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  • Université d’été : Résumé de la journée de mardi

    Université d’été : Résumé de la journée de mardi

    Salle.jpgNous avons travaillé sur les valeurs, les idéaux et les préférences qui structurent les représentations et les actions des individus. Pierre BRECHON a mis l’accent sur notre société où l’individualisation (chacun son choix) progresse ce qui n’est pas le cas de l’individualisme (chacun pour soi) . Bien que les français se déclarent majoritairement heureux,et maitre de leur vie ils sont inquiets pour la société et en attendent des normes protectrices et davantage d’égalité.

    Après nous avoir présenté les différentes images du monde rural et agricole véhiculé depuis des siècles, Roger LEGUEN a soulevé des enjeux importants pour le monde rural d’aujourd’hui. Cet espace malgré les mutations des dernières décennies, garde toujours une identité propre. Mais il est désormais structurellement interdépendant avec l’urbain. La campagne doit aussi assurer trois missions qui peuvent occasionner des tensions : Produire des ressources et être un support économique, être un lieu de résidence et de loisirs, proposer un cadre de vie respectueux de la nature.

    Les deux intervenants ont également interpellé le CMR :

    Pierre BRECHON :

     Les structures collectives comme le CMR doivent être au service de l’accomplissement des individus mais ceux ci doivent respecter les normes sociales et les règles que la société se fixe

     Vous faîtes partie des acteurs sociaux dans une société pluraliste, une société qui partage des influences. Il vous faut utiliser des modes de communication pertinents, il est important que tous les acteurs puissent s’exprimer dans les l’espace public.

     Toute institution s’appuie sur un passé et reconstruit son histoire : il vous faut faire le tri entre ce qui apparaît comme fondamental et ce qu’il faut changer.

    Roger LEGUEN. Le CMR doit tenir compte de certains enjeux primordiaux :

     La coopération entre urbains et ruraux : instaurer des rapports entre territoire de vie et territoire de travail, renforcer la citoyenneté
    la coopération culturelle interprofessionnelle : se comprendre, entretenir la souplesse intellectuelle et organisationnelle, construire des ponts, des dialogues entre les professions

     La valorisation des métiers du vivant (depuis le soleil jusqu’à la biodiversité et à l’homme) et la mise en place de cursus de formation adéquats
    tout est local, tout est global : il faut penser les choses en interaction et pour le développement

     L’inter-générationnel : dans les territoires ruraux, vous devez veiller à accueillir les nouveaux arrivants et à garder des liens avec ceux qui partent. Il faut aussi se poser la question de la transformation inéluctable de nos territoires et à l’émergence de nouvelles cultures.

  • Bienvenue aux universités d’été

    Bienvenue aux universités d’été

    Bonjour à toutes et à tous.

    PF.jpgJ’ai le plaisir au nom du CA de vous accueillir ici à St Laurent-sur-Sèvre pour les universités d’été du CMR. Période estivale, ou chacun a du abandonner une part de chez soi : enfants, conjoints, famille, congés annuels, pour venir ensemble se retrouver. Quel drôle d’idée. Mais le ton n’avait il pas été donné lorsque nous avons reçu cette semaine dans nos boites à lettre en plein été le numéro d’Agir en Rural sur le travail.

    Merci donc à vous tous pour cette semaine et cette disponibilité que nous allons partager ensemble.

    Je vous présente dés à présent les excuses de Mgr, de Monsieur … qui ne pourront être présent à nos travaux.

    Je tiens à remercier aussi tous ceux qui ont travaillé pour la préparation de cette semaine ; je pense notamment à l’équipe nationale mais aussi à la fédération de Vendée et à Lucie Le Flahec en lien avec le comité de Pilotage présidée par Marie Jo Gauthier.

    Une attention pour ceux et celles qui seront à coté de nous et qui ont nous accompagnés ici : l’équipe organisatrice leur a, je crois, concocté un programme très attractif. Il seront nous rappeler dans les temps communs que nous sommes aussi ici en vacances.

