Catégorie : (00) national
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Les notes de synthèse conventionnements ministères
- Convention annuelle 2008 d’animation des territoires ruraux
(Ministère de l’agriculture et de la Pêche) Document .PDF
- Convention annuelle 2008
« Prévention de l’exclusion et insertion des personnes vulnérables »
(Direction Générale de l’Action Sociale) Document .PDF
- Convention annuelle 2008
« Soutien à la démarche de développement durable dans la conduite du projet associatif »
(Ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative) Document .PDF
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Comprendre la crise financière
L’actualité de la crise financière pousse de nombreuses fédérations du CMR à vouloir se pencher sur la question. Au niveau national, si nous n’avons pas spécifiquement étudié le sujet, nous pouvons vous proposer des pistes.
Semaines sociales de France
Céline Tahon, Anne Faure et Françoise Lamblin ont participé à la session 2008 des SSF dans laquelle une conférence débat portait sur la Crise Financière, avec Michel Camdessus, Luc Champagne, Jérôme Vignon et François Villeroy de Galhau.
Vous pouvez visionner les vidéos des tables rondes sur le site du Jour du SeigneurRECIT
Le CMR est membre de l’association Réseau des Ecoles de Citoyens (RECIT), qui a élaboré un dossier disponible sur internet « comprendre la crise et en sortir ».
Lien vers le dossier de RECITCMR aînés
La Lettre aux Aînés comporte un article sur le sujet rédigé par Charles Descouvrières, d’après ses notes prises lors de la table ronde citée ci-dessus aux Semaines Sociales de France.
Pour visualiser cet articleAppel « Nous refusons le silence imposé aux pauvres »
Un texte d’analyse intéressant sur la crise économique.
Pour visualiser ce texteLa crise, la comprendre pour agir
Le 13 mars la fédération du Doubs organisait une soirée sur ce thème à Valdahon.
Cette crise n’est pas seulement une crise économique et financière. C’est aussi une crise politique, sociétale, morale et spirituelle. Alors, quels défis relever ?
Intervenant : Robert Godinot, conseiller financier en entreprise .
« >Pour visualiser ce texte
Si vous menez des initiatives sur le sujet, n’hésitez pas à nous le faire savoir afin de le partager avec d’autres membres de notre réseau qui sont en recherche.Comprendre crise
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La Démarche de Réflexion Chrétienne
Un outil au service de la relecture de vie en équipe CMR
Étape 1
Dans l’équipe, je m’exprime en confiance
Je partage un fait de ma vie, un événement, une action dans laquelle je suis impliqué.En équipe, quelle chance de pouvoir dire « je »
Étape 2
Dans l’équipe, chacun de nous s’exprime
Nous réagissons, débattons, confrontons et approfondissons nos convictions.En équipe, quelle chance de pouvoir dire « nous »
Étape 3
Dans l’équipe nous nous mettons à l’écoute de la parole de Dieu
Nous lisons un épisode de la Bible.En équipe, quelle chance de pouvoir dire en qui nous croyons
Étape 4
Dans l’équipe, nous cherchons ce que nous pouvons entreprendre
Le partage en équipe sur le fait de vie et la Parole de Dieu nous invite à agir.Quelle chance de pouvoir dire pourquoi, comment et avec qui nous avons envie d’agir
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Spiritualité et engagement enracinés dans la Foi en un Dieu incarné
Il est coutume d’entendre par spiritualité les deux dimensions suivantes : la recherche de sens (esprit) et l’ouverture à une forme de transcendance (Dieu ?). Qu’en est-il au CMR ?
Le lien vie-foi
Le lien engagement et foi est le fondement de l’Action Catholique et notamment du CMR. Être Chrétien et agir pour la transformation du monde est un même mouvement. En CMR, nous cherchons continuellement à articuler engagement social, familial, professionnel… et vie spirituelle. La manière dont est construite la Charte 2000 est significative de ce lien et de ce « va et vient » que le CMR fait entre cette transformation et la foi chrétienne :
« Nous, hommes et femmes, engagés en CMR, habitants au quotidien du milieu rural, citoyens, engagés dans ce monde rural, dans la vie associative, syndicale, politique, chrétiens, partageant en équipe notre vie et nos espoirs pour un monde plus solidaire, nous sommes conscients que la dignité de l’Homme se joue dans nos choix de développement, que le spirituel est une dimension constitutive du développement humain, que nous ne pouvons prétendre croire au Dieu de Jésus-Christ sans être pleinement solidaires des plus pauvres » [[« Bâtissons un avenir solidaire », Charte du CMR 2000.]].
La Foi ne vient pas comme un complément. Elle est aussi bien à la source qu’en prolongement de nos engagements et de nos actions. Elle irrigue donc l’ensemble et lui donne sens.
