Auteur/autrice : sebastienserre

  • Rompre la solitude et casser la croûte ensemble

    Rompre la solitude et casser la croûte ensemble

    Dimanche 3 septembre, le CMR de Côte d’Or invite les agriculteurs, anciens agriculteurs, ou habitants du monde rural à venir partager une journée de détente et de convivialité.[**]

    [**Au programme*]
    11h : apéritif (offert)
    13h : repas (apporter la boisson)
    15h : Débat théâtral humoristique « Le stress est dans le pré » de la Compagnie « Entrées de jeu »

    Rendez-vous à la salle de Vandenesse en Auxois (10 mn de Pouilly an Auxois), 1 Place de la Mairie

    Tarif journée : 25€
    Spectacle seul : 10€
    Gratuit pour les enfants de – 15 ans

    [(Inscription obligatoire pour le repas avant le 28 août (cf. bulletin d’inscription ci-dessous))]

  • Visites de Fermes

    Le 22 juillet 2017
    3 exploitations aux productions et structures différentes
    2 coins du Roannais
    1 belle journée d’été

    **I. Production de lait :

    Une trentaine de personnes se sont retrouvées chez Marc et Isabelle Dumas, à Saint-Symphorien-de-Lay, le samedi matin pour visiter leur ferme.

    Après un accueil chaleureux autour d’un café, Marc nous explique l’histoire de son exploitation. Achat des locaux en 1982, exploitation qui se situait à côté de la ferme familiale. Il construit une stabulation libre et répare la maison d’habitation. En 1984, il se marie avec Isabelle et vont avoir 6 enfants. Ils vivent avec 17ha et 20 vaches (aujourd’hui 30).

    En 1990, ses parents partent en retraite, et avec son frère Philippe qui est sur la ferme familiale, ils forment un GAEC. Marc s’occupe du lait et Philippe des vaches à viande.

    2002 : Arrêt du GAEC, Isabelle fait des fromages, s’occupe des veaux et de toute la partie administrative.
    2008 : Isabelle prend un engagement dans l’Eglise.
    2009 : Conversion de l’exploitation en bio (pas d’engrais, pas de produits chimiques). Le lait est vendu depuis 2011 à la coopérative Biolait où les décisions sont prises par les agriculteurs. Biolait refuse de vendre plus de 20% de sa production au même acheteur pour préserver son indépendance.

    Actuellement, Marc réfléchit sur l’économie d’énergie au niveau du chauffage ainsi que sur la rentabilisation de l’eau

    Pendant l’été, il fait de la mono traite, c’est-à-dire une traite par jour réalisée le matin, actuellement, la ferme est composée d’une trentaine de vaches et une dizaine de porcs. En cas de maladie, les animaux sont soignés avec des huiles essentielles et de l’homéopathie.

    Marc est très impliqué dans le réseau coopératif pour le matériel avec les CUMA (Coopérative d’Utilisation du Matériel Agricole), dans une Banque de Travail, (très rare, c’est-à-dire échange de temps et de matériel). Il trouve que c’est dommage qu’un agriculteur travaille seul. Il fait aussi partie d’un groupement d’employeurs de 6 fermes : 2 jours par mois, il a un salarié. L’entretien du matériel est fait par les mécaniciens agricoles du secteur.

    **II.Production de viande :

    Suite à cette rencontre très riche, nous nous dirigeons chez Philippe et Françoise Dumas, à Saint-Symphorien-de-Lay.

    Philippe et Françoise sont en GAEC, ils possèdent 70 à 75 vaches de race charolaise destinées à la viande sur 90 ha de surface. L’hiver, il y a environ 180 animaux à s’occuper en comptant les veaux et les futures mères. Ils essaient de concentrer les vêlages de septembre à décembre. Une vache fait un veau par an, cela demande beaucoup de surveillance et une présence quotidienne. Les femelles sont gardées pour la reproduction, les mâles sont vendus en Italie.

