Auteur/autrice : sebastienserre

  • Offre d’emploi animateur-trice

    Le conseil d’administration du CMR Loire-Atlantique recrute un-e animateur-trice.

    Pour consulter l’offre d’emploi, cliquez ICI

  • L’arbre de la fratenité

    Article rédigé pour la Dépêche

    Vendredi 9 Juin, M.le Maire de Trie sur Baïse Jean-Pierre Grasset a accueilli l’équipe CMR Astarac-Magnoac pour recevoir l’Arbre de la Fraternité qui a pris place en haut de l’escalier de la mairie.

    Depuis janvier 2016 il s’était paré de nombreux messages à l’entrée de l’église Notre-Dame des Neiges et l’équipe est heureuse qu’il ait été  »transplanté » à la mairie de Trie.

    FRATERNITE, ce mot qui fait partie de notre devise républicaine et qu’il est si essentiel de cultiver pour être  »Créateurs d’humanité, passeurs d’espérance », slogan du dernier congrès national de Chrétiens dans le Monde Rural. Le CMR c’est d’abord une vie d’équipe, c’est aussi un Mouvement d’Education populaire et d’Action catholique. Ainsi, les membres de l’association se retrouvent à la fois en Equipe d’Aumônerie Diversifiée et en équipe de travail. Ils veulent agir aujourd’hui pour un futur équitable.

    Localement, ils s’organisent pour créer du lien social : fête, repas de la fraternité, rencontres avec les élus, interventions en collège avec des agriculteurs dans le cadre de l’orientation, solidarité avec le monde agricole en lien avec les ensembles paroissiaux, initiatives conjointes avec d’autres associations, encouragement des productions locales, sorties découverte, apéritifs à la sortie des messes et sur le marché…

    Au niveau départemental : avec le CMR 65, collaboration à la Mission Rurale qui a élaboré le livret
     »L’intercommunalité en Bigorre », outil de réflexion pour relever les défis posés par la réorganisation du territoire, de la Région, l’Europe…
    L’équipe fait partie des Collectifs Stop Tafta Ceta (traités transatlantiques) et Coalition Climat 21 Hautes- Pyrénées et prépare la 4ème Journée de la Transition Citoyenne le 23 Septembre à Tarbes sur le thème  »Emplois- Climat ».
     »Consommer autrement, habiter la Terre un des axes forts du Congrès CMR national !

    Contacts : Michel Despaux 06-43-04-25-45; Boimare-Moné Joëlle 06-44-89-01-01; Geneviève Vidal 06-72-59-55-49

  • La place du collectif au travail

    La place du collectif au travail

    Les mouvements d’action catholiques d’Amiens (CMR, ACI, ACO, EDC, MCC, MCR) proposent une réflexion commune sur le thème suivant: « S’engager et s’unir pour guérir le travail » à partir d’une une grille de lecture, (lire ICI) nous permettant de nous questionner en équipe sur le thème du collectif, tel que nous le vivons dans notre travail.
    Une rencontre sera organisée en automne à partir des témoignages recueillis , avec pour objectif de nous amener à envisager ensemble « comment améliorer notre vécu au travail ».

    « Nous le savons toutes et tous, le fait de vivre ensemble se nourrit au quotidien d’une attention portée sur le relationnel, la communication, la cohésion, l’écoute… Toutes ces dimensions essentielles doivent avoir leur place dans notre vie au travail…
    Le collectif relève donc de la possibilité de coopérer ensemble, mais surtout de pouvoir dialoguer, échanger, entrer en débat sur la conception du métier et des modalités de sa mise en œuvre.
    Que nous les appelions « collectifs » ou « espaces de discussion », ces lieux permettent, là où ils existent, de développer des relations d’entraide et de solidarité, de confiance et de loyauté, qui soutiennent les salariés dans le fait de mieux vivre au travail. Leur exis-tence permet de se rappeler que tra-vailler, ce n’est pas seulement créer ou produire, mais c’est aussi se parler, échanger, être en proximité ; bref, vivre ensemble…