    Nous aurons aussi une pensée particulière, pour ceux qui nous ont accompagnés une partie du chemin. Hervé bien sûr, Paulette Vrignaut, qui a fait partie de l’équipe nationale pendant 6 mois, et aussi pour ceux qui n’ont pu se dégager pour venir nous rejoindre ou ceux que la santé ne permet pas pour l’instant d’être avec nous: je pense tout particulièrement à Sylvie et Thérèse Marie, toutes deux du bureau national retenues chez elles pour des raisons de santé.

    Autant vous le dire, nous sommes confiants au niveau du national. Nous avons connus pire. Ça va bien se passer. Mon premier motif de satisfaction c’est de vous voir tous ici. Ça impose et ça pose le décor.

    Avec les université d’été, le mouvement arrive petit à petit dans la dernière ligne droite vers le congrès et il est sans doute intéressant avant de se replonger dans notre chemin parcouru, de se rappeler ce qu’on représenté les derniers congrès :

    L’époque de 1994 a été marqué par la fin des branches et le Congrès de Vichy a entériné cette position. C’est l’époque des mutations sociales de la multiplication des engagements en tant que centres d’intérêt, de l’attention aux jeunes, de la dynamique de création d’équipes. Cette période se caractérise nous rappelait Joël Morlet à notre Journée Nationale de l’INJEP, par l’absence de certitude, le flou des repères, un recentrage sur l’investissement local alors que l’OMC était en train de se créer.

    Le congrès de Lourdes est l’aboutissement d’une démarche de consultation, expression auprès de toutes les équipes et de leurs partenaires.. Au cours de l’université d’été de juillet 1999, 120 personnes ont, à partir des fragilités, des atouts et des attentes du monde rural, identifié 6 champs de défi.

    La charte de 2000 affirme les convictions du mouvement basé sur un développement centré sur l’homme : habiter autrement l’espace rural, favoriser l’émergence de projets citoyens, partager la recherche de sens.

    Enfin, à la Pommeraye en 2005 ont été définies les orientations qui sont sans doute très large en terme de préoccupations mais qui ont suscité une dynamique au niveau national et dans les fédérations. Elles sont directement issues des expériences de terrain et donnent chair à la charte 2000. Ces orientations en 4 axes sont le constat de 4 grands chantiers partagés à travers toute la France par le mouvement et pour lesquels il se donne des moyens,

    Le congrès 2010 à Pontarlier qui a été lancé à l’Assemblée Générale 2008 a pour objectif de définir de nouvelles orientations, ne remettant pas en cause les thématiques ni la charte. De ce fait il fera sans doute plus miroir à celui Vichy en terme problématique traitée. Nous nous recentrerons sur le mouvement en revisitant nos fondements et notre faire mouvement..

    Pour cela, le Conseil d’Administration a défini un chemin dont les différentes étapes ont constitué notre méthodologie de travail. Nous arrivons petit à petit avec les univesités d’été à la fin de la phase de réflexion. La rentrée marquera le début de celle de formalisation et de mobilisation.

    Le chemin parcouru et proposé a jusqu’à ce jour rencontré un écho favorable. C’est pour nous une satisfaction.

    Nous avons d’abord travaillé sur nos fondements, action catholique et éducation populaire en identifiant nos valeurs. Ces fondements non négociables constituent notre « bible », ce qui nous rassemble, ce à quoi nous sommes appelés.

    Notre champ d’action, nous l’expérimentons depuis quelque temps. La Charte de 2000 et les Orientations de 2005 définissent en quelle que sorte le champ sur lequel il nous parait nous, mouvement, ou adhérent, légitime d’être acteur et de nous engager. Les axes 2 (fraternité, vivre ensemble), axe 3 (citoyenneté et territoire) et 4 (« mode vie et mode de consommation ») ne seront pas remis en cause par notre démarche. Tout au plus nous les compléterons en fonction de thématiques non portés par la national actuellement et manifestement travaillées en équipe. C’est pour nous notre « communal », le pré carré ou nous nous sentons à l’aise pour jouer et révéler notre vocation.

    La fin de notre travail a été constitué par un double regard : interne tout d’abord sur notre mouvement : à travers l’analyse des questionnaires à l’issue duquel lors du séminaire de juin nous avons pu identifier 4 priorités issues de l’analyse de nos forces et faiblesses qu’il nous semble important de porter pour le congrès.
    Nous les développerons cette après midi mais dés à présent nous pouvons les formuler car elles guideront notre réflexion de la semaine :
    miser sur les équipes pour inventer de nouvelles formes de faire mouvement
    remettre le Christ au centre pour mieux s’engager
    se donner des projets pour être témoin d’une promesse
    servir l’homme en contexte de ruralité en s’ouvrant au monde.

