Auteur/autrice : sebastienserre

  • Crise agricole : quel avenir ?

    Crise agricole : quel avenir ?

    Le CMR 54 organise une soirée – débat sur la crise agricole, le jeudi 6 avril à 20h au domaine de l’Asnée

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    Quelles solutions sont possibles ?
    Quelles relations entre consommateurs et producteurs ?
    Comment bâtir un avenir solidaire ?

    Lors de cette soirée de réflexion : des témoignages et des échanges sur ces questions, en présence de l’évêque.

  • Agir en Rural n°108 : Egalité et fraternité, la dignité pour chacun.e

    Agir en Rural n°108 : Egalité et fraternité, la dignité pour chacun.e

    Pour lire ce numéro et recevoir les prochains, abonnez-vous à la revue Agir en Rural, en cliquant ICI

    EDITORIAL

    Vivre une authentique fraternité

    La fraternité est l’une des trois composantes de la devise de la République française : « Liberté, égalité, fraternité » inscrite sur les frontons des mairies.

    La « fraternité » tire son origine du latin « frater » frère. Le souhait de la République est bien de vivre comme des frères, un lien qui nous unit les uns aux autres dans le respect de la personne humaine. De même, la notion de dignité pour l’homme, en droit international, a été introduite dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 qui reconnaît que tous les êtres humains possèdent une « dignité inhérente » et qu’ils « naissent libres et égaux en droits et en dignité » (article 1er).

    Mais nous pouvons nous demander si cela est possible quand les médias relatent régulièrement des tas de faits d’insécurité, de trahisons, de financements occultes … ces murs érigés pour éviter que les hommes puissent se rencontrer, travailler ensemble. Toutes ces personnes laissées pour compte, dans la rue, à nos portes, dans des camps ou encore chez elles isolées de tout. La fraternité est trop souvent bafouée. Comment croire en ces liens fraternels ?

    Alors quelle joie ! Quel bonheur ! de découvrir sur youtube cette marche de femmes : des juives, des musulmanes, des chrétiennes tout de blanc vêtues, se donnant la main, chantant et faisant route ensemble vers Jérusalem pour demander la Paix. Voir ICI

    En CMR, nous affirmons qu’il est possible de construire ce chemin d’ « égalité et fraternité, la dignité pour chacun ». Serait-ce de rendre l’homme responsable, à celui qui a faim nous pouvons lui offrir un poisson, c’est un fait, mais lui apprendre à pêcher, agir avec lui …Ce bonjour que nous clamons à notre famille, à nos collègues, aux personnes rencontrées sur le chemin, est-ce juste une bonne journée que nous souhaitons ou une invitation à reconnaître notre frère avec qui nous vivrons un moment de convivialité, de partage de nos peines et nos joies. Nous verrons apparaître des visages souriants et rayonnants.

    Qu’as-tu fait de ton frère ? Une réflexion portée par des équipes CMR où nous découvrons alors des initiatives : l’accueil des migrants, visites aux personnes âgées, la création de lieux d’échanges, d’écoutes pour les agriculteurs. Vous en découvrirez d’autres en lisant ce nouvel Agir en Rural.
    Ce frère, il ne suffit pas d’être avec lui, de l’aider, de l’écouter, mais pourrions-nous avoir ce regard d’Amour, qui voit en l’autre une personne digne, confiante, capable de cheminer, comme le Père qui accueille son Fils Prodigue. « Son Père l’aperçut et fut saisi de compassion… » Luc 10-20.

    Servir, porter secours, soigner, accueillir, nous agissons ainsi, mais sommes-nous capables d’aller au-delà de l’empathie pour vivre une authentique fraternité : relever la personne, lui garantir sa liberté, sa dignité, pour grandir dans l’Amour…comme dans la parabole du Bon Samaritain, celui-ci confie le blessé à l’aubergiste, la confiance, l’Amour s’établissent ; dans Luc 10- 35 : « Prends soin de lui… »

    Marie-Odile Aubert
    Administratrice nationale

    Sommaire

    Parole d’ancien élu engagé

    Une France solidaire


    Dossier

    Égalité et fraternité : la dignité pour chacun.e

    Débattre

    DRC : Regardons l’autre comme une chance

    Texte biblique


    Prise de parole

    Des Ruraux et Chrétiens prennent la parole

    Coup de cœur

    Partenaires

    Produire à tout prix, manger à quel prix ?