    Pour l’alimentation, ils utilisent du matériel adéquat : un bol mélangeur, sorte de gros thermo mix, accompagné d’un tapis roulant, de ce fait l’alimentation est distribuée tous les 2 jours. L’alimentation pour les bovins est produite sur l’exploitation. La ferme est classée en zone de montagne, ce qui permet quelques aides supplémentaires.

    Philippe est peu présent sur la ferme, car il a de lourdes responsabilités à la SICAREV dont il est le président. La SICAREV est composée de 2200 salariés et 10 0000 adhérents. De ce fait, cela entraîne d’autres responsabilités comme par exemple à la chambre d’agriculture. Françoise a la responsabilité du troupeau, et pour l’aider, ils emploient un salarié un jour par semaine.

    Dans ces 2 familles, une semaine est gardée pour les vacances.

    ***Points de réflexions sur l’agriculture en général :

     Fonctionnement des coopératives (Biolait)

     Relation avec les grandes surfaces

     Changement d’habitude de consommation (Achat par internet, circuits courts, moyennes ou petites surfaces de frais…)

     Transmission des exploitations

     Réseau relationnel autour de l’exploitation (couple, famille, salariés, collègues…)

     Transport des marchandises

    Après ce temps riche d’échange, il est temps de dresser les tables pour le partage du repas, Françoise et Philippe nous font la surprise de nous offrir un barbecue, où l’on déguste une viande excellente. Un grand merci pour leur accueil et leur disponibilité.

    **III.Production de fromage de chèvre et de pain :

    Une fois le café avalé, il est temps de reprendre les voitures et de traverser le Roannais pour nous rendre à Saint Just en Chevalet où nous rencontrons Anouk et Emmanuelle.

    Installées dans un hameau de St Just en Chevalet qui était laissé à l’abandon, elles montent le projet pour l’une de devenir chevrière et l’autre boulangère.
    Précédemment, Emmanuelle était institutrice, Anouk est issue du milieu agricole, elle possède des diplômes et travaillait dans le milieu.

    Tout est à créer, elles se retroussent les manches pour construire la chèvrerie et la boulangerie. Actuellement, elles ont 3 ha en propriété, 1 ha en location et vivent dans une yourte, car la maison n’est pas habitable.

    Les fromages et le pain sont vendus à la ferme le mercredi, sur le marché de St Just le jeudi matin, et aussi par une tournée le lundi après-midi. Tout est commercialisé à 6 km à la ronde. Elles confectionnent aussi des biscuits et des sirops.

    Plus tard, elles ont pour projet de monter une ferme pédagogique.
    Elles se sont senties plutôt bien accueillies par les voisins, contents de voir revivre le hameau.

    Ah, j’oubliais, c’est le goûter que l’on a pu déguster chez Anouk et Emmanuelle.
    Tout était excellent, merci pour ce très bel après-midi.

    Tout au long de cette journée, la famille albanaise d’Ambierle rencontrée lors de notre journée « Un million de révolutions tranquilles » nous a accompagnés.
    En Albanie, ils étaient agriculteurs et possédaient 300 brebis qui produisaient du lait pour faire de la féta. Ils étaient heureux de vivre cette journée avec nous et,: nous ont dit au moins 50 fois merci. Oui, quelle belle journée nous avons vécue !
    Mais n’oublions pas :

    NOUS AVONS BESOIN DE NOS AGRICULTEURS,
    NOS AGRICULTEURS ONT BESOIN DE NOUS.

    Brigitte Chaize

  • Session Régionale CMR Aînés Région Centre

    Citoyenneté et réforme territoriale dans l’espace rural.

    C’est notre affaire !

    Comment évolue notre territoire ?
    La récente réforme territoriale modifie la structuration de notre espace.
    Quelles en sont les conséquences pour la vie des habitants ? :

     vie sanitaire et sociale

     agriculture

     transports

     services de proximité

     aménagement du territoire

    Comment les besoins des populations seront-ils mieux pris en compte ?
    Quels impacts sur leurs centres d’intérêt ?
    Quels défis citoyens avons-nous à relever dans ce monde en mutation?

    Intervenants et ateliers permettront d’approfondir ensemble ces questionnements.