    Les UE constituent le deuxième regard : un regard d’ouverture sur le rural, la société et l’Eglise afin de mieux comprendre comment notre environnement évolue, et ce qu’il attend de nous : il s’agit à ce stade pour le travail de cette semaine de passer nos priorités récemment dégagées au filtre des opportunités et menaces que nous offrent notre environnement, afin de les compléter, préciser, réorienter.

    C’est donc à grâce au travail de cette semaine que le Conseil d’Administration de rentrée reprendra le travail des université d’été et proposera aux fédérations de travailler en amont du congrès sur une contribution qui sera un avant projet de nos nouvelles orientations. Par orientations nous entendons les enjeux sur lesquels le mouvement souhaite travailler et le choix des moyens définissant ainsi un nouveau faire mouvement.

    L’enjeu est donc de taille, mais au vu de ce que nous avons réalisé depuis un an, nous sommes sereins. Le travail réalisé constitue un deuxième élément de confiance que nous avons su capitaliser.

    Cette semaine est donc une étape importante dans notre cheminement. Le comité stratégique présidé par Didier a essayé de la construire avec le plus de pédagogie possible. Des intervenants viendront apporter leur expertise afin d’introduire nos débats sur 4 thématiques ; la ruralité, la société, l’église aujourd’hui et l’évangélisation.
    Nous nous appuierons aussi sur l’analyse de Jean-François Petit de l’Institut Catholique de Paris avec qui nous travaillons en partenariat sur le chemin du congrès et qui nous accompagnera toute la semaine. Il sera notre fil rouge.

    Nous débuterons nos travaux cet après-midi par un rappel du chemin parcouru et une approche pédagogique sur l’écoute. Nous accueillerons mardi et mercredi quelques uns de nos partenaires qui ont bien voulu nous accompagner pendant deux jours pour nous guider dans notre réflexion en fonction de leur culture.

    Nous achèverons notre semaine vendredi et samedi par une synthèse qui pré- dessinera les orientations à travailler par les fédérations pour le congrès. Une célébration eucharistique conclura la semaine.

    Enfin, je ne saurai finir cette ouverture sans rappeler que ces université d’été se situent dans un contexte particulier. Tout à l’heure à travers le rapide rappel des trois derniers congrès et de leurs principaux acquis, nous avons compris que chacun d’entre eux a sûrement été marqué par le contexte de son époque. Nous n’échapperons pas à la règle.

    Le Congrès qui n’est pas un objectif en tant que tel mais qui constitue un tremplin pour le mouvement pour les 10 années qui viennent, ne peur rester insensible au contexte de crises que nous connaissons actuellement et qui va profondément façonner notre proche avenir. Je ne reviendrai pas sur les causes des ces crises successives (immobilière, financière, économique puis sociale, écologique, voir de sens pour certains…) qui nécessitent une approche globale et non sectorielle. Elles marquent une rupture avec le passé qui ne fera que rien ne sera comme avant. Je ne reviendrai pas dessus et nous ne pouvons pas remettre en cause aujourd’hui et ici même cette évidence.

    Quand un système ne parvient pas à traiter des problèmes vitaux soit il se désintègre, soit il se métamorphose. Or la question de notre salut, et de celui de notre planète est plus que jamais une question d’actualité : c’est une urgence. Patrick Viveret se plait à dire que nous « vivons actuellement la fin d’un très long cycle historique, culturel et civilisationnel qui marque la fin de la modernité occidentale : cette période nous a fait passé de l’économie du salut avec l’emprise de la religion sur la société à celle du salut par l’économie avec le diktat du libéralisme. Finalement, avec cette succession de crises, la question du salut revient à l’ordre du jour.

    La période n’est plus propice, aux débats et interrogations, ni même aux tergiversations et aux lamentations. C’est de sens et d’espoir dont notre société a besoin. Notre époque réclame du souffle. Pour cela il nous faut à la fois creuser le terrain de la lucidité, de la créativité de la responsabilité mais aussi valoriser le principe d’espérance.

