons dans l’Église et la société ?
Nous devions « porter la clameur du rural dans l’espérance » lors du congrès de Tarare qui malheureusement a dû être annulé ; alors sachons le faire malgré tout.
Margot Chevalier, membre du CA
Ce numéro vous est offert dans son intégralité !
Vous pouvez le lire en ligne à partir de ce lien :
Cmr cre acteurs juin2020 n 12 (3.57 Mo)

Le samedi 13 juin, certes une assemblé générale extraordinaire était convoquée par le CMR en amont de son assemblée générale ordinaire, mais c’est son mode de fonctionnement qui a été innovant !
76 personnes réunies en visioconférence, avec des temps de présentation courts, concis, afin de permettre des temps de questions/réponses et de dialogue.
D’ailleurs, il a été noté que l’écoute et la prise de parole avaient semblé facilitées, renforcées.
Une assemblée générale que tou·tes les participant·es avaient eu à cœur de préparer dans un réel souci d’efficacité, avec une organisation sans faille mise au point par l’équipe nationale des salarié·es.
Le CMR, comme tous les mouvements d’Église, est dans la tourmente : baisse du nombre d’adhérent·es, baisse des recettes générées par les cotisations, « crise » de l’engagement d’une manière générale, difficulté à « fonder », à renouveler les bureaux fédéraux… et en plus, le congrès national annulé pour cause de pandémie mondiale.
La mobilisation, l’analyse, les idées, les propositions ont nourri les temps de dialogue, avec un même objectif : relancer la machine, à tous les niveaux de responsabilités et d’engagements.
« Faire du lien » : tel a été le fil rouge de ces discussions. Liens transversaux au sein même de l’association, liens entre les générations, liens à inventer puis à tisser avec les personnes restées au bord des chemins, liens à entretenir dans nos choix de vie quotidiens avec l’international, liens à renforcer avec l’Église.
Des liens qui disent une gouvernance du mouvement que nous avons voulu affirmer politiquement, en modifiant les statuts de l’association : coprésidence, création et fonctionnement du comité de gouvernance ont ainsi été actés par le scrutin de l’assemblée générale extraordinaire.
Nourries par ce temps de pause imposée, par l’Espérance exprimée dans la Clameur et dans le chant du congrès, « Au monde rural », les équipes ont affirmé, lors de ces temps d’assemblées générales, leur volonté d’avancer, ensemble, en débroussaillant, en analysant, en proposant, en projetant, en mettant en œuvre… en étant au cœur du « Voir, Juger, Agir ».
Dominique de Viviès, coprésidente du CMR