Une vie spirituelle fondée sur l’Incarnation et la Résurrection
Notre spiritualité se caractérise par une recherche de cohérence entre « ce que je crois » et « les actes que je pose ». Elle est fondée sur l’Incarnation de Dieu en Jésus-Christ : par amour, Dieu a envoyé son Fils dans le monde. Il a réellement vécu, il y a 2000 ans, en Palestine. Il a partagé bien des aspects de la vie des hommes de la naissance à la mort injuste sur la croix. Mais Il est ressuscité et ceux qui ont été témoins de sa vie ont reconnu, en Lui, Dieu engagé dans l’existence humaine. C’est la personne et l’engagement de Jésus et donc ses choix d’homme qui disent Dieu. Il a en effet donné sa vie pour que les hommes découvrent la vraie Vie, pour qu’ils soient libérés de toutes les aliénations personnelles, économiques, sociales, politiques, religieuses de leur époque et de leur pays. Par sa résurrection il nous ouvre un chemin d’Espérance. Il a vécu tout cela pour que les hommes découvrent l’amour infini de Dieu. A travers sa manière de faire, sa manière d’être, sa Parole et sa victoire sur la mort, Il nous révèle Dieu son Père et nous permet d’entrer en relation avec Lui.
Suivre le Christ, c’est avec Lui, par son Esprit, devenir acteur de libération. C’est permettre aux hommes de grandir en humanité et se découvrir fils de Dieu. C’est participer au projet de Dieu pour l’humanité. C’est devenir, à notre tour, capable de nommer Dieu et dire Celui qui nous anime et nous sauve (Jean 3,16 : « Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils, son unique, afin que tout Homme qui croit en Lui (…) ait la vie éternelle »).
Dieu a sanctifié et a réconcilié le monde avec Lui par l’incarnation, la mort et la résurrection de Jésus.
Dès lors, toute vie humaine, dans ses dimensions familiale, sociale, économique, spirituelle et charnelle revêt une inviolable dignité. Cela nourrit l’espérance chrétienne.
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4. Une spiritualité qui nous engage
Le congrès 2005 a permis au mouvement de préciser ses orientations (les 4 axes cités en gras, page 3) et de fixer des domaines dans lesquels il veut tout particulièrement s’engager. Les membres sont donc invités à s’y référer pour vivre cette spiritualité qui engage.
Durant les temps forts du mouvement, mais aussi dans d’autres lieux et à d’autres moments, nous sommes invités à partager nos engagements, initiatives et actions. Cela doit nous amener à dire, à chaque occasion, comment nous articulons spiritualité et action.
La Charte 2000 présente cette articulation entre l’engagement à construire une société plus humaine et le Dieu de Jésus-Christ qui nous anime et en est la source :
« Nous nous engageons :
A habiter autrement l’espace rural,
A favoriser l’émergence de projets citoyens,
A partager la recherche de sens,- en osant une parole chaque fois que la dignité de l’Homme est bafouée
- en transformant les mentalités et en provoquant les prises de conscience pour des solidarités concrètes
- en proposant l’équipe CMR comme lieu de partage, de confrontation, de mise en cohérence entre vie et foi, comme chemin qui mène à la rencontre du Dieu vivant
- en veillant à ce que nos territoires permettent à chacun de vivre pleinement, de trouver sa place et son utilité sociale et de donner sens à sa vie » [[« Bâtissons un avenir solidaire », Charte du CMR 2000.]].
En 2004, dans le cadre de la rencontre nationale de l’Apostolat des Laïcs, Mgr Jean-Louis Papin, président de la commission épiscopale des mouvements apostoliques, a exprimé deux convictions pour asseoir la spiritualité de l’Action Catholique :
- « Comment l’Église pourrait-elle rendre compte de l’espérance qui l’habite et témoigner de l’avenir que Dieu ouvre à ce monde sans l’engagement apostolique de ceux et celles que leur état et leurs conditions de vie situent en pleine pâte humaine comme acteurs de notre société ? »
- « Les communautés de type associatif sont toutes aussi importantes que les communautés de type hiérarchique telles les paroisses. Ce sont en quelque sorte les deux jambes de l’Église. Et l’Église a besoin de ces deux jambes pour être l’Église du Christ et mettre en œuvre la mission qu’Il lui a confiée. Si une des deux jambes venait à faiblir, voire à manquer, c’est l’Église qui boiterait. »
Cette réflexion sur la spiritualité du CMR nous invite à être inventifs dans notre manière de faire Église. Nous croyons en un Dieu « Père, Fils et Esprit », qui nous appelle à être frères et à vivre la fraternité. Parce que nous croyons en ce Dieu incarné, nous prenons en compte l’espace dans lequel nous vivons : le rural, « Terrain à cultiver pour construire la fraternité » [[Appel du Carrefour de l’Église en Rural de novembre 2004.]].