    Nous sommes là pour innover se plairont à, dire certains, proposer notre mouvement comme un lieu de renouvellement, mettre notre énergie non dans ce qui doit perdurer et survivre mais dans ce que nous devons inventer et ce qui doit commencer.

    Le Conseil d’Administration souhaite profondément ancrer cette semaine dans ce contexte de changement d’ère où comme le dit Benoît XVI dans sa dernière encyclique « la crise nous met sans délai face à des choix qui sont toujours plus étroitement liés au destin même de l’homme. ». Et de continuer «  La complexité et la gravité de la situation économique actuelle nous préoccupent à juste titre mais nous devons assumer avec réalisme, confiance et espérance les nouvelles responsabilités auxquelles nous appellent la situation d’un monde qui a besoin se renouveler en profondeur au niveau culturel et de redécouvrir les valeurs de fonds sur lesquelles construire un avenir meilleur. La crise nous oblige à reconsidérer notre itinéraire, à nous donner de nouvelles règles et à trouver de nouvelles formes d’engagement, à miser sur les expériences positives et à rejeter celles qui sont négatives. La crise devient ainsi une occasion de discernement et elle met en capacité d’élaborer de nouveaux projets. C’est dans cette optique, confiants plutôt que résignés, qu’il convient d’affronter les difficultés du monde présent. » .

    Pour compléter cette approche, Edgar Morin dont je lisais un interview dans le magazine TGV dans le train en venant disait : « Deux choses me permettent de garder espoir : la première est que l’imprévu est souvent survenu dans l’histoire de l’humanité » et la deuxième « tient à l’existence de capacités créatrices qui existent chez tous les individus et dans toutes les sociétés. Ces capacités sont en général endormies parc que les individus sont domestiqués dans des sociétés ossifiées. Il est possible conclut il de ressusciter l’espérance étant donné qu’espoir ne constitue jamais certitude ».

    Espérance et créativité. Ma troisième raison de sérénité provient donc de ce défi que nous avons à relever. Comment ne pas répondre à cet appel pour un mouvement baigné dans l’action catholique et son parti pris de l’espérance, et irrigué par la créativité et la pédagogie de l’éducation populaire. On se plaint souvent d’être dans le mauvais lieu au mauvais moment. «  Le CMR est à la marge », « à contre temps ».

    Comment pourrions nous ne pas changer de posture face à l’évolution de notre environnement : Sachons ressusciter l’espérance, provoquons l’imprévu.

    Enfin ma dernière source de confiance sur notre chemin, je les trouve dans les paroles du Christ que Benoît XVI rappelle dans la conclusion de « Caritas in Véritate ».

    « C’est pourquoi l’amour et la vérité nous placent devant une tache inédite et créatrice assurément vaste et complexe. » en ajoutant « . C’est pourquoi, m^me dans les moments difficiles, et les situations les plus complexes, nous devons non seulement réagir en conscience mais aussi et surtout se référer à l’amour du Christ. » .

    Bonnes UE à toutes et tous.

    Pierre-François Bernard, Président National

  • Travailler pour vivre ?

    Travailler pour vivre ?

    Editorial

    Le travail à sa juste place

    Quand je me présente à d’autres, je me nomme et, systématiquement, je me définis par ce que je fais dans la vie : mon travail !
    Comment, dès lors, puis-je être reconnu lorsque je suis privé d’emploi ? En marge du « travail rémunéré », de nombreuses personnes « travaillent bénévolement » et sont de fait peu valorisées socialement… Ceci étant, force est de constater que le travail dans notre société « moderne » occidentale est souvent subi, source d’épanouissement et de relations sans doute, mais aussi très certainement source de pressions, de stress et d’aliénation.
    Dans un contexte de crise financière et économique majeure (mais on pourrait ajouter crise énergétique, climatique et sociale), le nombre de personnes privées de travail explose, pendant que d’autres « croulent » sous le travail !
    Alors le travail ? Symbole suprême ? Mal nécessaire pour subsister ? Réel moyen d’épanouissement de l’Homme ?
    Nous avons choisi dans ce numéro de revisiter cette réalité, en donnant la parole à des hommes et femmes touchés par la privation de travail, à des penseurs et différents acteurs de la sphère sociale.
    Notre objectif : ne pas diaboliser ni déifier cette fonction, mais la remettre à sa juste place. Et si le travail est une richesse pour l’Homme, au même titre que les ressources naturelles, le soleil, l’eau, l’air… alors, il faudra bien le partager !
    L’Homme est bien plus qu’une « bête de somme ». Rappelons-nous que c’est aussi un être de relation, un être spirituel, un être de création et de la Création ! Alors au travail !  
    Patrick Grimault, administrateur national du CMR

