Catégorie : (44) Loire-Atlantique

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Permanence : lundi, mardi et jeudi

  • Vers le large n°202

    Éditorial par Sandrine Deniaud

    « S’engager, c’est d’abord tenter de s’adresser aux autres. […]
    Si vivre c’est agir, alors s’engager c’est construire sa vie. »
    Patrick Poivre d’Arvor, Aimer c’est agir.

    « Tout engagement génère des compromis et il est évidemment beaucoup plus facile de rester soi-même en ne faisant rien. » Ethan Hawwke, acteur cinéaste.

    « Le bon combat est celui engagé parce que notre cœur le demande. » Paulo Coelho, Le pèlerin de Compostelle.

    S’engager c’est prendre une responsabilité qu’on n’était pas obligé de prendre. Alors pourquoi ? Qu’est-ce qui nous pousse à dire « oui » ? Sans doute pour tout ce qui a été cité plus haut… Et plus encore.

    Ma présence au CA se termine dans quelques semaines. Cela fait déjà six ans que j’ai répondu par un oui timide ne sachant pas très bien sur quel chemin j’avançais ; mais ce sera grandie, riche des rencontres effectuées, des échanges animés que j’en repartirai.

    Ce que j’en retiens aujourd’hui :

    J’ai reçu une véritable formation humaine et spirituelle au travers des temps forts des rencontres de l’équipe fédérale et j’ai eu la chance d’en croiser deux sur ma route. Je me suis laissée surprendre par les petits écrits.

    J’ai appris à écouter, à avancer et construire ensemble. J’ai apprécié ces liens personnels créés dans l’équipe mais aussi avec les autres mouvements qui partagent également nos préoccupations (fondation d’équipes, accompagnement, budget à stabiliser). J’ai découvert un mouvement vieillissant certes mais dynamique, ouvert et tourné vers l’avenir.

    J’ai aimé l’esprit dans lequel se déroulent nos rencontres. Esprit de Jésus Christ, dans la profondeur du travail, dans le respect de la parole de chacun. Cette confiance libère et fait avancer…

    Certes l’engagement pris demande de la disponibilité, un peu d’organisation (il me reste des efforts à fournir) et un agenda toujours à portée de main ; le tout sous une bienveillance familiale. Le manque de temps pour aller plus loin dans le partage, le regret de n’avoir pu répondre favorablement à certaines invitations me laissent un peu frustrée. Mais ces regrets ne font aucune ombre à ces six années passées dans un élan très fraternel sur les chemins du possible pour un « Avenir Solidaire, une Espérance partagée ».

  • Une lettre d’infos pour mieux communiquer

    Le Conseil d’Administration accompagné de la commission Communication désire améliorer ses outils de communication pour être plus proche des équipes et de chaque membre du CMR de Loire Atlantique.

    Notre bulletin trimestriel devra évoluer dans les années à venir, mais d’ores-et-déjà nous diffuserons une « Lettre d’Information » qui se veut un outil de communication rapide des informations qui parviennent au siège de la fédé 44 et qui méritent d’être retransmises. Notre bulletin ne présente pas la possibilité d’une telle diffusion.

    La rubrique « Agenda » se veut être une visibilité de la vie de notre mouvement en Loire Atlantique dans la diversité des initiatives.

    Évidemment, comme auparavant il appartient à chaque équipe d’assurer la diffusion auprès des personnes pour qui le numérique ne fait pas partie de leurs habitudes.

    Nous souhaitons avoir des retours sur ce que nous diffuserons et sur le fonctionnement de cette lettre. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques ou de vos suggestions pour une meilleure transmission de l’information.

    Le conseil d’Administration CMR 44

    Lettre d’infos CMR 44

  • La résurrection : illusion ou réalité ?

    « Dans nos équipes, nous
    avons du mal à parler de Dieu*.
    Or garder le silence sur Dieu, c’est
    laisser courir et même protéger les
    représentations les plus négatives,
    les plus inquiétantes (confusion,
    amalgames, superstition, violences…). »

    Ne pas ouvrir la Bible
    ne permet pas de nourrir notre
    réfl exion sur Dieu. Il nous faut
    accepter, admettre que quelque
    chose nous dépasse et nous précède.
    « Christ mort et ressuscité est
    le coeur de notre foi ».

    Le mot « résurrection » est puisé
    dans les mots de la Bible : réveiller,
    relever, mettre sur pied, se dresser,
    se lever, ranimer. Il fait appel à la
    vie, à une vie nouvelle donnée par
    Dieu et en Dieu. Une vie d’éternité
    et de plénitude dans la paix et
    la joie d’être unie en Dieu dans
    de vraies relations de communion
    avec ceux qui nous ont précédés.
    Une vie où nous exprimons notre
    bonheur dans la sérénité, la joie,
    le chant et la louange au Dieu qui
    n’est qu’Amour et Miséricorde.