Cet appel à plus de fraternité fait le constat suivant : « Le monde rural change… Migrations de populations, diversifications économiques, recompositions territoriales : toutes ces évolutions engendrent de nouveaux dynamismes dans la vie associative, économique, sociale et politique. Mais il arrive qu’elles fassent surgir des tensions car les aspirations et intérêts des différents habitants ne convergent pas toujours. Nous nous sentons appelés à une fécondité nouvelle pour participer à restaurer et développer une vie sociale dans les territoires ruraux pour que tous les habitants parviennent à y faire société ensemble. »
D’autres que nous, chrétiens, travaillent aussi à la réalisation d’une société fraternelle. Mais nous y sommes tout particulièrement appelés par l’Évangile où « Jésus, en s’appuyant sur l’Écriture et la tradition des Juifs, n’a cessé d’appeler tous ses contemporains, quels qu’ils soient, à se sentir fils d’un même Père, donc frères. Il annonce par sa parole, par ses attitudes, par toute sa vie, un Royaume d’amour promis par le Père et où l’Esprit nous fait découvrir que nous sommes frères. » (6)En CMR, nous voulons vivre engagés dans la société au nom de notre Foi, choisissant d’oser les paroles prophétiques que la vie et l’Évangile nous inspirent. Nous voulons avancer personnellement et ensemble sur un chemin de conversion, pour « le développement intégral de l’Homme et de tous les Hommes » [[Populorum progressio, 42, Paul VI, 1967.]] présents et à venir, par le dialogue entre les personnes dans la différence et le respect du cheminement de chacun.
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3. Un outil au service de notre spiritualité
La Démarche de Réflexion Chrétienne (DRC)
Pour nourrir la spiritualité, le CMR s’est donné un outil de relecture : la DRC (Démarche de Réflexion Chrétienne). Inspirée du Voir-Juger-Agir de l’Action Catholique, elle repose sur une présentation du fait de vie, suivie de l’analyse collective, prolongée par l’éclairage de l’Évangile, pour envisager les actions possibles et aller jusqu’à la célébration (prière, eucharistie, sacrements…). Ces différentes étapes de la DRC font grandir la dimension spirituelle des membres du CMR. Cette spiritualité s’appuie sur cette pratique de la relecture, elle est importante pour différentes raisons :
- La Bible est une relecture perpétuelle de l’histoire du peuple d’Israël. Le peuple y relit son histoire pour y chercher Dieu. Aujourd’hui, comme chrétiens, nous regardons comment Israël a comprit l’inscription de Dieu dans son histoire pour comprendre comment Il s’inscrit dans la nôtre.
- Pour alimenter la dimension spirituelle, la relecture est importante, car à la suite de l’expérience du peuple d’Israël, nous sommes convaincus que Dieu se manifeste dans nos vies, nos histoires, nos actions. La relecture de nos vies avec d’autres et à la lumière de l’Évangile nous aide à faire le lien vie-foi et à découvrir le Christ qui fait vivre. Elle éveille notre vie intérieure.
- Sur le chemin d’Emmaüs (Lc 24, 13-35), lorsque les deux disciples font la relecture des évènements, Jésus, le Ressuscité, vient les rejoindre et en s’appuyant sur les écritures, leur permet de comprendre ceux-ci et d’y découvrir ce qui Le concerne. Encore aujourd’hui, cette relecture nous permet de découvrir l’Esprit de Dieu présent et agissant dans nos vies.
- Pour m’assurer que ma façon de voir les choses et les personnes est en accord avec l’Évangile, je suis invité à sortir de moi-même. L’équipe m’aide à trouver les mots pour exprimer ce que je vis, à repérer les signes de l’action de l’Esprit aujourd’hui. Il y a, en effet, dans la démarche de l’Action Catholique un parti pris d’espérance. Il se fonde sur la conviction que l’Esprit de Dieu nous précède et qu’Il agit au cœur de ce monde et des hommes. La relecture nous permet de le découvrir. Pour cette raison, dans nos rencontres, nous commençons par partager
un fait de vie, un évènement ou une action.
- Par la DRC, nous montrons que spiritualité et action sont toujours intimement liées. Le partage en équipe sur le fait de vie et la Parole de Dieu nous appellent à continuer à agir.