    Sommaire

    • Actus FIMARC : Le CMR en lien avec les ruraux de tous les continents
    • Forum La crise, le travail et l’espérance

    DOSSIER
    • Travailler, pour quoi faire ?
    • Le travail à la source de la protection sociale
    • Le travail : que vivent-ils aujourd’hui, quels espoirs pour l’avenir ?
    • Une solution collective : la reprise d’entreprise par les salariés
    • Solutions individuelles : subir ou oser ?
    • Les signes des temps, par Patrick Viveret
    • Chemins de fraternité
    • Quel Homme la société dessine-t-elle ?
    • Un mot Doux pour les salariés licenciés
    • Qu’est-ce que l’Homme sans le travail ?
    • Le travail peut faire grandir l’Homme, par Jean-Hugues Soret
    • Pour en savoir plus, pour aller plus loin

    Et en plus :
    • Fraternité : Le jour d’après la tempête
    • Politique, participation, territoire : Aider les salariés en difficulté
    • Modes de vie L’économie sociale et solidaire : une réalité !
    • Le lait, symbole d’un défi à relever
    • Initiatives Bienvenue sur la planète installation !
    • Réseau Faire Église en tout lieu
    • Coups de cœur
    • Annonces : Vivons l’été « eau-trement »
    • Portrait Yvonne Aubertin : « Le CMR, c’est chez moi »
    • Méditation : Au bout de la route

  • La lettre aux équipes n°3

    2009, une année toute ouïe ! Le CMR termine sa phase d’écoute du mouvement. Maintenant, du 3 au 8 août, en Vendée, à l’écoute de la société et de l’Église, aux universités d’été !

    Vaste défi me direz-vous !

    Mais vous, êtes-vous prêt pour que le CMR prenne un vrai tournant ? Sommes-nous à une époque charnière pour le CMR ? Sortirons-nous transformés de cette démarche ? Ce sont toutes ces questions qui nous animent dans notre réflexion vers le congrès 2010.

    Quand on voit dans les résultats que plus de 200 personnes participent à 22 réunions CMR chaque jour de l’année, qu’un événement de fédération a lieu tous les 2 jours, qu’il y a une assemblée générale de fédération tous les 5 jours, tout le dynamisme du CMR se révèle.

    Si vous êtes vraiment prêts, alors vous pouvez télécharger la lettre aux équipe numéro 3 qui suit ! Alors, vous aurez encore plus envie de proposer le CMR à des jeunes, d’inviter des amis ou connaissances à découvrir le CMR.

    On compte sur vous !

    Cyril MARTIN, responsable de la commission communication

  • Les universités d’été du CMR

    Cet événement national aura lieu du lundi 3 au samedi 8 août 2009, à Saint Laurent sur Sèvre, en Vendée.

    Ces universités d’été doivent permettre de croiser la réflexion interne du mouvement (bilan-relecture de vie du mouvement et travail sur les fondements) avec l’actualité et les besoins de la société et de l’Église.

    Sont invités deux personnes par fédération ainsi que les administrateurs, les permanents, l’équipe d’aumônerie, les délégués des animateurs fédéraux. Ces personnes peuvent venir accompagné de votre conjoint et/ou de vos enfants. Des animations spécifiques seront prévues pour eux.

    La réflexion se construira à partir d’interventions d’experts, des apports des participants acteurs de la construction du CMR de demain (le CMR n’est pas mouvement d’Éducation populaire pour rien !) et grâce à des méthodes d’animation diversifiées et innovantes.

    Trois thèmes seront abordés avec des experts :

    • les mutations sociologiques,

    • notre représentation des territoires et du rural,

    • l’Église aujourd’hui.

