Auteur/autrice : sebastienserre

  • Campagne « Développons l’agriculture biologique »

    Campagne « Développons l’agriculture biologique »

    La campagne par cartes pétitions « Développons l’agriculture biologique » , initiée par l’association Agir pour l’Environnement, est soutenue par 27 partenaires dont le CMR, pour faire pression sur le président de la République, les agences de l’eau et la FNSAFER (Sociétés d’Aménagement Foncier et d’Établissement Rural), afin de mobiliser les moyens nécessaire pour atteindre 20 % d’agriculture bio en 2020.

    L’agriculture biologique, une cause d’intérêt général, un moteur pour toute l’agriculture !

    Pour en savoir plus, cliquez ICI

  • Pour notre droit à la souveraineté alimentaire – Non aux royalties sur les semences de ferme

    Pour notre droit à la souveraineté alimentaire – Non aux royalties sur les semences de ferme

    17 organisations, dont le CMR, appellent à signer une pétition sur internet, d’ici fin novembre 2011

    Après les financiers qui spéculent sur notre économie et s’enrichissent en torpillant le quotidien de notre vie,
    après les pétroliers qui convoitent le gaz de schiste de notre sous sol au péril de nos ressources en eau potable,
    voici l’industrie des semences qui veut mettre les paysans, premiers garants de notre nourriture, sous sa dépendance.

    Une nouvelle proposition de loi sur le Certificat d’obtention végétale sera débattue à l’Assemblée Nationale en novembre. Le 8 juillet dernier, l’ancienne majorité sénatoriale a déjà cédé aux pressions du lobby semencier en approuvant ce texte. Si les députés confirmaient ce vote, les paysans connaîtraient une régression sans précédent de leur droit le plus fondamental : celui de ressemer librement leur propre récolte et d’échanger leurs semences.

    Pour en savoir plus et signer la cyber-action, cliquez ICI

  • Partager plus la Doctrine Sociale de l’Eglise pour vivre plus de solidarité dans le diocèse : Compte-rendu

    Le 1er octobre, le CMR 37 a organisé une journée de formation qui reposait à la fois sur le thème d’année du CMR « Partager plus pour vivre plus » et sur les orientations diocésaines qui font de la solidarité une priorité.

    SESSION DE FORMATION CMR

    1er octobre 2011

    Partager plus la Doctrine Sociale de l’Église pour vivre plus de solidarité dans le diocèse

    Notre rencontre de démarrage s’est reposée à la fois sur le thème d’année du CMR « Partager plus pour vivre plus » et sur les orientations diocésaines qui font de la solidarité une priorité.

    Présentation succincte de nos intervenantes :

    Anne Dubreil, mariée, 3 enfants, animatrice permanente fédérale pour le CMR 28, professeur de voix, et dans l’EAD (Équipe d’aumônerie diversifiée) du MRJC depuis 2008, c’est dans ce cadre qu’elle a suivi l’année de formation rurale sur la Doctrine Sociale de l’Église.

    Brigitte Bécard, mariée, 4 enfants, pharmacien, Déléguée Épiscopale à la solidarité, impliquée de nombreuses années au Secours Catholique.

    La Doctrine Sociale de l’Église (ou Pensée sociale de l’Église)
    Anne Dubreil

    Le Compendium (Un compendium est typiquement un abrégé ou un condensé, sous la forme d’une compilation, d’un corpus de connaissances) rédigé en 2004 par le Conseil Pontifical Justice & Paix , regroupe tout ce qui concerne les encycliques (lettres écrites aux catholiques par le Pape) depuis Léon XIII jusqu’à Benoît XVI.

    Ce qui fonde la Doctrine
    :

    la charité (du grec « agapè ») qui désigne tout ce à quoi l’homme est appelé, mais elle est devenue strictement caritative soignant les effets et non les causes. L’évolution a donc été d’associer charité à justice puis à solidarité (la solidarité étant la charité sociale).

    Comment peut-on lire cette Pensée Sociale de l’Église ?