    …travailler, ce n’est pas seulement créer ou produire, mais c’est aussi se parler, échanger,
    être en proximité …

    Pourtant…s’il est une réalité essentielle qui ressort de façon récurrente des témoignages et des données recueillis sur les conditions de travail, c’est le manque cruel d’échanges, d’espaces pour discuter du travail et de ses mo-dalités d’exercice. Or, le travail possède aussi une dimension sociale intrin-sèque…de nombreux salariés indiquent en effet que le travail est marqué par une augmentation des procédures et des tâches administratives, qui empiètent sur le sens « au travail » en tant que tel, sur sa qualité, et sur cette dimension sociale inhérente au travail humain au profit de l’écono-mie.
    Nous le voyons, les enjeux du collectif de travail sont importants ! »

  • Un million de révolutions tranquilles

    Le 13 mai, le CMR a organisé une rencontre à Ambierle à la maison Saint-Martin sur le thème : Un million de révolutions tranquilles.

    Une vingtaine de participants se sont retrouvés pour réfléchir à ce que l’on aimerait pouvoir changer autour de soi.
    Voilà ce qui en est ressorti :

      Moins de véhicules

      Provenance des denrées alimentaires à proximité

      Des spectacles locaux

      Bourse d’entraide village / quartier

      Services partagés

      Décloisonnement des associations. Forum ouvert sur la ville de Roanne

      Que le positif l’emporte sur le négatif

      Comment aider les jeunes à s’engager

      Des maisons vides dans les villages et des personnes qui n’arrivent pas à se loger

      Le regard d’un nombre de plus en plus grand de ruraux sur « l’étranger »

      Lutter contre le repli sur soi en rural

      Accueillir une famille de migrants dans les villages ou au sein de sa paroisse

    Après cela, nous nous sommes répartis en 3 groupes qui avaient à peu près les mêmes préoccupations et nous avons choisi le titre et le déclencheur du projet.

    Groupe 1 : CREER DES CONSEILS DE QUARTIER :

    Profiter d’une fête des voisins pour proposer ce projet et voir s’il a lieu d’être.
    Souvent, les personnes qui arrivent dans un village se sentent étrangères et ont des difficultés à s’intégrer.

    Groupe 2 : DES MAISONS VIDES DANS LES CENTRES BOURG

    Pas de politique locale pour cette préoccupation et une politique nationale de créations de logements.

    Groupe 3 : BOUTIQUE DU DON

    En vie de créer du lien, ne pas garder pour soi, partager, mettre en place des veillées jeux.

    Enfin, nous nous sommes attaqués à la conception du projet.

    Groupe 1 :

    Stratégie : S’assurer du soutien du maire, des adjoints et des conseillers pour que cela fonctionne.
    Moyen : Solliciter les voisins pour voir s’ils seraient intéressés.
    Si oui, un groupe rencontre le maire et les adjoints pour soumettre l’idée.
    S’il y a réponse négative, refaire la même démarche plus tard jusqu’à ce que le conseil s’approprie l’idée.

    Groupe 2 :

    Interpeler Habitat et Humanis, connaitre le fonctionnement, rencontrer une personne, faire l’état des lieux des bâtiments existants.

    Groupe 3 :

    Créer une manifestation autour du don.
    Exemple : Grafitéria autour du don.
    Le matin, les gens apportent les objets qu’ils souhaitent donner.
    L’après-midi : Conférence sur le don avec différents acteurs.

    Deux intervenants sont venus nous donner des exemples de « révolutions » sur notre territoire. Le matin, Christian Rullière nous a parlé de la mise en place d’une monnaie locale sur notre territoire.

    Monnaies locale, citoyenne, sociale ou solidaire : de quoi parle-t-on ?

    Elles ont comme caractéristique commune :
    . D’être restreinte dans leur usage à un espace de circulation défini
    . D’incarner un projet collectif avec des acteurs multiples qui s’accordent sur un projet commun, avec la volonté de faire ensemble.