    La fin de la semaine sera consacrée à une phase de créativité, pour croiser les éléments issus du travail de bilan interne du mouvement avec tout ce qui aura été analysé, compris et validé dans la semaine. Ainsi seront identifiés les champs de défi dans lesquels le CMR veut s’inscrire dans les 10 prochaines années.

    Jean-François PETIT, docteur en philosophie, enseignant à la faculté de philosophie et la faculté de théologie de l’Institut Catholique de Paris, sera le fil rouge de ces universités d’été. Il participera à tous les travaux, nous apportera sa vision de l’avancement de la réflexion chaque jour et en fin de semaine nous aidera à réaliser la synthèse.

    Ce temps de travail intense s’accompagnera aussi de moments de détente conviviaux. Ainsi, ces universités d’été seront tout à la fois une semaine de formation enrichissante pour tous les participants et un moment clé de la vie du mouvement, où chacun sera partie prenante d’une œuvre collective et démocratique.

    Bulletin d’inscription contenant les tarifs à télécharger et à renvoyer au plus vite :
    Bulletin d’inscription Université d’été Programme

  • Universités d’été : le contenu se précise

    Rappelons qu’y sont invités le conseil d’administration, l’équipe nationale, l’équipe nationale d’aumônerie diversifiée, les délégués des APF et deux membres maximum par fédération. Pour favoriser la participation de jeunes membres du CMR, les enfants et les conjoints seront accueillis avec un programme spécifique.

    Les travaux démarreront le lundi après-midi et se termineront le samedi à 14 h après le repas.

    L’objectif de ces universités d’été est de s’ouvrir à la société et à l’Église et d’aboutir à des pistes d’orientation qui fourniront le contenu des orientations adoptées au congrès. Ainsi, la réflexion se construira à partir d’interventions d’experts, de l’apport des participants qui contribuent à la construction du savoir (le CMR n’est pas mouvement
    d’éducation populaire pour rien !) et grâce à des méthodes d’animation qui seront diversifiées et pour certaines innovantes. Trois thèmes seront abordés avec des experts :

     les mutations sociologiques,

     notre représentation des territoires et du rural,

     l’Eglise aujourd’hui, quelle est-elle et à quoi sert-elle ?

    La fin de la semaine sera consacrée à une phase de créativité pour, croiser les éléments issus du travail de bilan interne du mouvement avec tout ce qui aura été analysé dans la semaine, compris et validé, et ainsi identifier les champs de défi dans lesquels le CMR devra s’inscrire dans les 10 prochaines années. Jean-François Petit sera le fil rouge de ces universités d’été, il participera à tous les travaux, nous apportera sa vision de l’avancement de la réflexion chaque jour et, en fin de semaine, nous aidera à réaliser la synthèse.

    Ce temps de travail intense s’accompagnera aussi de moments de détente conviviaux, en soirée et avec une demi-journée conçue comme un véritable temps de respiration et d’aération.

    Un temps de formation enrichissant pour tous les participants et un moment clé de la vie du mouvement.

    Ainsi, ces universités d’été seront tout à la fois un temps de formation
    enrichissant pour tous les participants et un moment clé de la vie du
    mouvement, où chacun sera partie prenante d’une œuvre collective et
    démocratique. C’est un moment à ne pas manquer !

    Sandrine Morard

    Secrétaire général

    Tél. : 01 69 73 25 20

    Courriel : smorard@cmr.asso.fr

  • Séminaire national : un point d’étape vers les universités d’été

    Les 12, 13 et 14 juin, l’ensemble du Conseil d’Administration, de l’équi pe nationale et les délégués des APF se retrouvent au Rocheton, près de Melun, pour travailler, trois jours durant, sur la préparation du congrès.
    Il s’agira de valider ce que le CMR retient de son travail sur Action catholique et Education populaire, de faire la synthèse de la matière apportée par les questionnaires tant sur le plan quantitatif que qualitatif, de tirer les enseignements des journées régionales et les enjeux qui se dégagent, et enfin, de commencer à s’ouvrir à la société, avec une réflexion sur la ruralité avec un intervenant de l’INRA. Ce sera le véritable trait d’union entre tout le travail mené depuis septembre 2008 et les universités d’été.