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2. Une spiritualité de l’engagement et de l’action
A la suite de Jésus, la spiritualité du CMR convoque à une unité de vie dans la relation à soi, la relation aux autres et la relation à Dieu. Elle invite à faire référence et à croire à la Parole de Dieu. Nous retrouvons ces trois dimensions dans le livre de Michée. Dieu y indique le chemin de la spiritualité : « On t’a fait savoir ce qui est bien pour toi, accomplir la justice, aimer la bonté, marcher humblement avec ton Dieu. » (Mi 6, 6-8)
Dans la relation à soi, cette spiritualité fait appel à l’intériorité de l’Homme. Elle invite chacun à entrer dans un processus de conversion humanisante, à donner sens à sa vie et à s’accomplir.
Dans la relation aux autres, cette spiritualité invite à l’écoute des autres et porte à donner, à échanger et à recevoir. Elle se caractérise par des qualités d’être telles que l’ouverture aux autres, la solidarité, la gratuité, la compassion… S’intéresser à l’Homme et participer à « la Vie » sont des exigences pour un chrétien :
la vie de l’entourage, du rural, celle du pays, celle du monde. Cette spiritualité conduit à refuser l’inhumain et à relever des défis solidaires dans une espérance à vivre et à partager. Elle nous donne l’assurance que le monde peut être transformé et que les hommes ont à y être acteurs. Elle nous encourage à croire que nous pouvons agir collectivement, oser une action insérée dans la durée, réussir un développement solidaire et participer à la construction d’un monde selon le plan de Dieu. Nous voulons une spiritualité en prise directe avec le concret, avec un réel souci d’autrui et de transformation des conditions de vie des personnes. La Lettre de Saint Jacques nous rappelle utilement que « sans les œuvres, la foi est morte. » (Jc 2, 14-26)
Dans la relation à Dieu, cette spiritualité nous invite à suivre le Christ dans le double commandement de l’amour, l’amour de Dieu et l’amour du prochain (Mt 22, 36–40). Cela passe par une unité toujours à construire entre, d’un côté, l’approfondissement de la Parole de Dieu, la célébration des sacrements et la prière et, de l’autre, le service du frère. Action et contemplation ne sont pas séparées. La vie intérieure et la vie extérieure sont indissociables : la contemplation conduit à l’action et l’action à la contemplation. Au cœur des évènements de la vie personnelle et sociale, la rencontre de Dieu passe par la rencontre des hommes, car tel est le chemin original ouvert par Jésus. Cette vie est le lieu où se révèle l’amour de Dieu pour les hommes. L’ouverture aux autres construit et fait grandir la relation à Dieu.
L’agir pour la justice est un chemin de l’union à Dieu. Le combat pour Dieu et le combat pour l’Homme se fécondent mutuellement. Vivre de la dimension spirituelle est déjà un engagement dans le monde. A travers l’action, il est possible de rencontrer Dieu. Mais en même temps, il est souvent souhaitable de pouvoir nommer explicitement cette spiritualité comme expérience possible de la rencontre de Dieu, du Dieu révélé en Jésus-Christ. Cette spiritualité conduit toujours à un ajustement entre le dire et le faire. Les actions nous révèlent et sont jugées à leurs fruits. Les Évangiles sont éclairants, notamment dans les actes que Jésus pose.
A notre tour, il s’agit de montrer dans notre vie la réponse que Dieu nous invite à donner. -
N’appauvrissons pas la société! Ne banalisons pas le travail le dimanche!
A l’heure où les parlementaires sont appelés à s’exprimer sur une proposition de loi qui banalise le travail le dimanche, l’association Chrétiens dans le Monde Rural veut rappeler tout le sens de ce jour de repos pour l’Homme et pour la société.
Ne pas travailler le dimanche, c’est permettre un repos juste et indispensable à chacun. C’est un élément fondamental de la vie familiale, sportive, culturelle, associative ou encore spirituelle. C’est un élément constitutif de l’équilibre individuel de tout Homme et de notre « vivre ensemble » en société.La loi de 1906 a réussi à établir un équilibre juste entre les nécessités légitimes d’ouverture le dimanche pour les services de santé, les commerces alimentaires, les marchés…, autant de services dont les citoyens savent apprécier la juste valeur de les trouver un jour de repos et l’abnégation de ceux qui les assurent.
C’est cet équilibre que nous voulons maintenir et que nous appelons nos représentants élus à préserver. En effet, le rôle du législateur n’est pas de contenter les intérêts individuels, mais bien d’avoir le courage de donner un horizon de sens pour le vivre ensemble qui structure la société.Chrétiens dans le Monde Rural l’affirme haut et fort, l’économie et le travail ne sont pas le dernier mot d’une vie sociale. Le dimanche est le jour des liens sociaux, liens non marchands qui contribuent grandement à la richesse de notre société.
Le dimanche est le jour de l’Homme, sachons le préserver !
Contact Presse : Sandrine MORARD – 01 69 73 25 20
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