    Session, ouverte à tous,
    Les jeudi 19 et vendredi 20 octobre 2017
    Au centre Jean Monnet de Romorantin
    Proposée par le CMR de la Région Centre

    Adresse session : Rue Saint Exupéry 41200 Romorantin)
    Renseignements: Odile Leroux 02 54 72 75 21

    Merci de noter la date de la session dans vos agendas. Le bulletin d’inscription suivra en septembre.

  • « Le Réveil du Rural » Juin 2017

    Vous trouverez en pièce jointe le journal du CMR37.

    Bonne lecture

  • Territoires et citoyenneté : nous sommes concernés

    Territoires et citoyenneté : nous sommes concernés

    SESSION REGIONALE DES AINES du lundi 9 et mardi 10 octobre 2017 à Merville (59)

    La vie culturelle? Où sont nos ainés ?
    Quels emplois dans la ruralité ?
    Consommer local, est ce que ça nous parle ?
    Comment favoriser le vivre ensemble ?
    Pourquoi tant d’abstentions ou de votes extrémistes…
    même chez les chrétiens ?
    Alors en route pour déplacer la montagne !
    Pour qui ? Pour tous ceux qui se préoccupent de la vie dans les villages, qui voudraient, sont, ou ont été engagés dans la vie locale ; les expériences des uns nourrissent les envies des autres.
    Où ? A la maison diocésaine de Merville 70 rue Victorine Deroide
    59660 Merville 03 28 42 82 27.
    Combien ça coûte ? Environ 80 euros par personnes pour les 2 jours.
    Quels intervenants ? Des adjoint, conseiller et Marc Delebarre, prêtre bibliste de l’équipe nationale CMR
    Comment ça se passe ? Deux jours de réflexion, témoignages, échanges et aussi convivialité, détente dans le parc, célébration (Pour loger chez l’habitant, veuillez nous contacter)
    Session à ne pas manquer !

    Pour tous renseignements : O et P Martin
    odile5920000@yahoo.fr ou 06 30 20 19 86

  • S’inscrire à lettre d’infos du CMR

    Pour vous inscrire à la lettre d’infos du CMR, entrez votre mail et cliquez sur le mode HTML.

  • Epanouissement personnel & vivre-ensemble

    Epanouissement personnel & vivre-ensemble

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    EDITORIAL

    S’épanouir et vivre-ensemble

    « La vie augmente quand elle est donnée et elle s’affaiblit dans l’isolement et l’aisance.  » Le Pape François, La joie de l’Evangile

    L’épanouissement personnel
    Pourquoi ne pas chercher à se sentir mieux dans sa vie, plus en confiance avec soi, plus à l’aise avec les autres ? S’épanouir, c’est aussi comprendre qui l’on est, et comment on fonctionne.
    Nous sommes de plus en plus nombreux à rechercher un outil de connaissance de soi. Mieux se connaître, pour mieux appréhender les différentes facettes qui cohabitent en soi. C’est difficile de s’aimer soi-même, alors que nous avons les yeux rivés sur nos imperfections qui nous font mal.

    Et comment aimer les autres si on ne s’aime pas soi-même ? Et si nous n’avons pas un regard bienveillant sur nous-même, comment espérer avoir un regard bienveillant, un regard d’amour, sur l’humanité ou sur le monde ?
    Notre épanouissement personnel passe par cette découverte des autres dans un esprit de bienveillance. Nous sommes invités à aller à sa rencontre, dans sa diversité, dans sa différence et faire tomber ses peurs en comprenant que l’autre peut percevoir une réalité différente de soi.


    Aller vers l’autre

    Depuis des années pour les Hauts de France, depuis quelques mois pour de nombreuses communes françaises, des personnes se sont engagées dans l’aide aux migrants. Ils aident ces hommes et ces femmes venus d’ailleurs dans un total dénuement. Ils s’organisent pour permettre aux exilés d’accéder à un minimum d’hygiène, de soins et de nourriture, et militent pour que leurs droits et leur dignité soient respectés. Ils portent la valeur de la richesse du vivre-ensemble sans en nier les difficultés.

