Catégorie : (00) national

  • Consommer autrement, habiter la Terre

    Consommer autrement, habiter la Terre

    Pour lire ce numéro et recevoir les prochains, abonnez-vous à la revue Agir en Rural, en cliquant ICI

    ÉDITORIAL

    **Une véritable conscience collective


    Dans ″Les chemins des Possibles″, nous avons écrit que nous avons à transmettre la Terre en bon état aux générations futures pour préserver leur avenir et vivre en harmonie. Nous pensons que la gestion du monde rural et l’avenir de l’agriculture concernent l’ensemble de la société, c’est pourquoi un dialogue entre producteurs et consommateurs est indispensable.

    Le 20 juillet dernier, nos hommes et femmes politiques ont ouvert les Etats généraux de l’alimentation(EGA). Il me semble qu’il n’y a pas que le monde politique qui s’interroge sur nos modes de consommation, de production, sur les relations entre producteurs, transformateurs, grande distribution et consommateurs. Nous sommes tous concernés par cette démarche, sur la nécessité de changer nos mentalités. Nos responsables politiques auront-ils le courage de prendre de nouvelles orientations pour promouvoir une nouvelle agriculture ? Nous sommes aussi concernés par cette démarche, restons vigilants sur les avancées des travaux des 14 ateliers proposés à discussion lors des EGA, rejoignons ici et là les associations, les organismes qui partagent nos convictions, nos propositions, nos expériences.

    Nous voulons une alimentation saine, durable et accessible à tous. Nous voulons permettre à chacun-e de trouver sa place dans la société. Chacun-e a besoin de se sentir utile et reconnu-e et de vivre dignement de son travail, d’être heureux-se. Nos modes de vie, de consommation ont évolué et vont évoluer, l’Homme a la capacité de s’adapter, d’innover, un certain nombre de défis sont lancés, des solutions existent qui privilégient le bien commun et non le profit de quelques-uns.

    Depuis le 4 août nous vivons à crédit, nous consommons plus que ce que notre planète peut nous offrir, ce qui signifie que nous hypothéquons l’avenir des générations futures. Ce n’est plus possible de continuer ainsi.

    Il est indispensable que nous apprenions à consommer autrement, à réfléchir sur nos achats, nos besoins : d’où viennent-ils ? qui favorisent-ils, sont-ils créateurs de vie, contribuent-ils au bien-vivre de chacun-e, dans la durée ? Apprendre à recycler, à réutiliser, à transformer, éviter le gaspillage. Refuser l’obsolescence programmée de nos appareils, favoriser leur réparation, développer ainsi des métiers sources d’emplois.

    Consommer autrement, c’est aussi favoriser les circuits courts, accepter de payer à leur juste prix les produits, consommer les fruits et légumes de saison, mais aussi s’habiller en fonction des saisons pour consommer moins d’énergie, isoler nos maisons, limiter les transports, partager notre habitat.
    L’habitat partagé favorise l’entraide entre les différentes situations de vie (solitude, handicap, vieillesse, dépendance…), développer l’attention à l’autre, à ses aspirations, retrouver le goût du vivre-ensemble.

    Habiter la Terre c’est vivre en harmonie avec les saisons, avec l’environnement, respecter la maison commune dans sa diversité, refuser de la piller, de la polluer, de gaspiller ce qu’elle nous offre, de l’épuiser… Devenir habitant-e de cette Terre en la contemplant, en la protégeant, en apprenant à nous émerveiller, à louer son Créateur et contribuer chacun-e à notre place à la création d’une vie bonne et belle pour toutes et tous.

    Jean-Michel
    Administrateur national

    Sommaire

    Vie du mouvement

    Parole d’ancienne élue engagée

    Dossier
    Consommer autrement, habiter la Terre

    Débattre
    Soyons des consommateurs responsables

    Texte biblique

    Témoignage
    Un projet solidaire

    Coup de cœur

    Actualité
    Mobiliser aux Etats Généraux de l’Alimentation

    Méditation

  • États Généraux de l’Alimentation : : les demandes de la Plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire

    États Généraux de l’Alimentation : : les demandes de la Plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire

    Les organisations de la « Plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire » rendent publiques leurs demandes

    **
    22 septembre 2017 – A l’occasion des Etats Généraux de l’Alimentation, 50 organisations de la société civile se sont rassemblées au sein d’une « Plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire » pour porter ensemble des propositions concrètes à la table des concertations.