    Nous vous proposons d’entrer dans
    le mystère de la résurrection avec
    des témoignages d’aujourd’hui,
    les premiers récits évangéliques
    et les apports de Gérard BILLON
    (bibliste) et Jean-Hugues SORET
    (philosophe). « Celui qui a vraiment
    rencontré le Christ ne peut le
    garder pour lui-même, il doit
    l’annoncer. » (Jean Paul II en 2001).

    Nous souhaitons que ce livret
    soit une possibilité de partage et
    d’échange dans nos groupe.

    Pour consulter le livret cliquez ICI

  • Vers le large n°201

    Vers le large n°201

    Editorial par Jacky Godineau

    Les attentats de novembre dernier nous ont tous profondément choqués. Ce n’est pas Paris qui a été attaquée, mais l’humanité toute entière. Aucune religion, aucune idéologie, aucune vengeance ne légitimera la destruction de la vie d’innocents.

    Ces derniers mois, nous avons également été bousculés par la question des migrants. Migrants de tous ordres, économiques, politiques, climatiques, fuyant la guerre, etc. Ils sont tous partis pour mille raisons.

    Nous assistons à tous ces évènements par écran et commentaires de journalistes interposés. Que faut-il penser d’un tel déchaînement de violence et de haine ? Quelle solution faut-il apporter ? Nous avons l’impression d’être seuls parfois devant de telles situations.

    Après l’émotion et le deuil, nous devrons nous relever. Dans nos équipes, nous allons certainement partager autour de ces évènements. Ce sera là le lieu de discernement, d’analyse, de recul nécessaire à une meilleure compréhension.

    Les équipes CMR s’interrogent, échangent, se mettent en route, agissent concrètement. En aucun cas, elles ne restent insensibles aux piètres conditions d’accueil offertes aux migrants par l’Europe et la France en particulier.
    Ne soyons pas découragés, la force des équipes est puissante, elle permet d’ouvrir d’autres Chemins des possibles : prendre part au débat, s’interroger, se former, participer à des initiatives locales… Comme nous le rappellent les évêques de France « Chacun de nous est appelé à s’engager à sa mesure. »[[Déclaration du Conseil Permanent de évêques de France, 7/09/2015]]

    « Nous sommes appelés – et les chrétiens les premiers – à résister au piège du choix du bouc émissaire, à poursuivre et à développer notre engagement pour la consolidation du lien social. »[[Cardinal André Vingt-Trois, La Croix, 16/10/2015]] Jésus en choisissant de partager notre condition humaine n’a-t-il pas ouvert d’autres Chemins des possibles ?

    Que notre Noël 2015 soit pour nous l’occasion de mieux comprendre que tous les gestes d’amour envers nos proches comme envers les étrangers sont des actes bâtisseurs du Royaume.

    Nous vous invitons à participer plus particulièrement cette année à la journée mondiale du migrant et du réfugié proposée par l’Eglise catholique le dimanche 17 janvier prochain.

  • Vers le large n°200

    Vers le large n°200

    Editorial par Jean-François Hivert, administrateur national

    « Les chemins des possibles » mènent-ils à Rome ?

    L’an prochain on fêtera les 50 ans de la création du CMR en 1966. Il prenait la suite du Mouvement Familial Rural (MFR) fondé 20 ans plus tôt.
    Que retenir de ces cinquante années ? Que le monde a bien changé, parfois en bien, parfois en moins bien : la révolution informatique, la mondialisation et la financiarisation des échanges, l’accroissement des inégalités, mais aussi le mouvement de libération des femmes, une meilleure acceptation des différences, etc. Il y a quelques années nos équipes ont réfléchi à la notion de richesses ; ni nostalgiques, ni fascinées par le modernisme, elles ont surtout exprimé leur attachement à des valeurs essentielles à faire vivre dans le monde tel qu’il est et qu’on peut pourtant contribuer à changer.
    De ces cinquante années, on peut aussi retenir deux évolutions profondes : d’une part la prise de conscience lente mais réelle des limites de notre modèle de développement, d’autre part le recul de la Foi dans nos sociétés occidentales.
    C’est à Rome en 1972 que quelques visionnaires, réunis au sein du Club de Rome, publient un manifeste écologique avant l’heure alertant pour la première fois des risques pour la planète d’un modèle fondé sur une expansion économique sans limite. Plus de 40 ans après, c’est à Rome à nouveau, en juin dernier, qu’est publiée l’encyclique du pape François. Il appelle tous les hommes, croyants ou non, à une « écologie intégrale ». Carrément !
    A la lecture de l’encyclique « Loué sois-tu » (on la trouve sur internet et il faut vraiment la lire !) et à celle de nos « chemins des possibles » proclamés lors du Congrès d’Hazebrouck et qu’il faut prendre le temps de s’approprier en équipe, on s’aperçoit qu’il y a plein de convergences !
    L’évènement de la COP 21 à Paris début décembre peut être l’occasion d’initiatives ou de prises de parole des équipes CMR dans la prolongation du message de François. Avec Edgar Morin, autre visionnaire, qui en salue l’initiative, on peut dire que si le pire est très possible, le sursaut n’est pas impossible. L’équipe du CMR national compte bien nous y aider dans les semaines et mois à venir.
    Le recul de la Foi et l’évolution de l’Eglise institutionnelle dans laquelle nous avons du mal à nous reconnaitre, ne nous incitent guère à l’optimisme. Quel étonnant contraste avec la modernité et l’audace du message écologique de François ! Les vacances à la campagne sont propices à la visite de belles chapelles et églises de nos villages de France, mais les dépliants qui s’y trouvent n’incitent guère à éveiller la spiritualité des visiteurs.
    Alors, comme les vacances sont aussi propices à la lecture, il faut peut-être revenir à la source : l’Évangile, « parole d’encouragement ». Dominique Collin, dominicain, que nous avons entendu et apprécié lors de son intervention au Congrès, a publié il y a quelques années un livre accessible et qui fait du bien : « Mettre sa vie en paraboles » Éditions Fidélité*. Les vacances sont finies mais il est encore temps de le lire. Bonne reprise.