    Méditation

  • Cré’Acteurs #1 le rural en mouvement

    éditorial par Nathalie Douet

    Notre bulletin fédéral a définitivement pris le large et désormais sa voilure déploie ces nouvelles lettres : « Cré’Acteurs – Le rural en mouvement ».

    Il y a plusieurs mois l’équipage a souhaité redonner un petit coup de neuf au journal, pour le faire voguer dans l’air du temps…et donc de le rebaptiser ! Pour que son nom soit davantage le reflet des dernières orientations du mouvement.

    Les fidèles lecteurs ont pu choisir parmi quelques noms proposés et voter lors de la journée départementale du 24 avril 2016 à Abbaretz. Le nouveau nom a par la suite été entériné par la commission Communication et le CA.

    A nous tous maintenant de continuer l’aventure, soyons « Cré’Acteurs » de notre revue fédérale : à nos articles, nos comptes-rendus…

    Partageons ce qui nous anime, ce qui nous met en mouvement ! Osons prendre la parole et la diffuser ! Le bulletin fédéral est un espace d’expression, il doit être à l’image et à la couleur de la richesse de notre vie en mouvement.

    A l’heure où la communication passe beaucoup par le Web, entre sites, blogs et autres réseaux sociaux, nous choisissons délibérément de maintenir le lien avec le support papier, parce que dans notre mouvement, des personnes préfèrent lire sur papier plutôt qu’à l’écran, parce que cela permet de l’emporter en réunion d’équipe, ou ailleurs, de le faire lire à d’autres en dialoguant le contenu…

    Pour qu’il plaise et convienne à tous, nous pouvons continuer à le relooker, dans son contenu, dans sa forme : n’hésitons pas à faire des suggestions, à proposer de nouvelles idées !

    Bonne lecture !

  • Engagements humains et Royaume de Dieu

    Dans le Roannais, divers mouvements organisent chaque année une récollection pendant le Carême : le 11 mars 2017, le CCFD, le CMR, l’ACO, le Secours Catholique et les Amis de la Vie ont invité le père Philibert, théologien et accompagnateur de nombreuses équipes, à nous faire réfléchir à la construction du Royaume de Dieu. Puis, une jeune chrétienne de 22 ans, Solène Fargeat, a témoigné de son expérience auprès des migrants.

    1. Construire le Royaume :

    Roger Philibert nous a rappelé qu’évangéliser c’est rendre présent le Royaume de Dieu. La dimension sociale de l’évangélisation est très forte dans les textes du pape François, que ce soit La joie de l’Evangile ou Laudato Si.

    Le Royaume ou le Règne de Dieu est nommé 90 fois dans les Evangiles ! Les paraboles de la semence sont souvent utilisées : le Royaume n’est pas encore là entièrement, il est en croissance.

    François parle de développement intégral pour relier les hommes, la Terre et Dieu. L’homme moderne se croit le seigneur de l’Univers alors qu’il n’en est que l’administrateur.

    Notre engagement social s’enracine dans notre dimension spirituelle : Dieu est présent dans notre vie de tous les jours. Nous devons découvrir le Christ en chaque homme, en particulier dans les plus pauvres.

    Etre chrétien, c’est croire en la valeur infinie de la personne humaine, quelles que soient ses caractéristiques… Nous devons aimer le monde tel qu’il est, comme Jésus.

    2 .Une foi en marche :

    Solène Fargeat a 22 ans, elle est éducatrice spécialisée et son premier emploi après son diplôme a été d’accompagner les jeunes migrants de Saint-Denis-de-Cabanne.

    Solène est allée aux JMJ de Madrid et de Cracovie. Autant elle est revenue « pleine » de Cracovie en 2011, autant sa formation d’éducatrice spécialisée a remis en cause sa foi, si bien qu’elle n’a pas eu le même sentiment de plénitude après Cracovie en 2016. S’était-elle fourvoyée ?

    C’est dans le regard intense des 66 jeunes migrants orthodoxes échoués à Saint-Denis-de-Cabane qu’elle a retrouvé le regard de Dieu : ce sont des jeunes qui ont confiance en Dieu, qui ont confiance en l’avenir, et c’est la simplicité des échanges avec eux, surtout à travers les regards, du fait de la barrière de la langue, que Solène a retrouvé Dieu. C’était un échange d’âme à âme, juste de l’amour échangé. Et comme l’a dit le pape François : « Il n’y a pas de plus belle drogue que l’amour. »

    Conclusion :

    Après ces deux interventions complémentaires, la soixantaine de personnes présentes s’est retrouvée en petits carrefours pour échanger à partir de la question : « En quoi ma relation à Jésus anime mes engagements humains ? ». Après le pique-nique partagé dans la fraternité, les deux intervenants ont répondu aux questions issues des carrefours. La journée s’est terminée par une eucharistie.