    Les Etats Généraux de l’Alimentation doivent être un processus de co-construction des solutions afin de bâtir des filières relocalisées et équitables et obtenir un juste revenu paysan -tout en préservant la santé des agriculteurs et des consommateurs. Ils doivent ainsi permettre la mise en place d’une véritable transition agroécologique et alimentaire, ainsi que l’adaptation de l’agriculture française au changement climatique. De plus, il est nécessaire de voir plus loin que nos propres frontières et d’appuyer cette transition dans les pays du Sud.

    Pour cela, nous proposons 63 mesures concrètes autour de 7 thématiques. Ces propositions s’appuient sur des initiatives locales exemplaires et sur l’expertise croisée de nos réseaux d’acteurs. Elles s’adressent aux participants et présidents des ateliers, ainsi qu’au gouvernement qui organise les États Généraux et au Président Emmanuel Macron qui en a fait l’un de ses engagements de campagne.

    La voix des citoyens doit être prise en compte. Il en va de la crédibilité des Etats Généraux de l’Alimentation. Si le gouvernement échouait à enclencher un véritable changement de modèle et une juste répartition de la valeur, ces États Généraux seraient considérés comme un échec.

     Les 63 propositions de mesures de la plateforme sont disponibles, en cliquant [ICI ->]

    Organisations signataires (par ordre alphabétique)
    Action contre la Faim
    ActionAid France
    Agir Pour l’Environnement
    Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières
    Amis de la Terre France
    Association française des Diététiciens Nutritionnistes
    Association Max Havelaar France
    Attac France
    BLOOM
    CCFD-Terre Solidaire
    CIWF France
    CMR (Chrétiens dans le Monde Rural)
    Comité français pour la solidarité internationale
    Confédération paysanne
    Coordination SUD
    CRID
    Criigen
    Eau et Rivières de Bretagne
    Fédération Artisans du Monde
    Fédération des Associations pour le Développement de l’Emploi Agricole et Rural (FADEAR)
    Fédération Nationale d’Agriculture Biologique
    Fermes d’Avenir
    Filière Paysanne
    Fondation pour la Nature et l’Homme
    France Nature Environnement
    Générations Futures
    Greenpeace France
    Ingénieurs Sans Frontières AgriSTA (Agricultures et Souveraineté Alimentaire)
    Miramap (Mouvement interrégional des AMAP)
    Mouvement de l’Agriculture Bio-Dynamique
    Nature et Progrès
    OGM dangers
    Oxfam France
    Plate-Forme pour le Commerce Équitable
    Plateforme pour une petite pêche
    REFEDD (REseau Français des Etudiants pour le Développement Durable)
    RENETA (Réseau National des Espaces-Test Agricoles)
    Réseau Action Climat
    Réseau CIVAM
    Réseau Cocagne
    Réseau Environnement Santé
    RESOLIS
    Secours Catholique – Caritas France
    SOL
    Syndicat National d’Apiculture
    Terre & Humanisme
    Terre de Liens
    Union Nationale de l’Apiculture Française
    WECF France
    WWF France

  • Le CMR mobilisé aux Etats généraux de l’alimentation (EGA)

    Les États Généraux de l’Alimentation ont démarré le 20 juillet. Alors qu’une consultation de l’ensemble des parties prenantes est prévue au cours des prochains mois, comment participer à ce débat qui se veut démocratique ?

    Les EGA s’articulent autour de deux chantiers :

    ***• « La création et la répartition de la valeur » (fin août – fin septembre),

    • « Une alimentation saine, sûre, durable et accessible à tous » (début octobre – fin novembre)

    • et un atelier transversal (fin août – fin novembre)


    Le but affiché est de favoriser la mise en place d’une chaîne de production plus durable et plus équitable, une consommation plus saine, plus sûre et plus respectueuse de l’environnement et de concilier la compétitivité internationale de la production agro-alimentaire avec le respect des enjeux sociétaux.

    Comment s’impliquer localement ?