    Il faut garder à l’esprit que cette parole est une proposition et non une obligation. Elle propose des principes éthiques et moraux. C’est un outil de sciences sociales qui s’appuie sur la Bible et a évolué au fil du temps (d’où une possible contradiction entre les textes).

    Les objectifs qu’il recouvre sont :

    rappeler au monde les problèmes sociaux

    donner des critères de jugement

    donner des principes d’action

    Ses objectifs sont basés sur les deux piliers que sont :

    * la dignité inaliénable de l’homme

    qui vient du fait que Jésus est Dieu fait homme et que dans la Genèse l’homme a été créé à l’image de Dieu, il y a donc du divin en chaque être humain.

    * la notion de Bien commun

    qui n’est pas l’intérêt général mais le fait que les fruits de la Terre sont à tous. Éducation, logement, soins matériels et non matériels doivent être à la portée de tous.

    La Bible est toujours le premier référent.

    Les 5 grands principes fondamentaux énoncés dans la Pensée Sociale de l’Église :

    * la destination universelle des biens

    Tout n’appartient pas à tous, il faut cultiver une vision de l’économie qui ne perde de vue ni l’origine ni la destination de ces biens

    * l’option préférentielle pour les pauvres

    Chaque décision devrait être pensée par rapport aux pauvres

    * la subsidiarité

    Les hommes doivent collaborer entre eux dans tous les domaines et à tous les niveaux. Cela implique de favoriser la participation des plus défavorisés.

    * la participation

    Cette notion est une notion communautaire, l’homme est en relation avec autrui, c’est un être social. La société civile doit avoir un rôle.
    La DSE est à l’origine de la naissance des mouvements d’action catholique.

    *la solidarité

    la solidarité signifie « se tenir ensemble », cela implique d’avoir de la sollicitude à l’égard de chacun, une responsabilité collective du regard sur l’autre et un devoir d’humilité.

    Les clés de lecture de la DSE :

    On doit toujours garder à l’esprit :

    * la situation dans le monde au moment où l’encyclique est publiée,

    * la situation de l’église au moment où l’encyclique est publiée,

    * la personnalité du Pape au moment où l’encyclique est publiée.

    Le concret de la DSE :

    Intelligence dans l’analyse de la situation présente,

    Intelligence pour pointer les enjeux,

    Intelligence pour discerner les nécessités de changement.

    La DSE
    c’est partager l’amour dont Dieu est la Source. Plus qu’un impératif elle se fait invitation.

    La solidarité

    Brigitte Bécard

    Pour parler de Solidarité, il ne faut pas oublier la dignité inaliénable de la personne humaine, c’est à dire qu’il y a une part de divin en chacun.
    La solidarité entraîne une co-responsabilité : se sentir tous responsables de tous.

    Il ne s’agit pas de « faire charité » mais de faire alliance, de considérer les plus faibles pour en faire des partenaires.

    L’option préférentielle pour les plus pauvres permet de voir que plus l’homme est grand plus Dieu est grand.

    Le véritable accompagnement des personnes en exclusion est de les aider à rejoindre la communauté. Par delà la solidarité, la fraternité est une relation proche où l’on reconnaît l’autre comme frère ou sœur. Au contraire du sens anglo-saxon de « fraternity », il ne s’agit pas d’un club fermé mais de quelque chose qui s’incarne et qui se crée avec beaucoup d’humilité où chacun va trouver sa place avec sa propre histoire dans le respect des différences et l’ouverture au monde.
    C’est une démarche active d’attention au plus faible à ceux qui n’ont pas la parole.
    Les fraternités sociales ont pour but de recréer le lien social.

    Pour les Chrétiens la fraternité prend son sens dans la fait que nous soyons tous fils et filles du même Père, et si l’on est fils, l’on est frères.
    La dimension horizontale de la croix est obligatoire : le lien vertical à Dieu ne peut exister sans le lien horizontal aux autres, nous sommes tous frères.
    C’est pourquoi on se doit de réintroduire de l’Espérance dans le « vivre ensemble », la solitude est une des pauvretés les plus profondes.

    Des exemples concrets :

    * A Bergerac, des mamies font garderie pour libérer un peu de temps à des mères de familles et en contre-partie les mères aidées rendent des services et créent du lien avec ces personnes plus âgées.