    Elles peuvent avoir des vocations différentes dans leur mise en œuvre :
    . Soutenir le développement économique local
    . Développer du lien social
    . Valoriser l’engagement collectif, les gestes éco-citoyens, les démarches de solidarité…

    Elles sont complémentaires de la monnaie officielle. Elles viennent compléter l’euro.

    Les monnaies complémentaires sont légales. Une monnaie locale ne doit fonctionner que dans le réseau de ses adhérents.
    La monnaie locale n’est pas spéculative. Elle ne peut être thésaurisée. Elle permet de redonner le pouvoir à des gens qui peuvent décider de leur avenir.
    Sur le roannais, il faudrait 1000 utilisateurs et une centaine d’entreprises pour que cela puisse fonctionner.

    L’après-midi, Marie-Claude Andriol nous explique l’intégration réussie d’une famille Albanaise sur Ambierle.

    En 2013, plusieurs familles de migrants arrivent sur le roannais, et par le bouche à oreilles, le Secours Catholique demande à la paroisse Ste Madeleine si une famille Albanaise de 4 enfants (6 mois, 2ans, 4ans, 6ans) peut loger à la maison St Martin.
    Au départ un accord provisoire est donné. Ce sont des agriculteurs qui ont envie de s’investir dans le village. Ils sont très ouverts et non demandeurs. Avec l’aide des chèques emplois services, ils travaillent. Ils reçoivent 90 € par enfant et par mois.
    Un groupe de 15 personnes prend en partie l’aspect financier pour la location de la maison + les charges et la paroisse complète.

    Aujourd’hui, une demande de titre de séjour est en cours, et ils s’investissent dans les associations telles que le judo, le hand, le club de marche….
    Beaucoup de liens sociaux ont été créés.
    Les enfants sont très polis, c’est une famille issue du milieu rural et qui a envie de rester sur Ambierle.

    C’est un projet qui est parti de quelques paroissiens et qui s’est élargi.

    La journée se termine par un temps de prière accompagné par le chant du congrès : « Nous nous sommes levés » ainsi que le texte de Charles Singer « Donne nous le courage »

    Brigitte Chaize

  • Crise agricole : quel avenir ?

    Une trentaine de personnes s’étaient donné rendez-vous le jeudi 6 avril 2017 au domaine de l’Asnée pour assister à une soirée-débat sur le thème de la crise agricole. Monseigneur Papin, sensible à la cause agricole et soucieux des difficultés rencontrées par certains agriculteurs était également présent.

    Après un petit mot d’accueil du président Bernard Saucy, Catherine Barbier nous a dressé un portrait général de l’agriculture en Meurthe et Moselle.

    Sur notre département, 54% des terres sont cultivées. La polyculture élevage est dominante, suivie par les bovins laits et les céréales. En 2010 on recensait 2725 exploitations agricoles. Aujourd’hui, on compte 3600 agriculteurs, dont 2300 chefs d’exploitation, dont 700 femmes et 800 moins de 40 ans.

    Le revenu agricole a été durablement malmené depuis 2010. Les causes des variations sont nombreuses : le facteur humain arrive en première position, suivi des facteurs liés directement à l’exploitation : structure, endettement, accidents climatiques, volatilité des cours des matières premières.

    On constate également des évolutions de plus en plus rapides, comme la diversification des énergies renouvelables (méthanisation), la conversion en agriculture biologique (en 2016 on comptait 173 exploitations bio), la vente en circuit court et l’accueil à la ferme.
    A la suite de ces informations générales, plusieurs personnes ont accepté de témoigner de ce qu’elle vivait sur leur ferme, et par quels moyens elles parvenaient à s’en sortir.

    Jean-Pierre Barbier, agriculteur en conventionnel sur le secteur de Vézelise nous explique comment, en 2005, ils ont fait le choix d’installer une 4ème personne sur l’exploitation, sans agrandir. Pour se sortir de ces années difficiles, il a pu utiliser différents leviers : la force du groupe (dans un GAEC, on a plus d’idées, plus d’aide), la maitrise des charges (dépenser moins pour gagner autant, essayer de dépendre le moins possible des facteurs extérieurs). Selon lui, l’agriculture est au croisement de 3 pôles : la santé, l’alimentation et l’environnement et de plus en plus d’agriculteurs devront dialoguer avec les consommateurs, les élus locaux pour aller tous dans le même sens.