    ***• Participer à la consultation publique

    • Organiser ou participer à une rencontre locale

    • Faire remonter vos propositions au groupe de travail EGA du CMR pourra alimenter les débats nationaux

    Tous les détails sont disponibles ICI

    Bons Etats Généraux à toutes et tous !

    Le groupe de travail EGA du CMR

  • Journée de réflexion autour de l’aumônerie fédérale

    L’Equipe Nationale d’Aumônerie Diversifiée (ENAD) vous propose une réflexion autour de l’aumônerie fédérale pour répondre aux attentes exprimées par certaines et certains. Nous confirmons les dates de la prochaine rencontre qui se déroulera :

    du vendredi 20 octobre à 14h au samedi 21 octobre 2017 à 16h
    A la Maison du Prado
    2054 chemin de Saint André
    69760 LIMONEST

    Nos échanges et réflexions porteront sur

    L’aumônerie fédérale :
    Un ministre ordonné ou une équipe diversifiée ?
    Où en sommes-nous ? où voulons-nous aller ?

    Nous commencerons par un partage d’expérience
    • Je suis aumônier et la fédé s’interroge sur la mise en place d’une EAD

    • Nous sommes en EAD : comment nous avons été nommés, quelle est notre mission ?

    Puis, avec l’aide d’un intervenant, nous avancerons dans notre réflexion

    • Sur le rôle d’une aumônerie dans un mouvement d’Action Catholique comme le CMR

    • Sur le lien entre ministère ordonné et ministère baptismal

    • Sur les conséquences d’un passage d’un aumônier à une équipe

    Voilà de quoi bien remplir cette journée de retrouvailles et de rencontres.

    L’équipe d’aumônerie (ENAD)

    Jean-Marie Christen, Laïc
    Marc Delebarre, prêtre,
    Philippe Eluard, diacre,
    Marie-Thérèse Hillereau, religieuse,

  • Le CETA : suspendre son application

    Défenseurs de l’environnement, des droits des citoyens et des consommateurs, professionnels des filières d’élevage, syndicats de travailleurs
    nous demandons la suspension de l’application provisoire du CETA.

    **Face aux risques avérés pour l’environnement, la santé, l’emploi et l’élevage français,

    **LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DOIT EXIGER, A BRUXELLES, LA SUSPENSION DE L’APPLICATION PROVISOIRE DU CETA !

    Il est des causes qui rassemblent, bien au-delà de certaines divergences de points de vue. La lutte contre le changement climatique, l’emploi, la préservation de la démocratie, la protection de la santé des citoyens et la disparition de l’élevage, en France, en font partie. C’est pourquoi défenseurs de l’environnement et des droits humains, professionnels des filières d’élevage, associations de consommateurs et syndicat de travailleurs font, aujourd’hui, front commun face à l’application imminente du CETA : un accord aux conséquences désastreuses sur le plan économique, social, démocratique et écologique.

    Ils demandent, ensemble, au Président de la République de tenir compte des conclusions alarmantes de la Commission d’experts qu’il a désigné en exigeant la suspension immédiate de l’application provisoire du CETA, programmée le 21 septembre.

    Pour le Président de la République, suspendre l’application provisoire du CETA apparaît indispensable pour honorer une promesse de campagne. Cette volonté politique serait, également, un gage de cohérence et de crédibilité pour son Gouvernement, engagé dans le vaste chantier des Etats généraux de l’alimentation.

  • Les VF : labos de la démocratie à… l’engagement citoyen en rural

    Les VF : labos de la démocratie à… l’engagement citoyen en rural

    « Dis v’oir les Haut-Saônois », vous pouvez pas v’nir donner un p’tit coup de main aux gens du Doubs pour organiser une veillée durant les VF ? »
    Ben, v’là c’est à la suite de cette première demande (qui s’est par la suite élargie…) exprimée par Gaby, avec son «doubs » et traînant accent comtois, que nous avons découvert les VF. Nous nous sommes ainsi retrouvés au cœur de plusieurs « laboratoires de démocratie citoyenne ».

    Tout d’abord, à Levier -« le centre du monde »- nous-mêmes, « toyens et toyennes[[Les Toyens : les habitants de République éphémère et imaginaire de Toy, crée au cours des VF 2017 par les partcipants]] » nous avons été bousculés par Amélie pour expérimenter des méthodes et des pratiques de construction participative de projets.