    Yves Junet

  • Des Ruraux et Chrétiens prennent la parole

    Un millier de membres du mouvement Chrétiens dans le Monde Rural se sont réunis ces dernières semaines au sein d’une centaine d’équipes à travers toute la France rurale au vu des élections 2017. Ces échanges ont permis de repérer les signes d’espoir et de progrès sur lesquels s’appuyer pour restaurer le sentiment d’appartenance, de justice et de solidarité, seul rempart véritable contre la montée du rejet de l’autre et de l’extrémisme…

    Des signes d’espoir et de progrès existent

    De nombreuses initiatives locales émergent et sont porteuses de solidarité dans les territoires ruraux. Le lien social renaît à travers de nouvelles formes de convivialité, d’entraide, de rencontres intergénérationnelles, d’accueil (migrants, gens du voyage) et de partage (habitats ou jardins) ainsi que de la création de monnaies locales, des SEL, …

    Sur certains territoires, les aides publiques sont orientées vers l’amélioration de la qualité de vie. Ainsi la vie et l’économie sont réactivées par l’arrivée de commerces, de petites entreprises et l’usage du télétravail. La revitalisation des villages est possible grâce à des initiatives socioculturelles telles que les bibliothèques, les ateliers créatifs, etc…

    La question environnementale est au cœur des actions : créer du lien entre l’agriculture et la consommation, développer des circuits courts, l’agro-tourisme, préserver la biodiversité…

    Comment raviver le vivre-ensemble ?

    Favoriser le vivre-ensemble suppose le développement de la mixité sociale et religieuse, la lutte contre la solitude, l’attention aux plus précaires. Des événements, manifestations, ou actions naissent du terrain et de la force du collectif. Une Eglise proche et solidaire doit être la préoccupation des communautés chrétiennes.

    Il s’agit également de se laisser interpeller par la nouvelle génération et les nouveaux modes de vie. L’agriculture paysanne, les commerces de proximité, la relocalisation, la vie associative revitalisent des territoires ruraux et sont porteurs de sens. L’innovation et la création de nouvelles alternatives énergétiques sont autant de réponses locales possibles.

    Une place particulière doit être consacrée à la participation citoyenne, en rendant les individus acteurs des décisions qui les concernent. Redonner des pouvoirs aux acteurs locaux, créer des groupes de réflexion, interpeller les décideurs, telle doit être la démocratie participative ; avoir de vrais « hommes et femmes d’Etat » au service du bien public, et non pas uniquement des « hommes et femmes politiques ».

    Constat d’abandon et d’injustice

    Les désertifications d’entreprises et de services provoquent un réel sentiment d’abandon dans le rural. Les habitants font face à la disparition des services publics et de proximité : fermeture ou éloignement de centres de soins, de maisons de retraites, d’écoles, de poste. Des villages sont réduits à des cités dortoirs. L’isolement est renforcé par le manque de mobilité dû à de nombreuses suppressions de transports collectifs. En conséquence, un certain sentiment d’insécurité s’installe.

    L’accès et l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication sont de véritables sources d’inégalités. Bien plus qu’une fracture technique, c’est une fracture économique, sociale et culturelle.
    Les choix politiques à l’échelle de l’Europe impactent directement les territoires en favorisant les grosses exploitations agricoles. Des agriculteurs se retrouvent dans des situations de précarité, de détresse sociale et humaine, tout comme les nombreuses personnes au chômage ou exerçant des emplois précaires. Des jeunes peinent à trouver un travail et ont du mal à se projeter dans l’avenir.

    Un constat généralisé

    Les témoignages des membres du CMR rejoignent indéniablement les enjeux que la société traverse. Leur mobilisation s’inscrit dans celle d’une grande communauté humaine, qui lance un appel, celui du monde de demain. Un monde en devenir, en construction dans lequel le bien commun en est l’essence, où chacun et chacune peut contribuer à cette transformation. En effet, « pour que les responsables politiques et économiques engagent des changements, ils ont besoin d’être portés, accompagnés, contraints parfois, par un mouvement puissant, par des millions de personnes qui s’unissent et s’engagent dans leur quotidien. »

    Le CMR continue à être Créateur d’une autre humanité, passeur d’Espérance et poursuit son action citoyenne.