    * A Bordeaux, la Parentèle est un lieu où des familles réfléchissent ensemble à la parentalité.

    * La « Fête des voisins » est devenue dans certains endroit un lieu de solidarité pour le quartier.

    * Les jardins partagés sont aussi un exemple de fraternité où les gens sont à égalité.

    * Sur le plateau de Mille vaches, des bénévoles se relaient auprès des personnes isolées.


    En Touraine :

    * Dans la Paroisse de Tours, tous les lundis, des rencontres fraternelles sont organisées pour échanger, apprendre le français, faire connaissance.

    * A Tours, Descartes et Loches, existent de petites fraternités de vie qui regroupent des femmes seules en difficulté, et en parallèle la démarche s’effectue également en Centrafrique. Des témoins sont venus pour partager, sans notion d’aide, juste une relation d’échange, pour changer le regard par la rencontre.

    * Les voyages de l’Espérance du Secours Catholique consistent à préparer un voyage de 4 ou 5 jours à Lourdes avec 6 mois de préparation où chacun a la parole et où règne une mixité sociale et générationnelle.

    * En paroisses, il existe aussi une multitude d’expériences de « tables ouvertes »


    Diaconia 2013

    L’objectif est de redire à chaque Chrétien qu’il doit servir la fraternité car le Christ s’est mis au service du plus pauvre.

    C’est une invitation à vivre la relation différemment, comme une expérience de type sacramentelle.
    Cette démarche est appelée à se faire publique et politique pour lutter et se mobiliser contre les logiques dominantes de ce monde, jusqu’à nos frères qui ne sont pas chrétiens.

    Le 11 novembre seront remis aux doyens le livre blanc des fragilités et le livre blanc des merveilles qui seront remplis pour une journée diocésaine le 13 mai pour célébrer tout ce qui a été trouvé.

    Un second temps liera diaconie et parole pour aller à la rencontre car les pauvres nous évangélisent lorsque l’on partage la Bonne Nouvelle avec eux.

  • Journée fédérale du CMR 62

    « Partager plus pour vivre plus »

    Une proposition de réflexion et d’actions pour les membres du CMR.

    Une nouvelle dynamique pour le mouvement

    Dimanche 13 novembre 2011

    De 10h à 17h

    A la Cité Paroissiale d’Aire-sur-la-Lys

    Auberge espagnole

    Carrefours, échanges en grand groupe, temps spirituel

  • Animation Fédérale n°122 – octobre 2011

    Animation Fédérale n°122 – octobre 2011

    Vacances formation de Moselle :
    Le bonheur est dans la crise !

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  • n°87 Partager plus pour vivre plus la fraternité

    n°87 Partager plus pour vivre plus la fraternité

    Editorial

    Un chemin de transformation

    Le combat de notre mouvement pour faire advenir une société bonne où chaque personne pourra vivre dans la dignité ne peut – et ne doit – pas être mené seul. Cette lutte contre toutes les formes de déshumanisation se fait à travers de multiples réseaux, de partenariats construits, issus de la société civile ou de l’Église.

    Cette culture du « faire ensemble » ne se contente ni de déclarations d’intention, ni de manifestations unitaires, mais procède avant tout de la multiplicité d’expériences concrètes, d’agir quotidiens et des différents engagements au cœur même de nos communautés territoriales.

    Il ne s’agit, ni d’imposer une conception du monde, ni une idéologie, mais de se « coltiner » un pluralisme de convictions, de négocier des compromis (non pas des compromissions), en vue de la co-construction d’une société juste et fraternelle.

    « Partager plus », c’est se faire proche, vivre l’alliance avec ceux qui aujourd’hui n’ont pas accès au minimum vital, qui aspirent à passer de la misère à la dignité, en s’inscrivant dans une démarche de projet familial, professionnel et sociétal. Notre histoire humaine est riche de ces hommes et de ces femmes, qui ont fait le choix de la compassion et qui ont rejoint les petits, les exclus de la société, non par des assistanats confortables, mais par des compagnonnages vécus avec les blessés de la vie.