    Nous avons aussi exploré la filière « Comté ». Plus qu’un délicieux fromage, le Comté est l’illustration d’un modèle coopératif. C’est une innovation sociale de plus de 150 ans qui continue (avec vigilance) alliant convictions, écoute, estime des uns et des autres…et qui parvient à des prises de décisions à l’unanimité de collèges (producteurs, affineurs, groupes laitiers…) pourtant très différents.
    img_4253.jpg
    Nous avons été surpris de rencontrer, là tout près de chez nous, autant de vitalité citoyenne, autant de personnes et de structures qui, en quête de sens, et en dehors des cadres traditionnels, explorent de nouvelles alternatives économiques et citoyennes : Déclic, La Bise, Incroyables Comestibles, …

    Puis c’est un autre grand chercheur qui nous a impressionnés : Jo SPIEGEL. Inventeur de nouvelles visions et pratiques de la citoyenneté en particulier au sein de sa ville KINGERSHEIM notamment avec la « Maison de la citoyenneté » qui réunit habitants, organisations, élus et constitue un lieu d’apprentissage de la démocratie. « La démocratie doit être lente, interactive et édifiante ».

    Enfin, loin des standards, il y a eu tous ces visages d’adultes et d’enfants, ces sourires, ces quelques mots ou conversations échangées…
    Alors maintenant qu’allons-nous faire de toutes ces éprouvettes issues de différents laboratoires ?
    vfsource_du_doubs_a_mouthe.jpg

    Nous allons les reprendre à la lumière de ce que nous sommes et de ce que nous vivons , y ajouter une bonne dose d’envie et un peu d’audace, bien remuer avec nos convictions ….et explorer le champ des possibles au service du bien commun !

    Non ce n’est plus de la théorie, allez…confrontons-nous à de nouvelles pratiques d’engagement citoyen et donnons envie de penser, participer, délibérer et agir autrement !!!

    Claudine, Daniel et Jocelyne,
    Bénévoles organisateurs de la Haute-Saône

    Pour accéder au contenu des vacances-formation, cliquez ICI

  • S’inscrire à lettre d’infos du CMR

    Pour vous inscrire à la lettre d’infos du CMR, entrez votre mail et cliquez sur le mode HTML.

  • Epanouissement personnel & vivre-ensemble

    Epanouissement personnel & vivre-ensemble

    Pour lire ce numéro et recevoir les prochains, abonnez-vous à la revue Agir en Rural, en cliquant ICI

    EDITORIAL

    S’épanouir et vivre-ensemble

    « La vie augmente quand elle est donnée et elle s’affaiblit dans l’isolement et l’aisance.  » Le Pape François, La joie de l’Evangile

    L’épanouissement personnel
    Pourquoi ne pas chercher à se sentir mieux dans sa vie, plus en confiance avec soi, plus à l’aise avec les autres ? S’épanouir, c’est aussi comprendre qui l’on est, et comment on fonctionne.
    Nous sommes de plus en plus nombreux à rechercher un outil de connaissance de soi. Mieux se connaître, pour mieux appréhender les différentes facettes qui cohabitent en soi. C’est difficile de s’aimer soi-même, alors que nous avons les yeux rivés sur nos imperfections qui nous font mal.

    Et comment aimer les autres si on ne s’aime pas soi-même ? Et si nous n’avons pas un regard bienveillant sur nous-même, comment espérer avoir un regard bienveillant, un regard d’amour, sur l’humanité ou sur le monde ?
    Notre épanouissement personnel passe par cette découverte des autres dans un esprit de bienveillance. Nous sommes invités à aller à sa rencontre, dans sa diversité, dans sa différence et faire tomber ses peurs en comprenant que l’autre peut percevoir une réalité différente de soi.


    Aller vers l’autre

    Depuis des années pour les Hauts de France, depuis quelques mois pour de nombreuses communes françaises, des personnes se sont engagées dans l’aide aux migrants. Ils aident ces hommes et ces femmes venus d’ailleurs dans un total dénuement. Ils s’organisent pour permettre aux exilés d’accéder à un minimum d’hygiène, de soins et de nourriture, et militent pour que leurs droits et leur dignité soient respectés. Ils portent la valeur de la richesse du vivre-ensemble sans en nier les difficultés.