    Dominique de Ladonchamps, producteur d’escargots sur Ochey et vice-président de l’association saveurs paysannes de Meurthe et Moselle qui compte une soixantaine d’adhérents, nous a parlé de ces agriculteurs qui pratiquent la vente directe. L’association les aide en organisant des marchés et des formations techniques car il faut produire, transformer et vendre. Les agriculteurs n’ont pas forcément les bonnes techniques. Mais on peut ainsi avoir le choix du prix de ses produits, et créer des liens avec les consommateurs.

    Dominique Griffaton est, quant à elle, venue apporter une note de légèreté au débat en nous présentant l’accueil à la ferme. Il existe sous différentes formes : restauration, hébergement, accueil de groupes, séjours thématiques, vacances d’enfants à la ferme, … et tend proposer de nouvelles offres : fermes à vocation sociale pour accueillir les personnes handicapées ou les publics fragilisés, médiation animale pour recréer du lien social. L’accueil à la ferme a plusieurs avantages : diversification de l’activité agricole, temps de rencontre avec différents milieux, valeurs ajoutée à la ferme, ressource financière supplémentaire, relations humaines, …

    Le débat s’est ensuite déroulé dans une ambiance sereine, le consommateur cherchant la réponse à ses questions, notamment sur l’agriculture biologique et la traçabilité des produits, tandis que les agriculteurs débattaient entre eux des différentes solutions existantes pour résister face à la crise agricole. Même si nous n’avons pas eu le témoignage d’un agriculteur en difficulté le CMR a dressé un portrait global de la situation agricole actuelle qui a été apprécié par les personnes présente.

  • Journée Rallye découverte du CMR37 le 1er Juillet

    Venez nous rejoindre le samedi 1er Juillet pour notre Rallye découverte du CMR autour de Bléré, près d’Amboise, en Indre-et-Loire.
    Au programme : randonnée le long du cher, pique-nique, visite d’une micro ferme en permaculture…
    Cette journée de convivialité se terminera par un goûter.

  • Faisons grandir le CMR : le travail se poursuit…

    Dans la suite du travail effectué par le groupe « Rejoindre nos contemporains », la commission liens aux FD souhaite donner des outils aux FD pour renouveler et fonder des équipes.

    Pour cela elle a mis en place un groupe projet constitué de personnes de différents niveaux du mouvement et représentantes de diverses réalités.

    Le travail consistera à :

    Chercher des méthodes et pratiques de création d’équipes dans les FD pour les partager à l’ensemble du mouvement : créer une « banque d’idées ».

    Mettre en valeur des témoignages de vie en équipe.

    Faire une analyse de répartition territoriale des équipes et de bassins de vie pour éventuellement trouver des solutions de proximité pour certaines équipes isolées.

    Aller voir les pratiques de fondation des autres mouvements d’Action Catholique.

    Définir une stratégie à long terme pour renouveler les équipes CMR.

  • L’éducation populaire contre les discriminations

    Ce temps de formation national s’est tenu le 12 mai 2017, avec l’intervention de Jessy Cormont, sociologue pratiquant l’action-recherche et formateur de travailleur·es sociaux.

    Cette journée s’est articulée autour de deux objectifs principaux :

    * Définir et différencier les termes : discrimination, stigmatisation, préjugés, stéréotypes… dans un premier temps.

    * Comprendre les processus de discrimination et stigmatisation : leur construction, leur possible déconstruction et leurs enjeux, dans un second temps.

    Pour lire le contenu de cette formation, cliquez ICI

  • Retour sur l’AG du CMR national

    Retour sur l’AG du CMR national

    Les 13 et 14 mai derniers s’est tenue l’assemblée générale du CMR . Les représentants des fédérations et les délégués APF ainsi que le CA national, les membres de l’équipe nationale d’aumônerie diversifiée et l’équipe nationale se sont retrouvés dans une ambiance conviviale et chaleureuse pour un temps d’effervescence collective.

