Dans sa préface au hors-série « Pour une autre économie», le philosophe Edgar Morin plaide pour une économie plurielle, capable de refouler progressivement l’aire économique déterminée par le seul profit.
A découvrir.
Dans sa préface au hors-série « Pour une autre économie», le philosophe Edgar Morin plaide pour une économie plurielle, capable de refouler progressivement l’aire économique déterminée par le seul profit.
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Nous demandons à l’Etat de prendre enfin ses responsabilités: que le camp soit ou non détruit, il faut que l’Etat tienne compte de ses gens qui errent sur nos routes, de leurs histoires, des règlements européens qui les empêchent de demander l’asile en France.
Nous affirmons que « faire disparaitre » les camps d’infortune ne fera pas disparaitre les migrants. Ces personnes existent. Elles seront encore là, en errance. Et nous, bénévoles, nous serons encore là pour les aider à lutter contre le froid et les maladies, pour les aider à défendre leurs droits.
Rendez-vous le samedi 29 janvier à Norrent-Fontes (62) à partir de 10h sur la place.

Voir le site de l’association Terre d’errance qui présente l’action
Voici la définition Wikipedia :
Un système d’échange local (ou SEL) est un système d’échange de produits ou de services construit à côté du système monétaire classique. Classé généralement dans l’économie sociale et solidaire, il s’appuie dans une large mesure sur les mêmes bases que l’économie de marché.
Les SEL sont des associations déclarées ou de fait à but non lucratif, qui permettent à leurs membres de procéder à des échanges de biens, de services et de savoirs, sans avoir recours à la monnaie gouvernementale (ou supra-gouvernementale dans le cas de l’euro).
Pour en savoir plus :
Association SELIDAIRE

L’argent est devenu la valeur centrale de nos sociétés. Comme une drogue, les individus, toujours à sa recherche, craignent d’en manquer. Beaucoup sont prêts à faire n’importe quoi pour s’en procurer. Depuis la fin des années 90, des systèmes d’échanges complémentaires sont mis en place par des citoyens un peu partout dans le monde. La monnaie redevient un outil social, au service de l’homme. Le Chiemgauer allemand, la Banque du temps anglaise et les Systèmes d’Echange Locaux (SEL) français, sont des preuves concrètes que la monnaie peut redevenir un sujet de débat dans la société occidentale.

http://www.lamare.org/double_face
« Plus de sobriété pour plus de justice et plus de créativité pour plus de sens » : voilà les principes de l’ « abondance frugale » qui, selon Jean-Baptiste de Foucauld, doit inspirer le nouveau pacte civique à inventer ensemble pour sortir de l’ornière.
« Il ne s’agit évidemment pas de généraliser la pauvreté, écrit-il pour présenter ce concept, mais bien au contraire de mettre un peu plus d’abondance là où il y a misère (en revenus… ou en temps), et plus de frugalité là où il y a excès de richesse. »
Pour De Foucauld, la crise actuelle est systémique, plus qu’une crise, c’est une mutation ; il note l’écart croissant entre nos désirs et les moyens de les satisfaire, l’enjeu de travailler ensemble sur le sens.
Il rappelle l’enjeu du respect des différents besoins humains : besoins matériels mais aussi besoins relationnels, et enfin le temps spirituel : temps de la relation au sens, de la confrontation au mal.
Il a des pages très fortes sur le chômage, sur le plein emploi et le zéro-exclusion, le temps choisi, appelant à un sursaut politique qui concilie les forces de résistance, de régulation, d’utopie.
L’abondance frugale : pour une nouvelle solidarité
Jean-Baptiste de Foucault, Odile Jacob, 2010, 288 pages
Pour en savoir plus sur le Pacte civique, dont Jean-Baptiste de Foucauld est un des principaux initiateur, cliquez ICI
Patrick Viveret est intervenu au congrès national du CMR en mai 2010.
Reconsidérons la richesse
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Histoires rurales
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Ce film est une présentation de la Franche Comté à travers des portraits de personnes qui » se bougent » pour un monde rural plus solidaire. Il a été réalisé pour le Congrès national du CMR.
Un film de Vincent Bidault durée 26:48′
La Commission sur la Mesure de la Performance Économique et du Progrès Social a été créée au début de 2008 sur l’initiative du gouvernement français.
Depuis longtemps, des interrogations croissantes se sont exprimées sur la pertinence des mesures actuelles de la performance économique, notamment celles fondées sur les chiffres du PIB. En outre, la remise en question de ces chiffres vise plus largement leur validité comme mesures du bien-être social, ainsi que du développement durable économique, écologique et social.
En réponse à ces interrogations, le président Sarkozy a décidé la création de cette commission pour examiner l’ensemble des problèmes soulevés. Son but est d’identifier les limites du PIB comme indicateur de performance économique et de progrès social, d’examiner quel supplément d’information est nécessaire pour produire une image plus pertinente, de discuter quelle en serait la présentation la plus appropriée, et de vérifier la faisabilité des instruments de mesure proposés. Le travail de la commission ne se limite pas à la France, ni aux pays développés. Le résultat des travaux de la commission sera rendu public, pour que tous les pays ou groupes de pays intéressés puissent s’en inspirer.
La commission est présidée par le professeur Joseph E. Stiglitz, de l’université de Columbia. Le professeur Amartya Sen, de l’université de Harvard, est conseiller du président. Le professeur Jean-Paul Fitoussi, de l’Institut d’Études Politiques de Paris, président de l’Observatoire Français des Conjonctures Économiques (OFCE) est coordinateur de la commission. Les membres de la commission sont des experts reconnus, venant du monde universitaire et des organisations gouvernementales ou intergouvernementales, et de plusieurs pays (États Unis, France, Royaume Uni, Inde). Les rapporteurs et le secrétariat sont mis à la disposition de la commission par l’Institut national de la statistique et des études économiques français (Insee), l’OFCE et l’OCDE.
La commission a tenu sa première réunion plénière les 22 et 23 avril 2008. Elle a un an pour remettre son rapport final.
A découvrir sur le site suivant : http://www.stiglitz-sen-fitoussi.fr