    Chaque fois qu’une société change, elle révèle des souffrances. Le défi aujourd’hui est d’arriver non plus à « tenir sa place » mais à « trouver sa place ». Le vivre-ensemble c’est être attentif aux souffrances de l’autre. Nous sommes tous concernés par la souffrance au travail, soit directement soit, pour quelqu’un de notre entourage. Cela touche tous les métiers. Il faut entendre, comprendre, réfléchir sur comment faire, protéger et réagir.

    Se réjouir de ce qui nait
    Il nous faut un esprit d’ouverture envers toutes les innovations et voir ce que cela peut provoquer de positif pour nous. Le vivre-ensemble, c’est rester attentif, faire exister des réseaux d’échanges, s’entraider, et être audacieux, tout en restant vigilant.

    Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) prennent de plus en plus de place dans notre vie quotidienne. Elles nous permettent à la fois d’être plus efficaces et de gagner du temps dans notre vie de tous les jours. Cependant, elles créent des inégalités importantes d’accès à l’information. Des chantiers sont ouverts, pour que les NTIC soient demain, source d’échanges, accessible à tous, permettent la revalorisation de notre rural.


    Se laisser interpeller par des modes de vie différents

    Il semblerait qu’aujourd’hui plus qu’hier, différentes manières de vivre se côtoient. Ce n’est plus vraiment liés au lieu de vie, au niveau de vie, mais plutôt dans notre manière de consommer, de nous divertir, dans notre relation au travail, de concevoir l’éducation des enfants, etc… Il faut être ouvert à ces différences et les partager pour y gagner en simplicité et en sincérité en exprimant nos besoins authentiques, sans jugement.

    Il est indispensable de bien s’aimer. Il est nécessaire de favoriser l’éclosion des potentiels de chacun. Il est essentiel de savoir donner la place à l’autre et à ses idées. Il faut se laisser transformer par cette phrase de vraie fraternité entendue au congrès d’Hazebrouck par Dominique Collin, « Il est bon que tu existes ».

    Brigitte Thollot
    Administratrice nationale

    Sommaire


    Vie du mouvement

    Grandis d’un engagement au service du mouvement

    Parole de consultante en parentalié

    Du prendre soin de soi au vivre-ensemble


    Dossier

    Epanouissement personnel et vivre-ensemble

    Débattre

    DRC : S’ouvrir à soi, s’ouvrir aux autres

    Texte biblique


    Témoignage

    Le bonheur d’être en mouvement

    Coup de cœur

    Partenaires

    L’Église et l’Évangile de demain


    Méditation

  • Séminaire national 2017

    Séminaire national 2017

    Le conseil d’administration, l’équipe nationale, l’équipe nationale d’aumônerie diversifiée et les délégués APF se sont retrouvés en séminaire les 24 et 25 juin derniers.

    20170624_161419.jpg
    Il s’agissait de préparer, à la suite de l’AG, le plan d’action pour l’année 2017-2018.

    Cinq thèmes de travail ont été identifiés afin d’approfondir et concrétiser la mise en œuvre :

     Financer le mouvement aujourd’hui

     Faire mouvement aujourd’hui

     Ouvrir des possibles dans notre organisation de mouvement

     Suite aux élections, oser porter les préoccupations du rural

     Réfléchir la formation au CMR national aujourd’hui

  • Le droit aux semences. Pour une agriculture paysanne agroécologique

    Le droit aux semences. Pour une agriculture paysanne agroécologique

    Suite à un séminaire en Belgique sur les semences, en mai 2017, le comité exécutif de la FIMARC (Fédération internationale des mouvements d’adultes catholiques), dans une déclaration, « affirme que les variétés traditionnelles de légumes, fruits, herbes et semences constituent un patrimoine essentiel. Elles sont la clé de notre sécurité et souveraineté alimentaire maintenant et pour l’avenir. (…) La FIMARC exige fortement que toute loi sur les semences se penche sur les droits des paysans à ces semences. Les petits paysans sont les gardiens des semences et ressources génétiques. Le droit des paysans sur les semences doit être protégé ».

    Le document est disponible ici à télécharger ici.