    « La vie quotidienne avec les plus pauvres est un peu différente de celle que l’on rencontre dans les livres et les romans. Il faut tenir le cap pour pouvoir être soi-même et pour que les gens vous croient et vous fassent confiance. C’est seulement quand il y a cette confiance que vous pouvez instaurer une relation authentique et sincère avec les gens au milieu desquels vous vivez. » Voilà, pour conclure, ce que nous dit le Père Pedro (1) comme programme d’actions à contre-courant de notre société libérale du « toujours plus pour quelques-uns » (niches fiscales et paradis fiscaux…).

    En prenant le parti du plus petit et du faible, notre mouvement est entré en campagne électorale. Riche des initiatives solidaires vécues dans nos équipes, nous allons interpeller les candidats des prochaines élections, pour les inciter à prendre un certain nombre d’orientations qui soient tournées en priorité vers les plus pauvres, les demandeurs d’emploi, les migrants, donc profitables à tous les citoyens. A nous d’être contagieux sur notre thème d’année : partager plus pour vivre plus !

    Claude Chevassu
    Administrateur national, CMR du Jura

    (1) Le Père Pedro a fondé plusieurs villages à Madagascar, donnant travail, éducation et logement à près de 20 000 personnes.

    Sommaire

    Vie du mouvement : On recherche accompagnateurs d’équipe
    Éditorial : Un chemin de transformation
    DOSSIER :
    • Flash
    • Dans le monde rural
    • Partenaires de réseaux solidaires
    • Débattre : En amont des élections, interpellons les candidat(e)s !
    Coup de cœur
    Initiatives : Semences et brevets : le CMR en première ligne
    Partenaires : La Terre nous est confiée, ne la bradons pas !
    Méditation : Noël 2011

  • Réforme de la PAC : Non au « green washing » !

    Le CMR invite au débat en signant avec le collectif PAC 2013 une tribune en faveur d’une politique agricole européenne 2014-2020 qui aille plus loin qu’un « verdissement de façade » (« green washing »), qui, parce qu’elle n’a su préserver ni l’emploi ni l’environnement, ose rompre avec les erreurs des 20 dernières années.
    Nous invitons à dépasser l’approche binaire peu nuancée du début du texte. La réalité du monde agricole est bien plus diverse, complexe qu’un partage entre deux camps bien séparés.
    Ce texte est un positionnement politique, au sens d’une vision de l’avenir que nous voulons mettre en avant. La nouvelle PAC laissera-t-elle continuer un système qui refuse de regarder en face ses effets négatifs et ses impasses, ou sera-t-elle le point d’appui pour un changement nécessaire vers un monde où chacun puisse manger à sa faim, dans un environnement préservé ?
    Ce texte, publié le 12 septembre dans La Tribune, est d’une forte actualité à la veille de la présentation des projets législatifs de la PAC 2014-2020.

    Pour lire le texte, cliquez ici.

  • Une randonnée instructive

    Une randonnée instructive

    Le 11 septembre, le CMR 79 a organisé une randonnée-découverte de 5 kms à Boismé. Une quarantaine de personnes ont répondu à l’invitation, malgré une météo maussade.

    Après un accueil très convivial, où chacun a pu échanger avec les autres randonneurs, le groupe s’est mis en route vers le Bois Rocard. C’est tout d’abord la Seconde Guerre Mondiale qui a été évoquée lorsque le groupe est passé près d’un lieu de parachutage d’armes pour la Résistance.

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    La stèle qui indique le parachutage d’armes

    Un second arrêt, au cœur du Bois Rocard, a permis d’évoquer la guerre légitimiste. Une stèle marque en effet le lieu où le 28 juin 1832 Louis Racaud a été tué et où Louis de La Rochejaquelein a été blessé.