    Durant ce week-end, de nombreuses présentations ont eu lieu :

    SAMEDI

     Mot d’ouverture avec le rapport moral, pour le lire cliquez ICI

     Mot de l’évêque en charge des mouvements, Jacques HABERT, à lire ICI

     Présentation du rapport d’activité 2016, cliquez ICI

     Présentation du rapport financier 2016, cliquez ICI

     Mots des partenaires :

    • MRJC, regardez la vidéo en cliquant ICI
    • Solidarité Paysans, pour y accéder cliquez ICI
    • CCBF, à lire ICI
    • ACRF – Mouvement belge des femmes en milieu rural, cliquez ICI

     De nombreux initiatives fédérales ont été présentées lors de cette journée, vous pouvez les consulter ICI

     Introduction du temps de l’après-midi sur les valeurs que nous portons en CMR, cliquez ICI

     9 thématiques ont été proposées au débat en word café et des propositions ont été faites, pour les lire cliquez ICI

    DIMANCHE

     Une célébration a été proposée sur le thème de la fondation, pour accéder au texte, cliquez ICI

     Présentation du rapport d’orientation 2017, cliquez ICI

     Présentation du projet « fondation en FD », pour y accéder cliquez ICI

     Un appel à candidature a été faite pour organiser les Vacances-Formation 2018, lire ICI

     Mot d’envoi, pour le lire cliquez ICI

     Enfin pour vivre l’AG en photos, venez voir par ICI

  • COMMENT ACCEPTER NOS DIFFERENCES ET LES VIVRE ?

    COMMENT ACCEPTER NOS DIFFERENCES ET LES VIVRE ?

    Il s’agissait du thème choisi par l’équipe de préparation de la journée des ainés du CMR qui s’est déroulée ce 24 avril 2017 à Amettes.

    Nous nous sommes retrouvés une bonne cinquantaine de personnes pour réfléchir sur « comment accueillir nos différences et les vivre ».

    Après quelques exemples donnés par les organisateurs, chacun a pu dire dans son carrefour ce dont il était témoin pour lui et pour d’autres. Nous avons aussi réfléchi à ce qui ouvre à l’accueil, au dialogue: vaincre sa timidité, oser aller vers l’autre. Même si on ne sait pas toujours quoi dire face à un deuil ou la maladie, faire un petit pas vers l’autre est important pour qu’il ne se sente pas invisible.
    Ces conditions ont été notées sur des pétales pour former une jolie fleur: « La différence est une grâce si on ne juge pas », « Rompre la glace par un geste d’amour », « Dans chaque personne il y a quelque chose de la divinité de Dieu », mais aussi « Rester vrai et parfois oser dire ce en quoi on croit ».

    Après un exposé sur les différences et les séparations dans les cultures chrétienne, biblique, dans la littérature, l’art, Marc Delebarre, prêtre faisant partie de l’ENAD (Equipe National d’Aumônerie Diversifiée) nous a permis de découvrir les différences qui peuvent être richesses : « Si je suis différent de toi, loin de te léser, je t’augmente ».
    L’attitude de Jésus face à une samaritaine, un lépreux, un mendiant : ils étaient différents et pourtant il leur a parlé et les a guéris ! Aujourd’hui aussi il reste de la violence et la guerre, nous avons toujours à choisir à l’exemple du Christ pour travailler à une création qui est toujours à terminer.

    Après le repas en auberge espagnole, nous avons relu l’évangile de Mathieu 15, 21-28, où l’on voit Jésus transformé par cette rencontre avec la cananéenne, une femme étrangère, dont la foi lui fait découvrir qu’il est le sauveur des juifs mais aussi des autres. Elle, qui accepte avec humilité la comparaison avec les petits chiens pour la guérison de sa fille !
    Après la célébration eucharistique, notre journée s’est terminée par le pot de l’amitié.

    Patricia Thiery,
    pour l’équipe de préparation de la journée des Ainés