    Chaque fois qu’une société change, elle révèle des souffrances. Le défi aujourd’hui est d’arriver non plus à « tenir sa place » mais à « trouver sa place ». Le vivre-ensemble c’est être attentif aux souffrances de l’autre. Nous sommes tous concernés par la souffrance au travail, soit directement soit, pour quelqu’un de notre entourage. Cela touche tous les métiers. Il faut entendre, comprendre, réfléchir sur comment faire, protéger et réagir.

    Se réjouir de ce qui nait
    Il nous faut un esprit d’ouverture envers toutes les innovations et voir ce que cela peut provoquer de positif pour nous. Le vivre-ensemble, c’est rester attentif, faire exister des réseaux d’échanges, s’entraider, et être audacieux, tout en restant vigilant.

    Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) prennent de plus en plus de place dans notre vie quotidienne. Elles nous permettent à la fois d’être plus efficaces et de gagner du temps dans notre vie de tous les jours. Cependant, elles créent des inégalités importantes d’accès à l’information. Des chantiers sont ouverts, pour que les NTIC soient demain, source d’échanges, accessible à tous, permettent la revalorisation de notre rural.


    Se laisser interpeller par des modes de vie différents

    Il semblerait qu’aujourd’hui plus qu’hier, différentes manières de vivre se côtoient. Ce n’est plus vraiment liés au lieu de vie, au niveau de vie, mais plutôt dans notre manière de consommer, de nous divertir, dans notre relation au travail, de concevoir l’éducation des enfants, etc… Il faut être ouvert à ces différences et les partager pour y gagner en simplicité et en sincérité en exprimant nos besoins authentiques, sans jugement.

    Il est indispensable de bien s’aimer. Il est nécessaire de favoriser l’éclosion des potentiels de chacun. Il est essentiel de savoir donner la place à l’autre et à ses idées. Il faut se laisser transformer par cette phrase de vraie fraternité entendue au congrès d’Hazebrouck par Dominique Collin, « Il est bon que tu existes ».

    Brigitte Thollot
    Administratrice nationale

    Sommaire


    Vie du mouvement

    Grandis d’un engagement au service du mouvement

    Parole de consultante en parentalié

    Du prendre soin de soi au vivre-ensemble


    Dossier

    Epanouissement personnel et vivre-ensemble

    Débattre

    DRC : S’ouvrir à soi, s’ouvrir aux autres

    Texte biblique


    Témoignage

    Le bonheur d’être en mouvement

    Coup de cœur

    Partenaires

    L’Église et l’Évangile de demain


    Méditation

  • Séminaire national 2017

    Séminaire national 2017

    Le conseil d’administration, l’équipe nationale, l’équipe nationale d’aumônerie diversifiée et les délégués APF se sont retrouvés en séminaire les 24 et 25 juin derniers.

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    Il s’agissait de préparer, à la suite de l’AG, le plan d’action pour l’année 2017-2018.

    Cinq thèmes de travail ont été identifiés afin d’approfondir et concrétiser la mise en œuvre :