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    Le groupe devant la stèle du Bois Rocard

    Tout commence lors des Trois Glorieuses les 27, 28 et 29 juillet 1830, lorsque le peuple se soulève contre Charles X qui cherche à revenir à une monarchie traditionnelle. Charles X abdique et Louis Philippe prend le pouvoir. Pour certains, ce Louis Philippe qui règne désormais en France n’est qu’un usurpateur ; le vrai roi légitime est le duc de Bordeaux, le futur Henri V. Les partisans de Henri V vont donc être appelés légitimistes. Plusieurs membres de la famille de la Rochejaquelein sont députés légitimistes. Le 28 juin 1832, Louis de la Rochejaquelein est poursuivi à Boismé par les factions de Louis Philippe. Après un échange de tirs, il sera blessé et son garde du corps Louis Pierre Racaud, mortellement blessé. La stèle a donc pour but de commémorer cet évènement.
    Pour l’apéro, les randonneurs rejoints par d’autres personnes se sont retrouvés au plan d’eau de Boismé.

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    André-Hubert Clisson, raconte l’histoire des dissidents….

    Là une intervention d’André-Hubert Clisson sur les dissidents a été faite puisque Boismé a été une paroisse dissidente. L’origine se trouve dans la politique religieuse de Napoléon Bonaparte qui ayant besoin de la paix religieuse, signe en 1801, un Concordat qui met fin à l’anarchie qui règne depuis la Révolution française dans l’Église de France, partagée entre prêtres constitutionnels et prêtres insermentés ou réfractaires.
    Certains villages refusent le concordat et s’opposent à plusieurs changements induits par ce concordat : Citons :
    L’intégration des curés constitutionnels dans le clergé.
    La réduction des fêtes d’obligation et des jours chômés, passant d’environ trente avant la Révolution à quatre seulement.
    La bénédiction nuptiale donnée après le passage par le mariage à la mairie.
    Des prêtres prennent la tête de ce mouvement anticoncordataire dont Pierre Texier curé de Courlay. En 1819, la Petite église du nord Deux-Sèvres, sur les conseils de son ancien évêque, exilé en Espagne, est proche d’accepter le Concordat ; finalement seul Boismé se rendra au cours de la messe de minuit le 25 décembre 1819. La région de Courlay demeurera dans la dissidence, construisant alors un lieu de culte et
    observant jusqu’à nos jours les pratiques religieuses d’avant le Concordat.
    Après cette intervention passionnante, un pique-nique a été partagé. L’après-midi les visites du bourg de Boismé et du Moulin des Guittérières ont été organisées.

    Un dimanche sous le signe du partage, de la convivialité et de la découverte qui a été très apprécié.

  • Le Réveil du Rural

    Notre rencontre de démarrage étant cette année un temps de formation reliant notre thème d’année CMR aux orientations diocésaines, le temps va nous manquer pour faire le tour de ce qui s’est vécu dans l’année dans nos équipes…

    (suite…)

  • Le bonheur est dans la crise, une opportunité pour mieux vivre ensemble !

    Le bonheur est dans la crise, une opportunité pour mieux vivre ensemble !

    Les vacances-formation 2011 du CMR se sont déroulées au lycée agricole de Courcelles-Chaussy, en Moselle. 120 personnes y ont participé, venus des 4 coins de la France…

    Nous vous en proposons un compte rendu synthétique de 16 pages, avec les synthèses quotidiennes complètes du fil rouge Christine Gilbert et les interventions suivantes :
    Dans les plis de la crise, par Jean-Yves Trépos, sociologue
    L’épargne, par Gérard Neige, correspondant SIDI (Solidarité Internationale pour le Développement et l’Investissement)
    Impôts, État, protection et justice sociales, par Christian Casals, permanent national du CMR
    La dimension collective du bonheur – Rôle du politique, par Michel Dinet, président de l’Observatoire national De l’Action Sociale décentralisée, président du conseil général de Meurthe et Moselle
    La dimension collective du bonheur – Rôle du citoyen, par Salvatore La Rocca, président du COJEP (Carrefour lorrain des Organisations de jeunesse et d’Education Populaire), président de Culture et Liberté
    Il était une foi le bonheur, par Jean-Yves Baziou, théologien
    Le bonheur n’est pas à vendre, par Fabien Faul, théologien
    Enfin, un compte rendu de la table-ronde de clôture réunissant des créateurs de liens.

    Tous ces textes sont à télécharger en cliquant sur les icônes ci-dessous :