    Lire le document original ICI

  • Soirée-débat sur les crises agricoles

    Le 3 mars dernier, le CMR 41 et le MRJC local proposaient une soirée/débat sur les crises agricoles pour en comprendre les enjeux, tenter d’en dégager les perspectives et souligner le rôle important du consommateur. Une quarantaine de personnes y participait.

    Cette soirée a débuté par la projection d’extrait du film « Le Temps des Grâces » de Dominique Marchais qui présente les témoignages de plusieurs agriculteurs, mais aussi d’un historien, d’un agronome, de biologistes et aussi d’élus. Ce film montre bien la pluralité de l’agriculture, la diversité de ses acteurs, son rôle déterminant sur l’organisation du territoire et sur les paysages, ses inquiétudes mais aussi ses perspectives.

    Après avoir partagé le repas, deux agriculteurs ont témoigné de leurs réalités :
    – Anne-Marie Hahusseau, installée à Muides en GAEC avec son fils et un jeune associé, sur une ferme consacrée d’une part à l’élevage de vaches laitières avec transformation en yaourts, crème et fromage, et d’autre part à la viticulture. Le GAEC a mis en place un magasin pour vendre directement ses produits sur la ferme. Anne-Marie développe également les visites de ferme pour les touristes. Elle précise que l’aide d’un intervenant externe pour les aspects « relations humaines » au sein du GAEC est très précieuse.

    – Daniel Odeau, éleveur laitier à Sargé-sur-Braye. Après avoir subi de graves difficultés financières en 2009 ou il ne lui restait rien pour vivre, il a converti progressivement ses terres en mode biologique et se sent aujourd’hui heureux par rapport à son travail. L’agriculture de « conservation » permet le respect du sol et des bêtes. Son objectif est de continuer à « dé-intensifier » et, en particulier, de revenir à des races de vaches locales.

    A la suite de ces deux témoignages, Rémi Jay Rayon, formateur en lycée agricole, a proposé une analyse éclairée des différentes crises agricoles (laitières, céréalières, …), resituées dans le contexte historique des 50 dernières années. Il a souligné la double impasse à la fois économique et agronomique du modèle agricole dominant, ainsi que la nécessité de mener une politique de régulation : « si vous arrêtez de protéger les petits, ce sont les plus gros qui prennent le dessus. »

    Les échanges avec la salle ont ensuite permis d’approfondir différents aspects, en particulier : la difficulté pour trouver localement de la main d’œuvre qualifiée, la difficulté à faire évoluer la consommation des gens, l’installation des jeunes, la nécessité de rapprocher les agriculteurs des consommateurs,…

    Une soirée riche en échanges qui a permis d’apporter aux participants des éclairages très intéressants pour mieux cerner les réalités de l’agriculture, montrer la remarquable capacité des agriculteurs à évoluer et à rebondir….et rencontrer des agriculteurs fiers de leur métier et heureux de pouvoir encore l’exercer.

  • Commandez votre cahier de l’atelier spécial CMR

    Commandez votre cahier de l’atelier spécial CMR

    Les éditions de l’atelier ont interpellé le CMR pour réaliser un cahier de l’atelier spécial rural

    Ce numéro s’inscrit dans une démarche visant à tisser les liens de demain pour construire l’avenir du monde rural.
    En cette période d’élection, nous avons besoin d’un support pour notre réflexion : « où voulons-nous aller ? ». Il propose un état des lieux, raconte des initiatives positives et pose le jalon pour imaginer un avenir solidaire à cet espace.
    Parmi les récits et les initiatives nous retrouvons, ceux des membres du CMR tels que :

     P.3 « Éditorial »
    Maïté Goarré, présidente du CMR national

     P.9 « Une crise laitière prévisible »
    Michel Doiezie de la fédération Maine-et-Loire

     P.21 « Regard d’un élu local sur le développement durable »
    Jean-Claude Germon de la fédération Côte d’Or

     P. 42 « Un lieu de parole pour jeunes agriculteurs »
    Jean-Marie Careil de la fédération de Vendée

     P.47 « Transmettre une activité : un enjeu à partager »
    CMR Ille-et-Vilaine

     P.56  » L’expérience de Terre d’Errance Steenvoorde »
    Odile Martin de la fédération du Nord

     P.69 « Que disent ces récits de solidarités déjà vécus
    Estelle Hervé de l’équipe nationale du CMR ?