  • Le OFF du congrès

    Découvrez le « OFF » du congrès de Hazebrouck pour la délégation CMR de Loire-Atlantique (44) !

  • Vers le large n°199

    Vers le large n°199

    Editorial par Lætitia Guth

    Et si on osait, joyeusement ?

    Aujourd’hui, être « Créateurs d’une autre humanité, passeurs d’espérance » : un simple slogan ? un pari fou ? une proposition impossible ? un appel indécent ?
    C’est au congrès vécu à Hazebrouck pendant le pont de l’Ascension que nous avons pu « peser » ce que signifiait profondément cette double invitation à agir et à témoigner.

    Espérance…

    On a parlé de crise, espérant que le monde d’avant reviendrait. En vérité, le monde est marqué par de profondes mutations qui bouleversent nos repères. Anne Soupa comme Pierre Mathiot[[Anne Soupa, bibliste, Pierre Mathiot, directeur de l’institut d’études politiques de Lille, Dominique Collin, philosophe et théologien, ont témoigné à la table ronde du jeudi 14 mai 2015 (Congrès CMR à Hazebrouck).]] nous ont alertés : face à ce long temps de chamboulements (dans la société comme dans l’Eglise), attention à ne pas tomber dans le passéisme. Jetons nos lunettes du XXè siècle : ouvrons le regard ! Regardons les formidables opportunités que le monde nouveau nous apporte. Par exemple, le numérique ouvre de nouveaux horizons, facilite les échanges… L’aurions-nous seulement imaginé à la fin des années 1990 ?
    Membres du CMR, mouvement d’éducation populaire, sans nier le présent cherchons plutôt à le comprendre ; et, sans prédire le futur, croyons en l’avenir et engageons des chemins de possibles… !

    Une autre humanité…

    Membres d’un mouvement d’action catholique, il nous faut :

    • permettre à l’AUTRE de vivre en « je » et avoir le souci de rejoindre les « invisibles » ;
    • « refuser l’impossible »[[Selon Dominique Collin, philosophe et théologien, l’Évangile propose « Un possible impossible qui n’a pas encore été essayé », qu’il nomme le « Royaume ». L’Évangile est un « texte qui nous devance et nous excède, nous déloge de nos insignifiances, de nos principes, nos habitudes ».]] : refuser une société qui crée du consumérisme, de la « pulsionnalité » (recherche de jouissance d’objets et de plaisirs immédiats), et proposer au contraire une autre voie du bonheur…

    Passeurs et créateurs

    Notre travail ? Dominique Collin nous invite à agir « comme Jésus, selon 3 verbes » : 1. Faire naître / 2. Nourrir / 3. Prendre soin… Alors, concrètement, quelques pistes :

    • dans la société, diffuser l’optimisme autour de nous, sans farder la réalité mais en mettant en lumière les petites choses qui vont bien[[Pour commencer, quelques lectures inspirantes : « Les Petits Riens », E.Brami et P.Bertrand ; « Le sel de la vie », F.Héritier]] – en quelque sorte, devenir des « révélateurs » (au sens photographique du terme) ;
    • tenter quelques « chemins des possibles »[[Agir en Rural, N°101, mai-juin 2015 : « les chemins des possibles, propositions d’engagement »]] pour aujourd’hui et pour demain ;
    • en tant que Chrétien, se ressourcer[[L’Évangile, « parole heureuse » et « Parole d’encouragement » selon Dominique Collin]], témoigner de ce qui nous rend heureux et donne du sens à notre vie, et oser dire la foi en Jésus qui nous anime…

    Alors, en résumé, dès cet été, temps d’inspiration et de respiration, osons déjà tenter quelques-unes de ces pistes ! … et le tout dans la joie !
    Voici dans quel état d’esprit, je rentre du Congrès, vivifiée ! Bel été à vous !