     Financer le mouvement aujourd’hui

     Faire mouvement aujourd’hui

     Ouvrir des possibles dans notre organisation de mouvement

     Suite aux élections, oser porter les préoccupations du rural

     Réfléchir la formation au CMR national aujourd’hui

  • Une rencontre avec des agriculteurs en mouvement

    Une rencontre avec des agriculteurs en mouvement

    Pour télécharger l’article cliquez ICI

    Ce samedi 10 juin, le CMR 21 avait invité ses membres et les personnes intéressées par le thème « agriculteurs-consommateurs » à rencontrer deux exploitants agricoles de Côte d’Or engagés dans le développement d’une agriculture qui permette de dégager un revenu suffisant tout en assurant une production de qualité et en respectant la qualité de l’environnement. Cette journée initiée par la commission agricole du CMR 21 a permis le dialogue entre consommateurs urbains, périurbains ou ruraux et agriculteurs disposés à expliquer leurs démarches et leurs difficultés.
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    À Sacquenay, une quinzaine de personnes s’est retrouvée autour de Gérard Méot qui a expliqué la conversion en agriculture biologique de sa ferme céréalière. C’est une démarche de réflexion personnelle dans laquelle la terre est plus qu’un support matériel, qui l’a amené à ce choix. Il a su adapter ses pratiques et ses installations (en particulier le triage) afin de commercialiser une grande partie de ses produits. Il a su aussi fédérer autour de lui un commerce local, et, avec la création d’une boulangerie, ce sont dix personnes qui vivent aujourd’hui de l’activité de cette ferme.

    Une visite des champs a permis de se rendre compte de la maitrise des mauvaises herbes et des récoltes prometteuses pour cette année. Gérard Méot a rappelé que les récoltes des trois dernières années avaient été médiocres à cause des printemps froids qui ne permettent pas la minéralisation précoce de l’azote. Un problème dans nos régions, qu’il essaie de compenser par une coopération avec un éleveur de moutons. Celui-ci met son troupeau en parc sur les parcelles cultivées pendant les mois d’hiver pour permettre un apport de matières organiques azotées utiles aux céréales.
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    À Marey, Didier Redoutet a présenté aux quatorze visiteurs sa démarche de développement d’une agriculture de conservation des sols. Une réflexion sur les évolutions inverses de ses coûts de production et de sa rémunération d’agriculteur, les incertitudes sur sa production en lien avec l’évolution du climat, l’ont amené à s’intéresser aux essais sur le non labour des sols et à expérimenter cette technique. Didier aime rappeler l’étonnement de son père lorsqu’il a réalisé un premier semis de céréale dans un couvert végétal encore en place… et sa décision de vendre son matériel de labour pour ne pas être tenté de s’en servir à nouveau. La visite de terrain conforte ses propos : les cultures ne semblent pas moins fournies que les parcelles en système traditionnel. Les prélèvements de sols montrent le caractère grumeleux de la terre favorable à l’enracinement des plantes et à l’infiltration de l’eau. La réduction de moitié de la consommation de carburant et la limitation du parc de matériel lui permettent de réduire ses charges d’exploitation et compensent largement des rendements parfois inférieurs aux parcours classiques.

    Didier Redoutet souligne d’autres aspects positifs de sa démarche. L’allongement de la rotation des cultures permet une meilleure maîtrise des parasites et une réduction de l’usage des produits phytosanitaires. La biomasse recyclée en surface assure un meilleur entretien du stock organique du sol, et par là, l’abondance observée de la population de vers de terre. Un bémol cependant que Didier Redoutet n’esquive pas : l’emploi de glyphosate, destiné à contrôler les repousses de certaines mauvaises herbes et permettre à la culture suivante de s’imposer. Il est conscient des problèmes posés par ce désherbant dont l’usage est contesté. Il souligne toutefois son utilisation à dose fortement réduite et continue à rechercher une alternative gérable.
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    Les deux groupes se sont retrouvés ensuite pour un repas partagé et un temps d’échange et de bilan sur les deux visites. Les visiteurs ont retenu les démarches parallèles des deux exploitants. Deux structures qui reposent sur un mode de fonctionnement dans lequel l’agriculteur dispose d’un réel pouvoir de décision. Ils ont obtenu des éléments de réponse sur les préoccupations des deux agriculteurs pour la qualité de leurs produits, sur leur attachement à leur environnement et à la préservation de la qualité de leurs terres, sur les difficultés auxquelles ils sont confrontés. Tous ont perçu leur investissement personnel dans la recherche de modes de production répondant à des critères exigeants au plan économique, social et environnemental. Avec le sentiment que pour ces agriculteurs confrontés à une crise de l’agriculture qui dure, il existe des avancées porteuses de sens et d’avenir.

    Cette journée a permis aussi d’attirer des participants d’un département voisin et des membres de l’association «Terre de Lien» dont on connaît l’investissement dans l’accès au foncier agricole. Une forme d’invitation à poursuivre le dialogue engagé.