     P.74 « Comment continuer de tisser des solidarités malgré la précarité ? »
    Xavier Bonvoisin de la fédération Pas-de-Calais

    Ce cahier est un véritable outil, à s’approprier ensemble, en groupes, en équipes. Il peut également servir à l’animation de rencontres en amont des élections et être proposé à la vente aux participants.

    Ce partenariat avec les éditions de l’atelier nous permet de proposer aux fédérations un prix réduit : 10,50€ au lieu de 12€ en libraire : Pour accéder au bon de commande, cliquez ICI

  • Dates à retenir

    Prochainement plus d’informations

  • Célébrations dominicales de la parole

    Il y a environ 1 an, nous vous avons envoyé un courrier et un document intitulé « Pourquoi célébrer ? »,
    plaidoyer pour que nous ne baissions pas les bras devant la raréfaction des célébrations dans l’Église
    catholique, en particulier dans le monde rural.

    Certain(e)s parmi vous nous ont répondu en nous partageant leurs expériences, leurs récits de la mise
    en place de célébrations dominicales de la Parole dans leur secteur. Nous en avons publié plusieurs sur
    le site de la CCBF. D’autres nous ont dit leurs difficultés.

    Lors de la conférence des Évêques à Lourdes en novembre dernier, certains d’entre eux ont pris
    conscience que le modèle ecclésial actuel était peut-être à bout de souffle : « Les prêtres ne doivent-ils
    pas renoncer au cumul des charges et accepter le non-cumul des mandats ? En voulant être partout, ils
    sont souvent condamnés à n’être nulle part. Mais cela suppose qu’ils ne soient plus les managers de
    grands ensembles et acceptent que d’autres missions soient portées par des laïcs. » (Mgr Eychenne).
    Peut-être ne pensait-il pas aux célébrations dominicales, mais il nous semble que c’est un des aspects.

    Récemment, l’article du journal La Croix du 3 février 2017 sur l’Eglise en Couserans faisait remarquer
    que la pratique religieuse a disparu dans les villages et l’hypothèse choisie face à ce constat est « de
    faire vivre localement tout ce qui peut se vivre à cette échelle avec quelques baptisés : prière, partage,
    études, solidarité, sacrements … ».

    Le nouveau Missel des Dimanches 2017 titre l’une de ses pages « Assemblées Dominicales avec ou sans
    prêtre » et cite, entre autres, cette déclaration du Directoire pour les assemblées dominicales en
    l’absence de prêtre (1987) : « Parmi les formes attestées dans la tradition liturgique, lorsque la messe ne
    peut avoir lieu, la célébration de la parole de Dieu est fortement recommandée » (Constitution sur la
    liturgie n°35-4).

    Une prise de conscience semble donc émerger et le vide dans lequel trop de communautés rurales sont
    plongées appelle à cette urgente prise de conscience et une mobilisation ardente et fraternelle de ceux
    d’entre nous qui peuvent apporter leur temps ou leurs compétences pour mettre en place des
    célébrations dominicales de la Parole. Si rien ne se fait, cette perte sera bientôt irréparable.

    Si vous appartenez à ces communautés dépourvues de célébrations dominicales, nous vous invitons à
    nous dire si vous voudriez être soutenus, et sous quelle forme, dans la tenue de célébrations
    dominicales de la parole
    , puisque nous commençons à mettre en place un tel soutien : rencontre des
    communautés, organisation de soirées ou journées de formation, etc. Voir le document joint « Pourquoi
    célébrer » et le paragraphe « une proposition ». Notez que les réponses doivent être adressées à Claude
    Besson, bessoncl@numericable.fr

    Ce projet est important, il mérite votre attention et surtout votre concours. N’hésitez pas à en parler
    autour de vous.

    Une lettre allant dans ce sens a été adressée aux évêques, lire ICI

    Avec toute notre reconnaissance, très fraternellement.

    Le CMR, la CCBF, et les Fiches Dominicales

    Lire le document original, en cliquant ICI

    Pourquoi célébrer ? Argumentaire célébrer le dimancheArticle de François Wernert

  • Migrant qui es-tu ?

    Les équipes CMR des Monts du Lyonnais ont organisé un après-midi d’échanges, le 25 février 2017.

    MIGRANT QUI ES-TU ? – COMMENT T’ACCUEILLIR ? – QUEL EST NOTRE REGARD ?

    Avec la présence de René Valette et le témoignage de deux groupes qui ont accueilli des migrants.

    Voir l’affiche ICI