  • Vers le large n°198

    Vers le large n°198

    éditorial par Claudine Cesbron et Jacky Godineau

    L’année 2015 nous a apporté un terrible choc avec l’attentat et la prise d’otages à Paris les 7,8,9 janvier derniers. Les réactions, dans notre pays ont été impressionnantes et elles questionnent fortement l’avenir de notre société et l’avenir de la planète, dans un contexte globalisé.
    « J’ai reçu un premier message sur mon téléphone portable de M. à 17h41 le mercredi 7 janvier me disant : « Je pars sur Nantes, je ne peux pas rester chez moi, c’est trop horrible ce qui vient de se passer. » Je suis allée au rassemblement près de chez moi pour dire non à la barbarie et oui à la liberté d’expression. Après le choc émotionnel, je me suis posée des questions et se les poser à plusieurs, c’est encore mieux. Qu’est-ce qui est en jeu dans ce que nous venons de vivre ? Quelles sont les attitudes justes à adopter pour que les mots Liberté, Égalité, Fraternité de notre devise nationale soient réellement porteurs de sens ? »
    À l’école, nous avons essayé d’accueillir les réactions, d’amener la discussion, de vivre la minute de silence à la mémoire des victimes.
    Nous avons choisi de publier dans ce numéro, des témoignages d’équipes qui ont pris le temps du débat ensemble. C’est aussi cela la force de notre mouvement : savoir-faire « pause » et dialoguer pour mieux comprendre et se comprendre.
    Et à l’heure où vous lisez ces lignes, un autre temps important se vit dans notre pays, celui des élections départementales avec la nouvelle configuration des cantons. Un temps où le scepticisme de nos concitoyens en ce qui concerne la force du politique, est grand.
    Et pourtant, c’est bien de cela dont nous avons besoin pour vivre ensemble : besoin de débats, de processus de décisions collectifs et dans l’intérêt du bien commun. Là encore le dialogue et la rencontre sont au cœur de la question.
    Le Pacte Civique, auquel le CMR a adhéré est un de ces lieux politiques où les questions de la cité sont posées, où des propositions peuvent émerger.
    Enfin, pour vivre ensemble, il est nécessaire que chaque personne puisse grandir en humanité. Cela veut dire prendre conscience que l’autre que je côtoie au travail, en famille, dans mon voisinage, dans l’anonymat même, est digne d’intérêts. Il possède en lui sa part d’humanité qui le rend aimable. La peur, l’ignorance, l’indifférence, le préjugé, le fanatisme sont des vecteurs de violence et d’exclusion.
    « Prendre les armes pour continuer le combat », ces mots là sont trop porteurs de haine et de violence. Au contraire, nous avons entre les mains des outils pour ne pas baisser les bras, pour continuer le travail de construction, de remise à neuf, pour continuer à cultiver la Liberté, l’Égalité, la Fraternité. Le slogan de notre congrès prochain : « créateurs d’une autre humanité, passeurs d’espérance » nous le rappelle jour après jour.

  • Des idées nouvelles pour notre vitalité

    Des idées nouvelles pour notre vitalité

    SAMEDI 28 MARS 2015 à Nantes

    Au programme :

    14h30 – Accueil

    14h45 – Assemblée Générale statutaire

    16h00 – World Café

    • Finances
    • Fondation
    • Formation
    • Frites – Football 😉

    17h00 – Clôture

  • Les journées de Printemps du CMR Aînés et MCR

    • Le 24 mars 15 à la Communauté de Saint Gildas
    • Le 25 mars 15 au Centre Spirituel des Naudières Rezé
    • Le 26 mars 15 à l’Abbaye de Melleray

    Notre recherche du sens des chocs de notre société

      • Entre richesses et pauvretés
      • Entre doutes et certitudes
      • Entre accélération et manque de temps
      • Entre défiance et confiance

    Quels repères pour des chrétiens ?
    Est-il encore possible d’aimer notre monde ?

    Conférences du Père Armand Guézangar ;
    Membre du Service diocésain de formation permanente du diocèse de Quimper et Léon, il fait partie de l’équipe diocésaine des formateurs et assure la responsabilité du parcours fondamental de théologie. Il enseigne l’éthique économique, politique et sociale à la Faculté de Théologie de l’UCO.